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Crème au chocolat blanc, chantilly à l'orange sanguine et son biscotti aux pignons


Le KKVKVK 34 nouveau comme le printemps est lancé sur le thème des crèmes, mousse et espumas. Toutes les infos sur le blog de Céline, la précédente gagnante. Les idées sont innombrables pour ce type de thème car on peut aussi bien réaliser des mousses salées que sucrées et aller vers les originalités les plus folles. Je suis restée très classique et de saison en utilisant des orange sanguines que l’on trouve encore sur les étals et du chocolat blanc qui annonce les fêtes de Pâques.
Je vous présente une crème au chocolat blanc, fine couche de gavottes et chantilly à l’orange sanguine. Avec les zestes des oranges, de jolis biscottis aux pignons et pistaches rajoutent du croquant pour les accompagner.
Crème au chocolat blanc
pour 2 personnes
20 cl de lait entier
1 feuille de gélatine
70 g de chocolat blanc
1 ou 2 gavottes
Faites ramollir la feuille de gélatine dans de l’eau froide. Faites bouillir le lait. Eteindre le feu et versez le chocolat blanc que vous aurez préalablement rapé. Rajoutez la gélatine essorée et fouettez vivement le mélange. Versez dans des verres ou coupelles. Avant de servir recouvrir de miettes de crèpes gavotte ou crêpes dentelles.
Chantilly à l’orange sanguine
Pour un siphon de 50 cl
20 cl de crème liquide
10 cl de jus d’orange sanguine
2 cuillères à soupe rase de sucre glace
Versez les ingrédients dans le siphon. Secouez bien. Fermez et rajoutez une cartouche de gaze. Secouez. Mettez au frigo pour 1 heure au moins, le siphon doit avoir la tête en bas. Bien agiter avant de servir sur votre crème au chocolat blanc.
Pour les accompagner, de jolis biscottis que vous pouvez faire également juste pour accompagner le café. Je les adore.
Biscottis aux pignons et zestes d’orange
300 g de farine à levure incorporée
130 g de pignons de pin légèrement grilles à la poêle sans matière grasse
50 g de pistaches vertes non salées
3 zestes d’oranges sanguines
130 g de sucre brun
1 bouchon de Grand Marnier
2 œufs légèrement battus
Préchauffez votre four à 160°C. Mélangez farine, sucre, pignons, zestes et pistaches. Quand le mélange est fait, rajoutez les œufs et la ligqueur et amalgamez en une boule. Sur votre plan de travail légèrement fariné, pétrissez votre pâte pour bien en chasser l’air. Faites deux gros boudins de pâte de 15 cm de long environ. Enfournez pour 30 minutes. Sortez vos deux morceaux de pâtes cuites et laissez refroidir. Avec un couteau bien aiguisé, coupez des tranches fines et remettez-les au four pour 6 à 7 minutes afin de sécher les tranches et de les faire dorer légèrement. Vous pouvez les conserver dans une boite en fer plusieurs jours.
Voilà donc ma participation rapide au KKVKVK avant de partir pour les fêtes à Annecy.
Autre recette avec des oranges sanguines sur ce blog
Autre recette de biscottis sur ce blog
Biscottis aux amandes et grains de café
Prochain post, enfin le compte-rendu au Grand Vefour, tout arrive. Bonne fêtes de Pâques.
Avec une pâte feuilletée, pistache, nougatine et poivre


Retour sur terre après les firmaments gastronomiques… et deux façons de décliner une pâte feuilletée, en entrée dans une quiche, en dessert, dans un mille-feuilles.

Commençons par la quiche. Après l’avoir vue sur plusieurs blogs notamment ici, je me suis décidée à acheter le livre de Simona Restivo, sicilienne d’origine et ambassadrice des merveilleuses pistaches de Bronte qui poussent à l’ombre de l’Etna.

Elle décline en salé et en sucré milles variations autour de la pistache, de son huile, de sa poudre ou de sa pâte. Quelques exemples : une simple purée de pomme de terre muscade et pistaches, des courgettes à la cannelle et à la pistache, des dés de porc au beurre de pistaches, ou des st-jacques gratinées, des petits pains à la pistache, et pour les desserts : crème absolument pistache, glace macaron, granité et crumble.

J’étais intriguée surtout par l’utilisation de la pâte de pistache dans un appareil à quiche salée mais finalement c’est bon, un poil écoeurant à cause du mascarpone entre autre. Je la referai probablement avec une crème de soja ou du lait pour plus de légèreté.

Quiche crémeuse au mascarpone et pistaches
Pour une quiche de 18 cm de diamètre (3/4 personnes)
1 pâte feuilletée maison ou achetée (pur beurre de préférence)
100g de mascarpone
1 œuf
70 g de lardons fumés
50 g de pistaches vertes non salées
1 cuillère à soupe de poudre de pistaches
3 cuillères de lait
50g de parmesan
1 bonne cuillère de pâte à pistaches
muscade
poivre et sel
Dans la recette d’origine, Simona utilise une pâte brisée pré-cuite pendant 15 minutes et recuite avec l’appareil à quiche. Avec la pâte feuilletée une seule cuisson est nécessaire.
Faites revenir dans une poêle, les lardons avec les pistaches. Quand ils sont dorés, mettez les de côté en les dégraissant le plus possible.
Mélangez œuf, mascarpone, pâte de pistaches, lait, une pointe de muscade, poivre et un peu de sel (si vos lardons sont très salés, ne pas trop saler l’appareil à quiche).
Préparez votre fond de pâte en piquant le fond. Disposez vos lardons et pistaches. Versez l’appareil à quiche, saupoudrez du parmesan et de la poudre d’amandes.
Faites cuire à four chaud (180°c) pendant 25 minutes environ.
Servez très chaud avec une salade.


Comme il me restait des chutes de pâte feuilletée, j’ai vite rebondi sur une recette parue en dernière page de la Newsletter de Picard Surgelés. Feuilletage, chocolat et nougatine saupoudrés de poivre Cubèbe ou poivre à queue. Le cubèbe est un poivre caractéristique de la cuisine indonésienne, c'est aussi l'un des composants du Ras-el-hanout maghrébin. Il possède un arôme chaud, évoquant la térébenthine; il est aussi légèrement amer et piquant.
C’est un poivre que j’aime beaucoup.

J'ai copié collé la recette d’origine sauf que je l’ai adoptée pour deux personnes et que j'ai utilisé une mousse au chocolat de bonne qualité mais de grande distribution. Je n’avais pas envie de faire une mousse au chocolat pour une si petite quantité.
Carrés au chocolat, nougatine et poivre Cubèbe
. 1 pot de mousse au chocolat.
. 2 cuil. à café de poivre Cubèbe
. 4 cuil. à soupe de sucre cassonade ou vergeoise en poudre,
. 1 cuil. à soupe de miel liquide,
. 50 g de chocolat pâtissier,
. 10 g de beurre.
Étalez la pâte trés finement et coupez 12 carrés de 7 cm sur 7. Piquez-les avec une fourchette. Enfournez-les sur une plaque à pâtisserie et laissez cuire 15 à 20 minutes.
À mi-cuisson, déposez sur les feuilletés une grille de four couverte d’une feuille de papier cuisson tout en continuant la cuisson, pour éviter que la pâte monte.
Pendant ce temps, faites fondre le chocolat, ajoutez le beurre en pommade et réservez. Concassez grossièrement au couteau le mélange apéritif (ou passez le rapidement au mixer)
Versez le miel dans une poêle avec 2 cuil. à soupe de sucre vergeoise et 2 cuil. à soupe d’eau et laissez réduire jusqu’à obtenir une consistance sirupeuse de caramel brun.
Versez le mélange apéritif concassé dans le caramel, enrobez-le puis étalez-le bien à plat, au rouleau à pâtisserie entre deux feuilles de papier cuisson et laissez tiédir. Découpez au couteau 6 carrés de 7 cm sur 7.
Montage des carrés : sur un carré de feuilletage, déposez une cuil. à café de mousse au chocolat puis un carré de nougatine en pressant légèrement, une autre cuil. à café de mousse au chocolat puis terminez par le carré de feuilletage en pressant légèrement. Ajoutez une cuil. à soupe de chocolat fondu et nappez le carré uniformément comme pour faire un glaçage. Mélangez 2 cuil. à café de poivre moulu et de sucre vergeoise. Saupoudrez-en chaque petit carré et laissez refroidir.

Très simple notamment la nougatine que je pensais plus difficile à réaliser. Et l'association du poivre et du chocolat n'est plus à faire. J'avais déjà testé un cake au chocolat, basilic et poivre.
Moelleux à la pistache, coeur de calisson



Voici une version gourmande à la pistache avec un cœur de calisson qui s’écoule quand on ouvre le gâteau. Très riches mais très bons aussi à condition de respecter certaines règles si vous voulez les présenter correctement car s’ils sont faciles à faire, ils ne sont pas faciles à démouler et présenter.


100 de pistaches pesées décortiquées non salées
50 g de farine à levure incorporée
10 calissons
1 œuf + 1 jaune
100 g de sucre glace
70 g de beurre fondu
100 g de crème fraiche
Mixez les pistaches en poudre fine. Mélangez l’œuf + le jaune + le sucre glace. A joutez la poudre de pistaches, la farine (elle est optionnelle pour une version sans gluten), 60 g de crème et le beurre fondu. Mélangez bien et laissez votre préparation au frais.
Mixez les calissons avec 40 g de crème fraiche. Versez la préparation dans des moules ronds en silicone ou dans les cases d’un bac à glaçon. Laissez prendre au congélateur au moins 1h.
Préchauffez votre four à 200 °C. Garnissez des cercles à patisserie (diamètre 5 cm) ou des moules (muffins, dariole) que vous garnissez de caissettes en papier ou de papier de cuisson. Le but du jeu est de pouvoir démouler les coulants sans qu’ils ne s’ouvrent avant d’arriver dans l’assiette de présentation.
Versez la pâte à la pistache qui doit remplir à moitié les moules. Enfoncez un cœur de calisson au centre du moule (attention à ce qu’il soit bien au centre sans toucher les bords ou le fond du moule). Enfournez au four pour 10 à 15 minutes selon votre four. Dégustez chaud à la cuillère en ouvrant en deux le moelleux dont le cœur se répand dans l’assiette. Vous pouvez les déguster tièdes ou froids aussi.

Juste un mot pour finir sur la boutique Merci qui a ouvert en mars, boulevard Beaumarchais à Paris. Imaginé par Marie-France et Bernard Cohen (les fondateurs de la marque de vêtement pour enfants Bonpoint), Merci est un concept philanthropique novateur ce que l’on appelle un Charity Shop outre-manche.
Parisiens ou de passage à Paris, faites-y un tour car le lieu est super agréable quand même et il y a de jolies choses en art de la table et dites moi ce que vous en pensez. Allez sur le blog d'Anne-So pour voir les photos du lieu.
Je vous laisse avec deux photos de Titus, mon chat annécien de 8 mois, arrivé à 2 mois et demi dans la cour de la maison avec une patte cassée que nous n’avons pas pu soigner car il ne se laissait pas approché. Depuis, il court sur 3 pattes mais il a aussi découvert les caresses et le canapé… Il reste proposer à l'adoption si vous habitez en Hte-Savoie car nous avons deux autres chats par ailleurs.


Abricots et mures sur sablé breton au sarrasin


Je poursuis sur ma lancée Abricots mais cette fois ils s'accompagnent d’un petit sablé breton au sarrasin. J’en ai profité pour tenter une variante à la mûre, le tout posé sur une crème à la pistache.
La recette de la pâte vient du livre d'Aurélie Godin: Divin Caramel, petit livre que je vous conseille car tout y est à croquer et à tomber de gourmandise. Quelques recettes pour vous faire saliver : Soupe de chocolat, émulsion caramel, éclats de pralin ; Très coulants au caramel demi-sel ; Figues au caramel balsamique ; Financiers noisette/pralin ; et elle nous propose aussi des recettes salées comme le porc au caramel que je voudrais tester.


Sablés au sarrasin, crème pistache, abricots et mûres
Pour la pâte sablée au sarrasin (8 sablés de 8 cm de diamètre) :
50 g de farine de sarrasin
30 g de farine de blé à levure incorporée
40 g de sucre en poudre
30 g de poudre de noisettes
50 g de beurre demi-sel
1 jaune d’œuf.
Crème à la pistache
130 g de saint-môret
30 g de sucre glace
1 cuillère de pâte de pistaches
1 cuillère à café de liqueur de pistaches (optionnel)
Quelques abricots et des pistaches vertes non salées.
Le sablé : Mélangez les ingrédients secs. Rajoutez le beurre coupé en dés et malaxer votre pâte afin d’intégrer le beurre. Ajoutez votre jaune d’œuf et formez une boule de pâte. Enroulez votre boule dans un film alimentaire et laissez là reposer au frais pendant 1 heure.
Deux solutions pour créer les sablés : soit, avant la mise au réfrigérateur, vous roulez votre boule de pâte en un gros boudin de 8 cm de diamètre que vous couperez ensuite en tranches de 1cm d’épaisseur, soit vous étalez votre pâte sur un silpat à la sortie du frigo et vous coupez
avec des cercles à pâtisserie vos sablés. Je les ai fait cuire avec les cercles afin que les sablés ne s’étalent pas à la cuisson et restent bien ronds.
Ils se cuisent à four chaud 180 °C pendant 15 à 20 minutes. Ils doivent être dorés.
Ces sablés sont excellents tels quels et se conservent dans une boite en fer quelques jours.

Abricots et pistaches fonctionnent bien ensemble. J’en donc profité du four chaud pour mettre sous le grill quelques abricots coupés en quartiers saupoudrés d’un peu de sucre (vous pouvez le faire à la poêle avec une noix de beurre).
Pendant qu’ils se caramélisaient sous le grill, il vous suffit de mélanger 130 g de saint-morêt avec 30 g de sucre glace et une cuillère de pâte à pistache (vous pouvez éventuellement rajoutez une petite cuillère de liqueur de pistaches).
Juste avant le service, déposez une grosse cuillère de crème à la pistache sur les sablés et déposez vos quartiers d’abricots. Quelques éclats de pistaches… trop rapides à faire ces tartelettes.
Vous pouvez remplacer les abricots par d’autres fruits : mûres, framboises ou fraises que vous ne ferez pas cuire bien entendu.
Merci Aurélie pour la recette de ce sablé au bon goût de sarrasin. Je conserve ta recette précieusement. Et pour ceux qui partent en vacances en Bretagne, profitez bien de la gastronomie locale et des galettes au sarrasin.
PS: J'ai 4 chatons à donner qui seront sevrés au 15 août. Ils sont en Hte-Savoie mais je peux les emmener en région parisienne. Cela me fend le coeur de les donner à la SPA. Laissez moi un message si vous êtes intéressé.
Shirin Polo - poulet perse au safran et pistaches
Connaissez-vous l’Iran ? Moi non, mais j’aimerais beaucoup y aller. J’ai failli m’y rendre au pied levé pour remplacer une personne sur un salon professionnel mais finalement le voyage ne s’est pas fait. Ce n’est certes pas une destination super sûre mais le pays est tellement riche de monuments anciens et de magnifiques paysages qu’il vaut le détour. Surtout si on s’intéresse à la Route de la Soie qui le traversait et à ses caravansérails malheureusement écroulés, tout comme la somptueuse Bam détruite pas un tremblement de terre. Je vous conseille la lecture de « La longue marche » de Bernard Ollivier qui a parcouru à pied la Route de la Soie (12 000 kms) et a traversé l’Iran de Tabriz à Nichapour, mais sans passer par Ispahan dont le nom fait toujours rêvé.

Aujourd’hui je vous présente le Shirin Polo ou "riz au safran, poulet, zestes d’oranges et pistaches". Sur une base de riz pilaf, de délicieuses carottes cuites avec des zestes d’oranges, des amandes et des pistaches. Un véritable mélange de saveurs perses sucrées et salées.
Shirin Polo
Pour quatre personnes
Les zestes blanchis de deux oranges
3 carottes coupées en batonnets
une poignée d’amandes concassées
une petite poignées de pistaches vertes non salées
2 CAS de sucre en poudre
4 belles escalopes de poulet fermier ou un poulet braisé coupé en morceaux
2 CAS d’huile végétale
2 verres de riz (basmati pour moi)
sel, poivre, curcuma
2 gros oignons coupés en 4
40 g de beurre
une pincée de safran dilué dans un peu d’eau ou du jus d’orange
2 verres d’eau
Dans une casserole, faites fondre le beurre. Rajoutez les carottes et faites les revenir doucement dans le beurre. Au bout de 5 minutes, rajoutez les amandes, les zestes blanchis de l’orange, le sucre et le safran. Laissez cuire doucement pendant 20 minutes avant de rajouter les pistaches.
Pendant ce temps, faites cuire votre riz à grande eau avec le curcuma (je ne l’ai pas mis car je voulais un riz blanc) et du sel.
Faites revenir le poulet dans un peu d’huile végétale, rajoutez les morceaux d’oignons et laissez mijoter avec un peu d’eau.
Faites chauffer votre four à 180°C. Dans un plat allant au four beurré, versez le riz, le poulet, les carottes caramélisées sucrées. La vraie recette indique qu’il faut faire plusieurs couches mais j’ai préféré une présentation plus occidentale. Attention à bien recouvrir votre plat et à mouiller avec un verre d’eau afin que le plat ne se déssèche pas au four. Servir très chaud.
Variantes : avec des raisins secs ou des herbes fraiches ou le Albaloo Polo qui contient en plus des griottes
Verdict : comme beaucoup de plats d’Asie centrale, ce « pilaf » est un véritable délice de saveurs sucrées salées, les carottes sont justes tendres et caramélisées, les amandes et pistaches se croquent et le poulet fond dans la bouche. Cela donne envie d’en connaître un peu plus sur la gastronomie perse.
Vous trouverez une autre recette de poulet aux oranges et pistaches dans la liste ci-contre dans la même veine mais plus rapide à réaliser.
PS : la photo d'Iran vient de Flickr.
Biscuits croquants au chocolat et pistaches

Je vais essayer en avril d’être un peu plus présente sur mon blog qu’en mars qui a été un mois assez mouvementé. Mais je crains que ce ne soit un espoir un peu vain.
En tout cas si vous êtes encore suffisamment jeune pour chercher votre voie et un métier, fuyez le domaine de la communication, événementiel, audiovisuel et autre, où les clients, le brief à peine énoncé, veulent déjà que tout soit mis en place, réalisé et analysé ! « Quoi tu ne réponds pas à tes mails le week-end ? » « C’est quoi cette agence où il n’y a plus personne passé 20h30 ! » et autre remarque tout aussi déprimante et imbécile quand on travaille déjà près ou plus de 12h par jour.
Dans ce milieu, où l’on vous demande si vous avez déposé une RTT quand vous partez avant 18h … je rigole c’est une blague mais c’est quand même dit…il faut mieux avoir la santé, des nerfs solides et le sens de l’humour !
Et éventuellement de quoi calmer une envie subite de raccrocher rageusement le téléphone, ou de détruire votre ordinateur et ce P….N de réseau, serveur, ou imprimante qui vous plante alors que vous êtes déjà sous l’eau (à ce propos Cousteau est devenu votre maître à penser).

Biscuits croquants au chocolat et pistaches
A la base, une pâte à dacquoise.
Pour une vingtaine de biscuits :
130 g de poudre de noisettes
150 g de sucre glace
30 g de cacao en poudre
4 blancs d’œufs
50 g de sucre en poudre
50 g de pistaches vertes concassées
Mixez la poudre de noisettes, le sucre glace, et le cacao en poudre. La poudre obtenue doit être fine et sans grumeau.
Battez les œufs en neige très ferme, incorporez le sucre en poudre et battez à nouveau pendant 1 minute.
Incorporez les œufs en neige à la poudre. Vous obtenez une pate qui forme un ruban. Avec une poche à douille ou une cuillère formez des petits tas sur une feuille de papier sulfurisé. Saupoudrez de sucre glace et de pistaches concassées.
Faites cuire à four préchauffé 160°C, pendant 10 à 15 minutes.
Mes tas se sont un peu trop étalés et sont plus proches d’un palet croquant que d’une dacquoise.
Ils se conservent dans une boite pendant quelques jours s’ils ne sont pas dévorés avec une tasse de café…
Bon courage aux marathoniens ce week-end pour ceux qui viendront courir à Paris dimanche. Et pour eux pas de biscuits avant l’effort. Désolée.
Galette Melchior
Pas de benchmark des meilleures galettes parisiennes cette année. Je suis sage et je ne suis même pas allée chez Sadaharu Aoki acheter une petite galette thé vert matcha haricots rouges azuki (enfin pour l’instant car je ne suis pas à l’abri de craquer si je passe à côté d’un point de vente). En revanche, après la galette Bourbon de l’année dernière (ananas, crème de coco), j’avais envie de faire une galette Melchior, recette de G. Mulot. Et comme l’année dernière, je ne me suis pas plus lancée cette année, dans la réalisation de la pâte feuilletée, la honte ! d’autant plus que j’ai appris que mon arrière-grand-mère maternelle en faisait une délicieuse. J’ai comme excuse d’avoir un petit plan de travail…
Melchior était le roi et mage (prêtre) de Haute-Mésopotamie soit la Perse, c’est pourquoi on retrouve les pistaches dans cette galette. Avec Gaspard roi et mage de Mésopotamie centrale, ils devaient se rendre à Jérusalem à une conférence sur la paix dans le monde (sic) et en chemin, ils ont croisé… On connaît la suite.

Galette Melchior500 g de pâte feuilletée du boulanger ou deux pâtes feuilletée du commerce
12 noisettes entières
12 amandes entières
12 pistaches entières
1 fève
Pour la crème Melchior
30 g de pâte de pistaches : j’avais de la crème de pistache au fridge dans laquelle j’ai rajouté des pistaches mixées pour plus de goût
500 g de crème d'amandes :
75 g de beurre
75 g de sucre semoule
75 g de poudre d'amandes
1 cuillère à soupe de maizena
2 oeufs moyen
2 c à soupe de rhum ou de liqueur de pistache pour moi mais pas terrible en goût
pour dorer
1 oeuf
1 pincée de sel et de sucre
Faites torréfier noisettes et amandes et réservez et laissez refroidir.
Dans un saladier travaillez le beurre mou à la spatule et incorporez le sucre, les amandes, la liqueur et la Maïzena. Mélangez cette crème d'amandes avec la pâte de pistaches. Etalez la pâte bien froide et faites 2 disques de 28 cm de diamètre.
Préparez la dorure en fouettant l'oeuf avec 1 c à soupe d'eau, le sel et le sucre. Etalez la crème Melchior à 4 cm du bord du disque de pâte. Placez la fève et parsemez des fruits secs (pistaches, noisettes et amandes grillées).
Avec un pinceau trempé dans la dorure, mouillez le bord de la galette, pour mieux souder les 2 disques de pâte.
Superposez le 2ème disque de pâte sur le premier, bord à bord. Soudez les en pinçant les bords délicatement.
Festonnez la galette : avec l'envers d'une lame de couteau, soulevez et entaillez légèrement le bord de la pâte pour créer une vague. Laissez-la reposer 1 h au réfrigérateur pour que la pâte soit bien froide quand vous la mettrez dans un four chaud à 200°C .Badigeonnez la galette à l'oeuf sans couler sur les bords. Avec la lame du couteau, dessinez des motifs dessus et piquez-la à plusieurs endroits. Cuire 45 mn . Dès qu'elle commence à dorer, ramenez le th à 6 (180 degrés C)
Alors pour la petite histoire, j’en ai fait deux et demi : une grande pour le bureau juste avec la crème de pistache, une moyenne avec les fruits secs en plus pour les L2 et une toute petite individuelle pour goûter si c’était mangeable… avec des pâtes différentes et bien, la moyenne a totalement raté : pas gonflée (pâte fraiche et non surgelées ) et pas bonne du tout. Outre le fait que la pâte n'était pas bonne, la crème n'avait pas beaucoup de goût. Décidement cela ne vaut pas une frangipane au vieux rhum. Dommage pour les Laurent. Moralité : l’année prochaine je fais ma pâte feuilletée moi-même afin de voir vraiment la difference. Ca me laisse peut-être le temps de prendre un cours.

En attendant demain soir, le dernier album de Daniel Darc, chanteur survivant de Taxi Girl. Je suis fan.








