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Winter is coming

Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen








Oui, je suis une fan de Games of Thrones (certains l’auront compris en lisant le titre). Oui, je vous engage à regarder cette série, très bien faite, avec d’énormes moyens dont la partie hivernale est tournée en Islande. De quoi tomber encore plus raide dingue de ces paysages.


    photo prise en Islande durant mes vacances 2009

Et quand l’hiver arrive, il faut renouveler les stocks de recettes qui font se sentir bien quand la température chute en dessous de 8°C.  J’ai la chance de ne pas être frileuse du tout à partir du moment où j’ai chaud aux pieds.  Je ne chauffe jamais ma chambre à Paris.  Et je respecte les recommandations gouvernementales des 19°C dans les pièces de vie. Il faut savoir que la plupart des maisons sont chauffées à 21°C et que baisser le chauffage d’un degré permet de réduire sa facture de 7%. Et avec ses économies vous pouvez facilement vous acheter un beau pull même en cachemire. Le gouvernement japonais a engagé ses concitoyens à acheter des pulls afin de soulager le système de chauffage mis à rude épreuve après l’arrêt de nombreuses centrales. Idée à suivre.





En attendant d’acheter le pull de vos rêves ou de mettre des chaussettes en laine, voilà de quoi réchauffer l’estomac.





Risotto aux poires et foie gras.
Recette prise dans le dernier Saveurs de décembre 2012.
pour 2 personnes
150 g de riz arborio
1/2 litre de bouillon de volaille chaud
75 g de foie gras de canard
1/2 oignon émincé
1 verre de vin blanc
20 g de beurre
1 cuillère de mascarpone ou crème épaisse
1 poire Williams
1/2 cuillère à café de 4 épices ou d’épices à pain d’épices
1 cuillère à café de sucre en poudre

Pelez et coupez la poire en lamelles de 5 mm d’épaisseur que vous saupoudrez de sucre et de 4 épices. Faites chauffer 10 g de beurre dans une poêle et faites revenir les lamelles de poires jusqu’à ce qu’elle prennent une belle couleur. Réservez dans une assiette que vous tiendrez au chaud.

Coupez de beaux copeaux de foie gras au couteau économe. Pour cela placez un morceau de foie gras au congélateur pour qu’il soit très froid; il sera plus facile à travailler en copeaux. Conservez ces copeaux protégés d’un film au réfrigérateur.

Faites fondre le beurre restant dans une poêle, faites dorer l’oignon émincé et le riz jusqu’à ce que celui ci prenne une belle couleur nacrée (5 minutes maximum). Versez le vin blanc et mélangez bien. Dès que le liquide est absorbé, ajoutez une louche de bouillon chaud. Et ains de suite jusqu’à ce que le riz soit cuit. Cela prend environ 17 à 18 minutes. Arrêtez le feu, incorporez le mascarpone ou la crème et couvrez pendant deux minutes. (quant on utilise du parmesan dans un risotto classique, inutile de mettre de la crème. Le fromage apporte le liant). Remuez et goutez, rectifiez l’assaisonnement si nécessaire mais le bouillon étant salé, vous n’aurez qu’à poivrer.

Dans vos assiettes de présentation, mettez deux ou trois belles cuillères de risotto, décorez avec les tranches de poires et les copeaux de foie gras. Un peu de fleur de sel et du poivre moulu et servez bien chaud.






Et puis pour un quatre heures gourmand, un beau moelleux au praliné citron coriandre. Ce praliné vient de la boutique Un dimanche à Paris. Ils proposent des associations audacieuses avec des épices ou des graines de fenouil ou d'anis. Je ne peux que vous conseillez la visite dans leur boutique et leur brunch le week-end.








Gâteau au praliné citron et coriandre
Pour un gâteau de 8 parts
150g de beurre demi-sel à température ambiante et bien mou
130g de sucre blond
4 gros oeufs
250g de farine à levure incorporée
1/2 cuillère à café bombée de bicarbonate
150g de yaourt grec
130g de praliné citron coriandre
un peu de sucre glace pour le décor.
en option : 40 g de grué de cacao

Préchauffez votre four à 180°C. Battez le beurre mou avec le sucre jusqu’à l’obtention d’une crème mousseuse. Ajoutez les oeufs entiers, un à un en mélangeant bien entre chaque oeuf. Rajoutez la crème praliné citron coriandre et mélangez bien. Versez en deux fois la farine. Rajoutez le yaourt et le grué de cacao qui va apporter des notes croquantes. Vous devez obtenir une pâte lisse et onctueuse que vous versez dans un moule de préférence en forme de couronne. Faites cuire pour 45 minutes environ en surveillant bien la cuisson car le gâteau ne doit pas trop coloré. S’il prend trop de couleur, protégez le avec une feuille d’aluminium. Le gâteau est cuit quand une lame de couteau ressort sèche. Laissez le gâteau tiédir avant de le démouler. Lorsqu’il est complètement froid, saupoudrez le de sucre glace.







Maintenant si avec tout ça, vous n’êtes pas prêts à affronter l’hiver, je n’y comprends plus rien.

Le risotto au citron et mondeghili à la milanaise de Federica

Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen


Je vous ai déjà parlé des fabuleux Sbrisolona mantovana du Caffè dei Cioppi, ce petit restaurant du 11ème arrondissement qui ne désemplit pas. Une cuisine simple avec de bons produits comme en Italie, rien de mieux pour profiter d’un bon plat tout en passant un minimum de temps en cuisine. Dans un Elle du mois de février, j’ai vu que Federica, copropriétaire du Caffé proposait la recette préférée de son sicilien de mari Fabrizio, un risotto au citron et des boulettes à la milanaise (mondeghili). Et moi, je ne résiste pas à des boulettes maison... ou alors c’est au risotto auquel je ne résiste pas, je ne sais plus mais c’était drôlement bon. La cuisine milanaise est riche : safran (pour le risotto), panure (pour l’escalope), viande de veau (osso bucco) ou les magnifiques Panettone pleins de fruits confits.






Risotto au citron et mondeghili à la milanaise
Pour 2 personnes
300g de veau haché
200g de riz Carnaroli (j’ai pris un Arborio aux grains plus ronds)
1 oeuf
1/2 oignon doux
25g de beurre
15 cl de vin blanc
1/2 litre de bouillon de poule
270g de parmesan
100g de chapelure
1 gros citron bio car nous utiliserons le zeste uniquement.
huile d’olive
sauge ciselée
sel et poivre


Dans un saladier, mélangez le veau haché, l’oeuf entier, la chapelure, 200 g de parmesan, poivrez largement, rajoutez la sauge et salez un peu car parmesan et chapelure sont déjà salés. Federica met du lait mais je n’en ai pas mis car je n’aime pas que la farce soit trop liquide.
Mélangez à la main afin d’obtenir une farce avec laquelle vous pouvez façonner des boulettes. Vous pouvez en préparer d’avance et les congeler pour les plus organisés. Gardez les au frais.
Préparez un risotto de façon très classique. Faites suer dans une sauteuse, l’oignon coupé en petits dés et le riz dans un mélange de beurre et d’huile d’olive. Quand le riz a bien absorbé le gras, mouillez avec le vin blanc en restant toujours sur feu vif. Diminuez le feu et versez une louche de bouillon. Recommencez par petites louches jusqu’à absorption. Votre risotto est cuit au bout de 18 minutes. N’oubliez pas de remuez régulièrement afin que la cuisson du riz soit homogène et que l’amidon se libère rendant le riz crémeux. Coupez le feu, ajoutez le zeste d’un citron bio, une grosse noix de beurre et 70g de parmesan rapé. Mélangez et couvrez pour 2 minutes environ pour bien finir la cuisson. Pendant ce temps vous aurez fait revenir à feu vif vos boulettes dans un mélange de beurre et d’huile d’olive. Elles cuisent en 10 minutes et doivent être bien dorées. Servez bien chaud avec le risotto et supplément de zestes de citron et de sauge pour ceux qui le souhaitent.



Un plat parfait pour le printemps.
Pour la recette des sbrisolonas, c'est ici.




De retour de Chine et un petit risotto selon Michalak pour commencer






Voilà les vacances sont finies, riches en découvertes, en paysages. La Chine est vraiment un pays étonnant. A quelques kilomètres d’un centre ville ultramoderne, propre, ouvert sur le monde, des banlieues et des campagnes où le temps s’est arrêté, pas forcément aussi propres et prospères que cette vitrine qu’est Shanghai mise en avant par un gouvernement chinois avide de séduire. Le parallèle avec New-York se fait immédiatement : Shanghaï ce n’est pas la Chine, comme New-York n’est pas les Etats-Unis.





Balades dans le Sichuan aux paysages d’estampes avec ces villes d'eau, dans le Huangshan aux montagnes acérées, ou dans les villages Ming reculés au milieu des bambouseraies où des films mythiques ont été tournés comme Tigre et Dragon, impossible de s’ennuyer dans cette Chine.









Lieu du tournage de la première scène du film d'Ang Lee "Tigre et Dragon". De nombreuses autres scènes ont été tournées dans le village ainsi que le village voisin Nanpkin.



Mais aussi beaucoup de pollution, de cités géantes pour loger une population urbaine de plus en plus importante. Un avenir de cage à lapins pour des Chinois qui avaient l’habitude de vivre en communauté et qui finissent dans des 2 pièces isolés les uns des autres. Comment sera leur avenir quand on connait ce que sont devenus nos cités idéales des années 70?






La découverte aussi de la cuisine shanghaïenne et de la cuisine du Sichuan. Une découverte dont je vous parlerai plus longuement dans de prochains posts. Une cuisine épicée et assez grasse dont nous nous sommes assez vite lassés, surtout en montagne où le régime dim Sum, riz, légumes nous a rapidement fatigué. Il est vrai que nous n’avons pas osé beaucoup de plats où surnageaient parfois pattes de poulet, oreille de porc et autres bizarreries sans nom pour nous faute de traduction. Mais nous avons fait de bons restaurants à Shanghai, pas forcément chinois mais thaï, japonais et français.

La Street Food était beaucoup plus intéressante à l’exception du stinky Tofu ou tofu puant... rien à rajouter.

















Et enfin l'Exposition Universelle, immense et à la demesure du pays. Trop de monde, des files d'attente interminables, un pavillon français très décevant mais quelques merveilles comme les pavillons espagnols, anglais et les pavillons du futur. La Région Rhône-Alpes avait son propre pavillon également ainsi que la Région Alsace. Bocuse y tenait une table très courue par la communauté d'expatriés français et par les Chinois.







Retour donc à Paris et histoire de reprendre le fil du blog abandonné depuis presque 3 semaines, une recette de Christophe Michalak non pas sucrée comme on aurait pu s’y attendre mais salée : un risotto au gingembre confit, citron vert et parmesan. Un lien naturel vers la Chine avec ce gingembre confit.




J’ai pris des calamansis ramenés de Chine qui ressemblent à des minuscules citrons verts. Ils sont de la même famille que le kumquat. Trop bons dans une limonade glacée. Je crois qu'on les appelle aussi les citrons chinois.




Risotto gingembre confit, citron vert (calamansi) et parmesan de Christophe Michalak
Pour deux personnes
2 grosses poignées de riz arborio
250 ml de bouillon de poule

1 citron vert bio ou 2 calamansis
2 échalotes
1 gousse d'ail
50 g de parmesan
40 g de gingembre confit
25 g d'huile d'olive

Faites bouillir votre bouillon de poule avec l'ail. Enlevez l'ail après 10 min d'infusion.
Emincez les échalotes et les faire revenir dans l'huile d'olive. Ajoutez le riz et remuez bien jusqu'à ce que le riz devienne translucide et nacré. Ajoutez au four et à mesure le bouillon de poule jusqu'à la cuisson complète du riz ce qui prend entre 17 et 20 minutes. Ajoutez des cubes de gingembre confit, les zestes de citron vert et des gros copeaux de parmesan. laissez votre risotto couvert pendant 4 minutes avant de servir.


Délicieux quand un cube de gingembre confit éclate dans la bouche et frais avec l'acidité du calamansi.




Pas vraiment de saison à Paris cette limonade mais délicieuse lors du Brunch à l'hôtel URBN.

Risotto au pain d'épices




Bonne année gourmande à tous, quels que soient vos moyens car il suffit souvent de peu pour manger bon et bien. Nous sommes en 2009 et pourtant l’an 2000 me semble hier. Presque 10 ans que nous attendons nos repas sous forme de gélules ou de vagues sachets iophilisés que nous promettaient les visionnaires du XXème siècle. Mis à part les marins du Vendée Globe qui se nourrissent de sachets pour des raisons de poids dans leur bateau, nous avons la chance d’avoir conservé nos bons petits plats et de nous être ouverts sur de nouveaux espaces culinaires. Nous redécouvrons même des légumes oubliés… Je préfère ça.



J’ai passé mon dernier jour de l’année dans mon lit avec une otite (tout arrive car c’était une première pour moi) et une trachéite. C’était la première fois en 25 ans que je ne fêtais pas la nouvelle année (souvent malgré moi) et finalement se réveiller en 2009 après une bonne nuit de sommeil c’était pas mal du tout. Mais mes 31 décembre préférés, restent ceux fêtés hors de France, loin de l’agitation parisienne, au doux soleil des tropiques.

Pour commencer, retour aux basiques, aux premiers blogs, aux pionnières de la blogosphère. Je parle ici des blogs qui ont 4 ans ou plus. A ces blogs qui m’ont donné envie de créer le mien, dont celui de Station Gourmande dont je vous parle souvent et dans lequel j'ai piqué cette recette. Je voudrais à tous leur souhaiter de passer encore une nouvelle année à nous régaler les yeux et les papilles.
Une recette pas chère, facile et qui fait son effet.




Risotto au pain d’épices de Station Gourmande
(pour 12 verrines ou 4 assiettes)
140 g de riz carnaroli
100 g de blanc de poulet fermier
3 belles de tranches de pain d’épices artisanal (le mien vient toujours de la boulangerie alsacienne Maeder, bld berthier dans le 17ème)
500 g de bouillon de volaille (1 cube)
100 ml de vin blanc
40 g de beurre
1 petit oignon
60 g de parmesan rapé (si possible pas en sachet)

Passez vos tranches de pain d’épices sous le grill sans les faire bruler juste pour les sécher. Mixez les (pas trop finement). Mettez de côté 4 cuillères à soupe de chapelure de pain d’épices pour la décoration
Emincez votre oignon et votre poulet.
Dans une grande poêle à bord hauts, faites revenir dans le beurre vos oignons sans qu’ils ne roussisent. Rajoutez le riz et remuez jusqu’à ce que le riz se nacre. Rajoutez le vin blanc, remuez jusqu’à évaporation.
Rajoutez une première louche de bouillon et remuez régulièrement votre risotto. Quand la première louche est absorbée, rajoutez une seconde louche et le pain d’épices. A la quatrième louche, rajoutez votre poulet. La cuisson totale du riz doit être de 18 minutes environ. Arrêtez la cuisson quand la dernière louche est quasiment absorbée (à ce moment là le risotto est crémeux, onctueux), versez 50g de parmesan rapé, remuez et couvrez pour 2 minutes.
Servez chaud avec du parmesan rapé et le pain d’épices saupoudré dessus.

Pas besoin de sel ou de poivre, le parmesan rapé apportant le sel. Pas de poivre non plus le pain d’épices étant assez épicé de son côté pour se suffir à lui seul. C’est un véritable régal d’onctuosité et pas aussi sucré que je le pensais.




Si vous n’avez pas encore testé le pain d’épices en cuisine salée, je vous conseille fortement l’association foie gras et pain d’épices légèrement grillé, ou le lapin cuit en sauce au pain d’épices aussi est un véritable bonheur sucré/salé.
Bon week-end

Risotto au vin jaune et morilles


Une grosse semaine de vacances à Annecy et c’est reparti sur les chapeaux de roue… pas de nouvelle recette pour le moment car je repars pour deux jours mais une recette de ce printemps que je n’avais pas eu le temps de publier. Vue les températures parisiennes en ce début de semaine, ce plat est presque d'actualité !
Ce printemps, j’ai congelé un poulet au vin jaune et morilles que j’avais cuisiné en assez grosse quantité : l’avantage des plats mijotés est que l’on peut en faire un peu plus et le congeler pour des repas sur le pouce. J’adore le vin jaune du Jura (mon premier souvenir était un chapon au vin jaune), un peu moins les morilles mais mon père étant un fervent « chasseur de champignons », je croule sous les morilles et chanterelles (nous avons mangé les premières de cette saison la semaine dernière à Annecy).
Ayant eu l’occasion de faire réchauffer ce merveilleux poulet, il me restait cette délicieuse sauce au vin jaune et aux morilles. Quoi de mieux que de l’utiliser pour un risotto.

Je n’ai donc pas de réelle quantité à vous donner sinon de réaliser un risotto classique avec un bouillon de poulet et au dernier bouillon de rajouter votre reste de sauce au vin jaune et morilles. Je l’ai fait un peu différemment parce que ma sauce était déjà faite.

Risotto au vin jaune et morilles
Pour 4 personnes :
160g de riz arborio
bouillon de volaille (40 cl environ) 1 cube environ
1 blanc de volaille coupé en petits dés
1 oignon 20g de beurre
vin jaune du jura (1 petit verre)
quelques morilles

Ciseler l'oignon. Dans une sauteuse, faites fondre le beurre, faite suer les les oignons sans coloration. Rajoutez ensuite votre riz et votre blanc de volaille jusqu’à ce que le riz devienne translucide. Salez et poivrez. Ensuite, mouillez avec une louche de bouillon et rajoutez vos morilles bien lavées de leur sable et terre. Rajoutez une louche dès que la précédente est absorbée. Au final, rajoutez votre verre de vin jaune. Couvrez pendant 5 minutes et servez bien chaud. Une merveille…

Risotto léger au safran et courgettes



J’adore le riz. Plus que les pâtes. J’adore l’Italie. J’adore donc le risotto ou les risottos. Une petite recette trouvée dans le Saveurs de ce mois-ci avec un article consacré au précieux riz Arborio ou Carnaroli. J’ai donc appris que le risotto ne devait pas cuire plus de 18 minutes selon les mammas italiennes.
L’avantage de cette recette est qu’elle ne comporte ni beurre ni crème ! mais il faut un bon vin blanc et un riz de qualité pour conserver de l’onctuosité.
J’utilise un safran acheté en Inde l’année dernière : il a un très bon goût safrané mais malheureusement il ne colore pas beaucoup en jaune les aliments. Je ne sais pas pourquoi. C’est dommage car la couleur participe aussi au goût.

Risotto au safran et courgettes
Pour 2 personnes (pour 4 personnes vous rapprocher du Saveurs)
1 courgette
1/2 oignon
1 verre de vin blanc
150 g de riz arborio
3/4 l de bouillon de volaille chaud avec une dose de safran
2 CAS de parmesan
1 CAS d’huile d’olive

Faites revenir dans l’huile d’olive, la courgette coupée en morceaux et l’oignon finement émincé. Rajoutez le riz. Dès que le riz est translucide, versez le vin blanc sans cesser de remuer. Au bout de 3 minutes d’ébullition, rajouter le bouillon très chaud au fur et à mesure. Sans cesser de remuer, laissez cuire 18 minutes. Au dernier moment rajoutez le parmesan rapé, le sel et le poivre. Laissez reposer 2 minutes (sous un couvercle) avant de servir.
Pour le service, vous pouvez proposer un filet d’huile d’olive et un supplément de parmesan pour ceux qui le souhaitent.



A déguster à Sorrente par exemple
Viva Italia

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