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Du pain sec, une boite de thon et un citron : de délicieuses pâtes.
Que peut-on faire avec un reste de pain, un citron, une boite de thon et un paquet de pâtes ? Et bien une recette de restes comme les italiens savent faire. Une cuisine pauvre mais toujours pleines d’astuces.
Fettuce au thon et chapelure citronnée
pour 2 personnes / recette parue dans Elle à table
200 g de fettuce ou fettucine
1 boite de thon au naturel ou à l’huile
100 g de pain sec
1 petite poignée de gros raisins secs blonds
1 citron bio car vous allez utiliser les zestes.
1 gousse d’ail
huile d’olive
piment séché
gros sel de mer
poivre
Commencer par mixer le pain en chapelure.
Zestez en longues bandes fines la moitié du citron. Zestez à la rape le reste du citron dans la chapelure. Pressez le reste du citron.
Dans une poêle, versez 3 cuillères à soupe d’huile d’olive et une gousse d’ail écrasée. Quand l’huile est chaude, faites revenir la chapelure citronnée, rajoutez les raisins secs, salez au gros sel et poivre. Faites revenir doucement. La chapelure ne doit pas trop brunir. Assaisonnez avec une pointe de piment séché afin de booster la chapelure . Faites cuire vos pâtes dans un grand volume d’eau chaude.
Une fois cuite, égouttez les en conservant 3 ou 4 cuillères d’eau de cuisson. Remettez les dans la casserole et rajoutez 2 cuillères de jus de citron et 2 cuillères d’huile d’olive. Mélangez les pâtes. Rajoutez la chapelure et les miettes de thon égouttées. Servez bien chaud.
C'est une recette de pâtes sans sauce, elles sont donc assez sèches mais je pense que vous pouvez éventuellement rajouter avant de mettre la chapelure, un peu de crème pour ceux qui le souhaitent.
Et en rab je vous rajoute une petite soupe grecque au riz et citron. Là aussi une cuisine pauvre mais avec du goût.
pour 4 grosses assiettes en repas complet
Recette de Régal
1,5 litre de bouillon de légumes ou volaille
125 g de riz rond
100 g de pousses d'épinard
4 cuillères à soupe de jus de citron
2 jaunes d'oeuf
cerfeuil ou thym frais
Dans une grande casserole, versez le bouillon et portez le à ébullition. Ajoutez le riz et laissez cuire par absorption pendant 18 minutes. Pendant ce temps, préparez votre juste de citron et lavez les feuilles d'épinard. Fouettez le jus de citron avec les deux jaunes d'oeuf. Ajoutez une petite louche du bouillon chaud.
Une fois le riz cuit, rajoutez le mélange aux oeufs et brassez bien la soupe en laissant cuire 5 minutes afin que la soupe devienne veloutée. Rajoutez les épinards, le cerfeuil et faites cuire encore pendant 3 minutes. Servez très chaud ou froid en fonction de vos envies. Personnellement je préfère chaud. Dans la version froide vous mettrez de la menthe fraiche à la place du cerfeuil ou du thym.
C'est une recette assez proche du risotto mais en beaucoup plus crémeuse et velouté alors qu'il n'y a pas de gras et de fromage.
Voilà qui finit les recettes d'hiver à base d'agrumes même si on les utilise toute l'année. Les légumes de printemps vont commencer à arriver, oignons frais et premières asperges pour Pâques...
Glace au yaourt, huile d'olive et sel de Maldon
Non, il n'est pas possible de vivre à une température constante de 22°C. Oui il peut être agréable d'avoir un peu chaud si votre santé vous le permet (je ne parle pas ici des personnes âgées véritablement soulagées par un peu de clim en plein été). Oui, il est agréable de faire des légers courants d'air pour rafraichir la maison de façon naturelle, de porter des tissus légers. Et il est encore plus agréable de manger des glaces pour se rafraîchir.
Peut-être que lors du prochain post, je vous parlerai d'une recette arménienne... je n'en dis pas plus pour l'instant.
Le risotto au citron et mondeghili à la milanaise de Federica
Je vous ai déjà parlé des fabuleux Sbrisolona mantovana du Caffè dei Cioppi, ce petit restaurant du 11ème arrondissement qui ne désemplit pas. Une cuisine simple avec de bons produits comme en Italie, rien de mieux pour profiter d’un bon plat tout en passant un minimum de temps en cuisine. Dans un Elle du mois de février, j’ai vu que Federica, copropriétaire du Caffé proposait la recette préférée de son sicilien de mari Fabrizio, un risotto au citron et des boulettes à la milanaise (mondeghili). Et moi, je ne résiste pas à des boulettes maison... ou alors c’est au risotto auquel je ne résiste pas, je ne sais plus mais c’était drôlement bon. La cuisine milanaise est riche : safran (pour le risotto), panure (pour l’escalope), viande de veau (osso bucco) ou les magnifiques Panettone pleins de fruits confits.
Risotto au citron et mondeghili à la milanaise
Pour 2 personnes
300g de veau haché
200g de riz Carnaroli (j’ai pris un Arborio aux grains plus ronds)
1 oeuf
1/2 oignon doux
25g de beurre
15 cl de vin blanc
1/2 litre de bouillon de poule
270g de parmesan
100g de chapelure
1 gros citron bio car nous utiliserons le zeste uniquement.
huile d’olive
sauge ciselée
sel et poivre
Dans un saladier, mélangez le veau haché, l’oeuf entier, la chapelure, 200 g de parmesan, poivrez largement, rajoutez la sauge et salez un peu car parmesan et chapelure sont déjà salés. Federica met du lait mais je n’en ai pas mis car je n’aime pas que la farce soit trop liquide.
Mélangez à la main afin d’obtenir une farce avec laquelle vous pouvez façonner des boulettes. Vous pouvez en préparer d’avance et les congeler pour les plus organisés. Gardez les au frais.
Préparez un risotto de façon très classique. Faites suer dans une sauteuse, l’oignon coupé en petits dés et le riz dans un mélange de beurre et d’huile d’olive. Quand le riz a bien absorbé le gras, mouillez avec le vin blanc en restant toujours sur feu vif. Diminuez le feu et versez une louche de bouillon. Recommencez par petites louches jusqu’à absorption. Votre risotto est cuit au bout de 18 minutes. N’oubliez pas de remuez régulièrement afin que la cuisson du riz soit homogène et que l’amidon se libère rendant le riz crémeux. Coupez le feu, ajoutez le zeste d’un citron bio, une grosse noix de beurre et 70g de parmesan rapé. Mélangez et couvrez pour 2 minutes environ pour bien finir la cuisson. Pendant ce temps vous aurez fait revenir à feu vif vos boulettes dans un mélange de beurre et d’huile d’olive. Elles cuisent en 10 minutes et doivent être bien dorées. Servez bien chaud avec le risotto et supplément de zestes de citron et de sauge pour ceux qui le souhaitent.
Un plat parfait pour le printemps.
Pour la recette des sbrisolonas, c'est ici.
Sbrisolona comme au Caffe dei Cioppi et sa salade de pêches au lait de coco

Avant de vous parler et vous montrer ce que l'on mange au Caffe Dei Cioppi dans le nouveau triangle d’or du 11ème arrondissement, je vous présente son dessert emblématique.

Dans ce restaurant de poche où l’on sert l’hiver 10 personnes et le double en été, un des desserts le plus prisé est une crème au mascarpone accompagnée de ses biscuits à la farine de maïs que je ne connaissais pas avant de m’y rendre. La Sbrisolona est un dessert typique de Mantoue (en Lombardie) et a été probablement crée vers le 16ème siècle, plat de pauvres, car réalisé avec des restes de farine de blé et de maïs, ainsi que du lard. Au fil du temps, dans les familles les plus riches, on y a intégré des amandes, des épices et des zestes de citron. Son nom vient du fait que le gâteau s’émiette facilement.


L’usage veut qu’on l’émiette et on le mange avec la même main. Il accompagne à merveille les crèmes, les mousses, les salades de fruits et bien sûr le café.
Pour une grosse galette de 30 cm à émietter
200 g de farine de blé
150 g de farine de maïs
150 g d’amandes dont 50 g entières le reste en poudre
150g de sucre blond
200 g de beurre (ou 100 g de beurre de 100g de saindoue)
2 jaunes d’oeufs
1 zeste de citron
extrait de vanille (1 cuillère à café)
Mélangez les amandes avec les farines, le sucre, les jaunes, la vanille et le zeste de citron. Ajoutez le beurre à température ambiante. Mélangez du bout des doigts jusqu’à l’obtention d’une masse grumeleuse (comme pour un crumble en fait). Versez dans un plat à tarte beurré et faites cuire à 180°C pendant environ 1 heure jusqu’à ce que le dessus soit doré. Sortez la galette et émiettez en gros morceaux sur une assiette quand elle est refroidie.

Au Caffé dei Cioppi, ces biscuits sont servis avec une crème au Mascarpone (comme pour un tiramisu) mais n’ayant pas envie de crème mais plutôt de fruits, rien de mieux qu’une salade de pêche au lait de coco et citron vert pour les accompagner.
Salade de pêches jaunes au lait de coco
1 pêche par personne
20 cl de lait de coco
1 citron vert
40 g de sucre ou équivalent.
Enlevez la peau des pêches en les plongeant dans l’eau bouillante quelques secondes. Coupez les en gros morceaux. Placez les dans un saladier dans lequel vous aurez mis le lait de coco avec les zestes de citron vert, un demi jus de citron vert et le sucre. Remuez et gardez au frais au moins 2 heures avant de servir. Servez avec un peu de coco et des pluches de verveine citronnelle.

Un dîner au Caffe Dei Cioppi :
Cette adresse n'est plus secrète malheureusement. Vous aurez plus de chances de pouvoir y manger l'été car le nombre de couverts y est doublé grâce à la mini terrasse.

C'est l'exemple parfait de "Comment faire bon simplement" : leur réponse, le meilleur des produits italiens : burrata, mozzarella, câpres, huile d'olive, des tomates qui ont du goût. 4 entrées, 4 plats et 4 desserts au choix. Un Prosecco de chez Mazuret pour commencer, bien frais (30°c à 20h30), ne manque que le jus de pêche pour les Bellinis.


Des bruscettas à la tombée d'aubergines avec une ricotta : le pain est épais grillé à l'huile d'olive, une des meilleures entrées italiennes de ma vie, ou alors une boule de mozza avec des olives et des câpres. Simple mais très bon.
Pour les plats, la spécialité est "linguinis aux palourdes" qui sont selon Sylvie l'Italienne, un bonheur. Penne aux petits pois, speck et oignons nouveaux, peut-être un peu trop simples mais la cuisson des pâtes est parfaite, Parmiggiana excellente, ou un bar aux tomates. Voilà qui rassure aussi les végétariens.



Vous pouvez prendre des assiettes aussi de charcuterie ou de fromages.
En dessert, ne ratez surtout pas les sbrisolona, des biscuits à la farine de maîs qui s'émiettent sur une crème au mascarpone. De quoi oubliez tous les tiramisus du monde et me faire traverser Paris à leur simple évocation.

Mais il y avait aussi une panna cotta cerises pistaches qui aurait fait fondre aussi le plus hésitant des convives.
Les prix sont corrects (entrée plat dessert pour 30 euros environ). L'accueil familial. Pour info, ils sont à deux pas de la Gazetta et de Rino
Attention : réservation obligatoire
Caffe dei Cioppi
159 rue du Faubourg Saint-Antoine
75011 Paris 11ème
Je vous laisse en compagnie des Voltaire Twins, jeune groupe Australien que j'aime bien.
Cappucino d'asperges à l'amande et cannelle, pizza blanche


Cette semaine de vacances romaines ne m’a pas sevrée de nourriture italienne et deux petites recettes en ont découlé.
Une de l’incontournable Sigrid, un cappucino d’asperges aux amandes et à la cannelle et une pizza blanche à la roquette.
Quelques explications pour cette pizza blanche : Je ne sais pas si vous avez regardé l’excellent reportage sur Naples et Capri la semaine dernière sur France 3, mais on nous expliquait qu’avant l’arrivée de la tomate en Europe, l’ancêtre de la pizza actuelle se composait d’une pâte à pain (une galette comme dans beaucoup de pays du bassin méditerranéen) que l’on recouvrait de fromage. Le mot "pizza" était déjà connue à l'époque du Haut Moyen Age et durant les siècles suivants on retrouve plusieurs formes locales de ce terme qui indiquent des variations culinaires sur le thème, du sucre au salé avec différentes méthodes de cuisson (notamment frite). Les Lombards, descendus en Italie méridionale après la chute de l'Empire Romain, ont apporté avec eux la bufflonne, que une fois acclimatée dans les régions du Latium et de la Campanie, a produit du lait pour la fabrication de la mozzarella. C'est à Naples, région de tomates et de mozarella, que ce plat s'installa définitivement avant de prendre son essort mondial. Et les Pizza napolitaines sont vraiment les meilleures pour moi.


Mais commençons par le cappucino d’asperges assez classique mais réveillé par les amandes et la cannelle. Une soupe de printemps ou une petite entrée chaude et délicate pour Pâques.
Cappucino d'asperges à l'amande et à la cannelle
Pour deux grandes tasses / 4 à 6 amuses bouche
1 petite botte d’asperges vertes
1 pomme de terre
1 petite poignée d’amande mondées
1 échalotte
Crème fraiche épaisse ou lait entier
Cannelle en poudre
Amandes effilées
Une noix de beurre
Emincez finement l’échalote et les amandes mondées. Pelez les asperges et la pomme de terre et coupez -les en gros tronçons. Faites revenir l’échalote et les amandes dans une noix de beurre. Rajoutez les asperges et la pomme de terre. Couvez avec de l’eau à hauteur des légumes. Salez, couvrez votre casserole et laissez cuire 15 à 20 minutes à feu doux. Une fois cuits, passez vos légumes, le jus de cuisson et 3 grosses cuillères de crème fraiche (ou lait entier) au blender ou au mixer. Rajustez l’assaissonnement si nécessaire. Faites griller les amandes effilées dans une poêle sans beurre.
Emulsionnez votre crème ou votre lait entier avec un fouet ou un aeroccino comme pour un café. Servez votre soupe très chaude, couverte de son nuage de crème, d’une pincée de cannelle en poudre et des amandes grillées.
Maintenant la pizza : c’est encore plus facile.
Pizza blanche à la roquette et oignons nouveaux
Ingrédients pour une pizza de 30 cm de diamètre
1 pâte à pizza (Picard Surgelés pour moi, elle est impec)
1 mozzarella de bufflonne si possible ou la meilleure que vous trouverez sans y laisser votre salaire (vous pouvez la remplacer aussi par n’importe quel fromage “blanc” type Provolone)
2 tiges d'oignons nouveaux finement émincés
1/2 gousse d’ail
1 poignée de roquette
Huile d’olive à la truffe
Sel et poivre
Coupez la mozzarella en tranches fines. Emincez l’ail.
Etalez votre pâte à pizza. Si vous y arrivez comme un pizzaiolo bravo! j'essaie même pas. Placez votre ail émincé, votre oignon nouveau et vos tranches de mozzarella en appuyant légèrement pour que l’ail notamment adhere bien à la pâte. Ajoutez un filet d’huile d’olive sur l’ensemble de la pizza. Salez et poivrez abondamment.
Enfournez à 250°C pendant 20 minutes environ. Servez avec une poignée de roquette, un filet d’huile aromatisée à la truffe.
Voilà j’en ai fini avec l’Italie pour le moment. Je ne sais pas encore où je vous emmenerai la prochaine fois. Bonne semaine
Autre recette de Cappucino :
Cappucino à la cerise,
Autres recettes de Sigrid sur ce blog :
Gateau sarde à la ricotta et au citron,
Conchigliette en risotto au céleri,
Rome gourmande
Pas de recette cette fois-ci mais une balade gourmande à Rome. Quelques adresses à vous communiquer mais surtout le plaisir de se promener pendant 6 jours entre églises et gelateria, musées et épiceries, fontaines et pasticceria. Beaucoup de kilomètres à pied (c'est petit Rome n'est-ce pas Laurent ?), quelques coups de soleil sur le nez que l'on a toujours levé vers une statue, un clocher ou une peinture. Très différente de Naples (moins vivante, moins bruyante et aussi moins gourmande selon moi) ou du Nord de l'Italie presque sobre à côté, rien de la Rome baroque et antique ne nous a échappé. Y compris la visite des jardins de la Villa Medicis.
Commencer le matin vers 10h30 par un expresso au Caffee della Pace ou au Caffee Sant'Eustachio, parait-il le meilleur café du monde. Ecoutez les romains, les chiens qui se chamaillent devant la porte du café, ... il fait doux. Si le petit déjeuner est déjà loin, un sfoglia (chausson), un Lieviti (viennoiserie) ou un biscuit sec vous fera patienter jusqu'à 13h.
On laisse à regret le rayon de soleil qui commence à nous rougir la nuque pour plonger vers la fraicheur d'une église. Autant vous dire qu'elles sont innombrables à Rome et souvent gardiennes de merveilles nées des mains de Raphael, Le Caravage, Le Bernin ou Michel-Ange.
Il est temps de se pencher sur le déjeuner. Le choix est trop vaste : du sandwich : paninis, tramezzini, pizzette, pris sur le pouce au café, au resto populaire ou plus chic avec serveurs à veste amidonnée. Tout semble si frais. Le but du jeu pour nous : éviter de manger en terrasse dans les endroits les plus touristiques. Ce qui n'est pas gagné à Rome. Il me semble avoir vu plus de touristes qu'à Paris mais le centre historique est plus concentré aussi.
Commencer par quelques fleurs de courgettes frites avec une tranche de mozarella et une pointe d'anchois : fiori di zucca fritti ou de suppli di riso : boulettes de riz fourrées de provatura (sorte de mozzarella). Mais une salade de rucola e bresaola fera aussi bien l'affaire pour s'ouvrir l'appétit.
Vient ensuite la pasta. Spécialité de Rome : cacio e pepe : pecorino, poivre concassé et huile d'olive ou buccatini all amatriciana mais pour le coup, nous préférions les pâtes le soir. A midi, pour nous plutot une belle pizza aux fleurs de courgettes, un risotto (aux fraises au café ciné du jardin Borghese), des artichauts frits ou à la romaine, un osso bucco tendre, des asperges bien vertes.

Le montecarlo dans son jus
Hors d'oeuvre et pizza La Montecarlo : 13 Vicollo Savelli dans le centre historique
Risotto : caffee Cine - jardin Borghese - buffet à midi dans la verdure du jardin
Excellent resto de quartier : Osteria La carbonara - Via Panisperna 214 - Excellent rapport qualité prix: cuisine d’une maison romaine avec la mère en cuisine et le fils en salle avec ses amis - juste en bas de notre appartement lors de notre séjour.
Pas de dessert, un espresso, on se réserve pour une glace ou une dolci à 5 heures, quand nos jambes imploreront grâce à force de dévaler les collines et les marches des musées.
Gelatti : le mot que je préfère en italien et c'est pour moi une affaire très sérieuse. Si l'on n'a pas gouté aux glaces italiennes, on n'a jamais mangé de glace selon moi. Je n'aime que celles-ci, parfaites, servies à température idéale dans une coupe et fraiches du jour.
Nous avons commencé par Ciuri Ciuri avec une glace aux noisettes, à la cassetta sicilienne (fruits confits) et une glace aux cannolis à tomber. Ensuite un grand classique Giolitti pour sa glace au citron et la fraise mais aussi la pistache de Sicile: terribles. Enfin San Crispino et sa glace au chocolat noir Valrhona (des parfums moins classiques et originaux pour l'Italie)
Giollitti: 40 via degli uffici del vicario
San Crispino : 42 via della panetteria
Ciuri-Ciuri : 3 adresses à Rome
Gelateria Blue Ice : plusieurs adresses à Rome dont une près du Vatican
Pour ceux qui n'aiment pas les glaces (personnellement je n'en connais pas), il vous reste les gâteaux italiens. je craque pour ma part pour les babas de Naples, les cannolis siciliens et les sfoglias à la ricotta et fruits confits. Une bonne addresse : la pâtisserie des 5 lunes - place des 5 lunes ou la pâtisserie Cecere dans le quartier de Trastevere, un super quartier méconnu de l'autre côté du centre historique, un quartier encore authentique, tranquille, un Ménilmontant romain.


Elles sont bonnes les tartes à la ricotta mangées au comptoir, Laurent???
Il ne reste plus que les courses à faire pour le soir. En mars, les marchés ne sont pas encore à plein régime. Artichauts, salades et choux, citrons et orange, mais les tomates, courgettes, et aubergines attendront encore un peu. il reste les épiceries de quartiers : viandes, plats préparés, pecorino à la truffe, porchetta à tomber, pesto à la genovese, de quoi préparer le repas du soir.

Epicerie fine et traiteur Roscioli.
Avant de partir de Rome, un tour chez Gusto pour quelques ustensiles ménagers comme les moules à cannolis (chic et cher mais l'endroit est sympa derrière le monument édifié par Richard Meier pour protéger le Mausolée d'Auguste).
Mes coups de coeur :
- Le quartier du Trastevere, un vrai havre de paix loin de la horde des touristes du centre historique
- Le Caffee de la Pacce, tout simplement romain
Plus d'images de notre périple romain et bien d'autres encore :
Laurent Champoussin













