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Chibertas aux pralines rouges d'Anne-Sophie Pic


Quand il fait froid, il faut rester bien au chaud à la maison, avec un bon thé ou café et quelques gâteaux pour ne perdre complètement le moral. Le froid ne me gêne pas à partir du moment où le temps est sec, ce qui est le cas sur Paris. Mais ça ne donne pas vraiment envie de sortir faire les soldes…En tout cas, mes plantes font la gueule sur la terrasse, les pauvrettes.
Heureusement nous gagnons 1m30 de soleil par jour en moyenne et, juste ça plus quelques pralines, suffisent à mon bonheur.
Je n’ai pas trouvé l’origine de ce petit gâteau. Si vous connaissez son histoire, je suis preneuse. Je n’ai pas changé la recette d’origine d’Anne-Sophie Pic. Elle est parfaite.
Les pralines rouges, je les aime surtout dans la brioche de Saint-Genix que nous trouvons très facilement du côté d'Annecy. J'ai un peu plus de mal avec la tarte aux pralines rouges de Lyon beaucoup trop sucrée pour moi.

Chibertas aux pralines rouges d’Anne-sophie PicPour 4 chibertas
8 pralines roses
1 gros oeuf entier
50 g de sucre semoule
50 g de sucre glace tamisé
30 g de poudre d’amande
90 g de farine tamisée
4 g de levure chimique
90 g de beurre
Préchauffez le four à 170°C. Faites fondre 90 g de beurre dans une casserole. Fouettez 1 oeuf entier puis incorporez successivement 50 g de sucre semoule et 90 g de farine tamisée. Mélangez la pâte à l’aide d’une spatule en bois, sans trop la travailler, ajouter 4 g de levure chimique, Incorporez petit à petit le beurre fondu bien chaud, et mélanger jusqu’à ce que la pâte soit bien homogène. Incorporez ensuite 30 g de poudre d’amande, puis 30 g de sucre glace tamisé.
Beurrez 4 moules à dariole (les miens étant en silicone, je les ai légèrement graissé quand meme). A l’aide d’une poche à douille ou d’une petite cuillère à café, placez 1/3 de pâte dans chaque moule puis disposer dessus une praline. Ajoutez une seconde couche de pate de façon à remplir les moules au 3/4, et disposez dessus une seconde praline. Placez les moules dans le four à 170°degC et compter 15 minutes de cuisson. Démoulez les chibertas, lorsqu’ils sont froids, les saupoudrer de sucre glace avant de les déguster.

Ma praline a disparu pendant la cuisson car la pâte a bien gonflé. Le goût légèrement noisette du beurre fondu rappelle le financier mais je préfère cette pâte à celle du financier trop gras souvent. C’est vraiment un super petit gateau pour le goûter (un poil trop riche pour finir un repas en revanche)
PS: Chantal d'Assiettes gourmandes me soumet l'idée de mettre la dernière praline à mi-cuisson afin qu'elle ne s'enfonce pas dans le gâteau. Merci pour l'astuce Chantal.
Sinon, fan de Coldplay précipitez vous sur les places pour le concert en septembre du Parc des Princes, fan de Murat, idem au mois de mai à la Cigale, et fan de Lloyd Cole (sans ses Commotions) c'est la semaine prochaine à l'Européen. Je craque depuis toujours pour ses balades tristounettes mais c'est un super compositeur et chanteur. En lien, quelques vidéos pour vous faire une idée.

Pommes au four au boudin noir/ Fondant aux pamplemousses

On continue sur une inspiration normande pour cette pomme au four. Je ne sais pas si c’est dû au fait que je me rende dans le Perche pour quelques jours, mais j’avais une furieuse envie de pomme et de boudin noir. Et il faut prendre des forces avant 4 jours sur une plateforme logistique dans le vent et le froid.

Le cochon, je l’adore sous presque toutes ses formes à l’exception des pieds, tête, groin ou oreilles. Le boudin noir frais nature ou aux oignons est merveilleux juste grillé. Alors j’ai hésité entre un mille-feuilles de pommes et boudin, un parmentier mais finalement une petite pomme au four me tentait bien. Un plat rustique de saison !

Pomme au four au boudin noir
Pour deux pommes
2 pommes Royal Gala
100 g de boudin noir
100 g de chair à saucisse
1 jaune d’oeuf
1 échalotte finement émincée
huile d’olive
persil, sel et poivre
jus de citron
Evidez vos pommes avec une cuillère parisienne en conservant bien le chapeau. Gardez la chair des pommes et coupez la en petits cubes. Citronnez légèrement vos pommes pour éviter qu’elles ne noircissent.
Faites revenir votre échalotte dans un peu d’huile d’olive. Quand elle est dorée, arrétez le feu et réservez la.
A la fourchette, mélangez la chair à saucisse et la chair du boudin (que vous aurez oté du boyau), avec du persil plat émincé, du sel et du poivre du moulin. A joutez le jaune d’oeuf, les petits cubes de pommes et les échalottes.
Farcissez vos pommes avec ce mélange. Mettez le couvercle de la pomme et au pinceau, badigeonnez un peu d’huile sur les pommes afin qu’elles se caramélissent légèrement à la cuisson.
Mettez vos pommes à four chaud 210°C pendant 30 minutes. Couvez à mi-cuisson avec un papier d’aluminium si nécessaire.
Servez très chaud (je les ai présentées sur une feuille de platane bien propre). Vous pouvez déglacer les sucs de cuisson avec un peu de calva ou de cidre et arrosez vos pommes avec cette sauce.
Voilà de quoi résister aux rafales de vent. Dommage que nos chers solitaires du Vendée Globe ne puissent en profiter.

Enfin pour finir, un petit gâteau vite fait pour le bureau pour mes collègues qui ne faisaient pas le pont lundi afin de se donner du cœur à l’ouvrage avec un bon café de M. What Else. Pour info, dès le 1er décembre vous aurez le choix chez Nespresso entre un café/gingembre confit, café/caramel ou café/mandarine. Et je ne vous parle même pas de la surprise du 17 novembre dans certaines boutiques à Paris, et le 24 novembre en Suisse (Zurich, Bâle, Berne, Fribourg, Lausanne, Paudex, Paris Victor Hugo et Paris Champs-Elysées). Désormais, il n’y aura pas que du café et des machines chez Nespresso…

Fondant aux pamplemousses
Pour 6 personnes
1 pamplemousse jaune bio car nous utilisons son zeste
1 pamplemousse rose
125 g de beurre
175 g de sucre glace
115 g de farine à levure incorporée
2 oeufs
3 c. à soupe de Mandarine impériale/ cointreau ou Grand-Marnier
Préchauffez le four à 180°. Prélevez le zeste du pamplemousse jaune et pressez-le. Blanchissez le zeste 2 fois 3 mn, dans 2 eaux différentes pour ôter l’amertume. Hachez-le finement au couteau.
Travaillez le beurre en pommade, puis ajoutez 100 g de sucre glace, les oeufs, un à un, la farine, le jus de pamplemousse et son zestee. votre pâte doit être bien lisse.
Beurrez un moule à manquer de 20 cm et versez y de pâte. Faites cuire le gâteau 35 mn. Laissez-le tiédir quelques minutes et démoulez-le sur un plat légèrement creux. Pressez le pamplemousse rose et mélangez le jus au sucre glace restant et à l'alcool de votre choix (Grand-Marnier pour moi). Arrosez le gâteau encore tiède de ce jus sucré pour qu’il s’en imprègne. Parsemez-le de petits grains de pulpe de pamplemousse.
Etant une fan d’agrumes, je ne peux que vous le conseiller ce petit gateau qui ne paie pas de mine mais qui est fond merveilleusement dans la bouche.
Ces deux recettes sont inspirées de vieille fiches cuisine de Elle. Comme quoi, il faut parfois savoir garder des magazines. Je fais partie de ces personnes qui jettent tout et ne conservent rien qui ne puissent tenir dans le même petit meuble. Alors quand il est plein, je trie ou je scanne ce qui m'intéresse réellement et je jette le reste.
Prochaine recette... je ne sais pas mais j'ai envie d'exotisme et de soleil.
Gateau sarde à la ricotta et au citron

J’ai déjà eu l’occasion de vous parler du blog de Sigrid alias Chou de Bruxelles et de son livre C’est italien ça? . J’ai testé déjà de nombreuses recettes et aucune ne m’a déçue. Un petit livre à acheter les yeux fermés.
Depuis longtemps je voulais tester son gateau sarde à la ricotta et au citron mais j’ai rarement l’occasion de faire des gâteaux : des vrais, des gros pour 10 personnes. Un pot de départ à l’agence, un pot de ricotta, des beaux citrons et voilà l’opportunité de le réaliser enfin.
Elle le dit elle-même ce gâteau est un indémodable, un gâteau de grand-mère, dont vous pouvez conserver la recette pour un goûter, ou un petit-déjeuner. Il est très moelleux. J’ai rajouté des zestes de citron confits par rapport à la recette d’origine et diminuer la quantité de sucre.

Gateau sarde à la ricotta et au citronPour un gros gâteau
300 g de ricotta
200 g de sucre en poudre (300 g pour Sigrid)
300 g de farine à levure incorporée
1 beau citron bio : zeste et jus
Quelques zestes de citron confits émincés
3 œufs
Battre la ricotta et le sucre en poudre jusqu’à obtenir une crème. Rajoutez les jaunes d’œuf, les zestes de citron, le jus de citron. Versez la farine, les zestes de citron confits. Bien mélanger. Montez en neige vos blancs d’œufs. Incorporez les à la pâte. Versez dans un moule à charnière beurré et hop au four préchauffé à 180°C pour 40 minutes environ. Démoulez et saupoudrez de sucre glace quand le gâteau est refroidi. Vous pouvez décorer également avec quelques fruits confits.
Il peut se réaliser avec une belle orange aussi.
La prochaine fois, je promets de le réaliser avec de la vraie ricotta achetée chez le traiteur italien et pas en hypermarché afin de voir la différence.
Je vais essayer de vous proposer encore une ou deux recettes avant de partir en vacances en Islande, avec des produits de saison : une belle cure de fruits, cerises, fraises et légumes primeurs car je pense qu’ils seront hors de prix dans l’ile aux Geysers.
Gâteau aux oranges sanguines- Bloody orange syrup cake

Je suis abonnée au magazine de Donna Hay que je reçois tous les deux mois d’Australie. Quand j’ai vu la recette de ce Blood Orange Syrup Cake dans le numéro de l’automne dernier, mon sang n’a fait qu’un tour. Malheureusement il a fallu attendre jusqu’à maintenant pour le réaliser car la saison des oranges sanguines ne commence pas avant la mi-janvier au mieux. Elles viennent souvent de Sicile, et sont plus acidulées, marquées en goût que les oranges classiques.
Ce gateau n’est aussi bloody que je le souhaitais mais c’est un vrai gâteau de goûter.

Blood Orange Syrup Cake
Ingrédients pour un gâteau 22 cm de diamètre
3 belles oranges sanguines finement tranchées en rondelles
1 zeste d’orange
220 g de sucre en poudre et 1/4 de son poids en eau pour le sirop
4 œufs
200 g de sucre
110 g d’amande en poudre
150 g de farine à levure incorporée
150 g de beurre doux pommade
1/2 cuillère à café de vanille en poudre
du papier cuisson et un moule à manquer à charnière
Préparez votre sirop et quand le sucre est fondu ajoutez vos tranches d’orange. Laissez les confire dans le sirop pendant environ 10/12 minutes (en fonction de l’épaisseur de vos tranches). Ne pas remuer afin de conserver de belles tranches d’orange.
Recouvrez l’interieur de votre moule de papier cuisson. Placez dans le fond du moule et les parois, les tranches d’orange afin de réaliser la couverture de votre gâteau. Vous pouvez légèrement les superposer.
Préchauffez votre four à 160°C.
Au robot, battre 200 g de sucre, les 4 œufs et la vanille, jusqu’à ce que le mélange triple de volume. Rajoutez la farine tamisée, le zeste, le beurre pommade et les amandes en poudre.
Versez délicatement dans votre moule.
Mettez votre gâteau dans le four pour 50 minutes au plus. Les oranges vont caramélisées légèrement en cuisant.
A la sortie, placez votre gâteau sur une grille. Imbibez le de votre sirop à l’orange sanguine avant de le mettre à refroidir.

Bien sûr vous pouvez le réaliser avec des oranges classiques, des clémentines ou mandarines. Il faut bien l’imbiber de sirop car le gateau en lui-même est une génoise aux amandes assez classique mais très moelleuse. Prochain rendez-vous probablement une soupe pour évacuer tout ce sucre
Bon week-end
Gâteau au chocolat de Pierre Hermé caramel beurre salé


Les vacances sont finies et je suis de retour à Paris après avoir échappé à la vague de froid de la semaine dernière. J’ai bien choisi ma semaine ! Une semaine à buller à Louxor au bord de la piscine, et à visiter quand même deux temples majeurs de l’histoire pharaonique. Cecil B de Mille est parmi nous...

Honnêtement c’est très sympa et impressionnant. La ville de Louxor n’est pas super intéressante en elle-même (très touristique, on n’est assailli par les conducteurs de calèche et les taxis) mais les bords du Nil restent magiques.

J’y retournerai certainement, probablement à Assouan et je remonterai à nouveau sur Louxor visiter Thèbes et la vallée des Rois que je n’ai pas eu le courage de visiter cette fois-ci.
Déception en revanche sur la gastronomie égyptienne très proche de la cuisine libanaise, avec la touche locale : l’hibiscus.

Au petit déjeuner, pain feuilleté « fetter » et un bon miel léger de fleurs, déjeuner rapide à midi au bord de la piscine et repas au resto le soir avec les buffets (pas terribles) du Sofitel. Une grande découverte cependant le « Om ali », dessert de pâte filo, fruits secs, et lait sucré passé au grill : un délice super calorifique que j’essaierai de refaire, mais pas avant l’hiver prochain !
A peine arrivée, deux anniversaires à fêter au bureau le même jour (auparavant 4 personnes étaient nées le 27 mars dans l’agence sur 80 personnes ! mais il ne reste plus que Séb et Gilles tous les deux bretons d’origine ou de cœur) et pour des bretons, il faut du beurre, du sel et du chocolat…et une recette de Pierre Hermé. Ce gâteau est un grand classique chez moi parce qu’il est facile à faire. Cette fois-ci il est customisé avec un caramel au beurre salé recette de Pascale Weeks herself !
Gateau au chocolat de Pierre Hermé – recette créee pour Elle
250g de chocolat amer (du Bonnat pour moi mais un Valhrona ira très bien aussi)
250g de beurre salé
200g de sucre (mélange de sucre demerara et sucre en poudre)
4 gros oeufs
70g de farine ordinaire
J’ai rajouté un bouchon de vieux rhum également.
Préchauffer le four à 180°C. Faire fondre le chocolat avec le beurre. Mélanger et lisser la préparation. Fouetter le sucre avec le oeufs jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Rajouter le mélange beurre chocolat et ensuite la farine en mélangeant jusqu'à ce que toute la farine soit incorporée. Verser la pâte dans un moule à charnière et enfourner pour 30/40 minutes ou jusqu'à ce que le gâteau gonfle très légèrement. Vérifier la cuisson : la pointe d'un couteau plantée au coeur du gâteau doit ressortir recouverte de pâte. Sortir le gâteau du four et laisser refroidir sur une grille. Déguster le gâteau à température ambiante et si possible 24 à 48 h plus tard.
Ensuite les gourmands ne peuvent que le déguster avec un filet de caramel au beurre salé...
Buttercake à l'orange et pavot bleu

Ca y est la valise est presque prête pour le départ samedi à Louxor. Une semaine au Sofitel à buller au bord du Nil, j’espère découvrir plein de lieux : Karnak entre autres, et de nouveaux plats à vous faire partager pourquoi pas ?
Je ne pars pas tranquille avec les dossiers du bureau qui s’enchaînent et notamment les nouvelles décorations pour mai pour Nespresso. Je crois que le portable va sonner malheureusement.

J’ai beaucoup voyagé mais c’est ma première fois en Afrique et mon premier vol charter avec une compagnie aérienne en liste noire selon le Figaro ! Joie et bonheur d’un vol de nuit avec arrivée à 2h30 du matin à Louxor. D’habitude je pars toujours avec une compagnie régulière et si possible Air France. En fait sur Air France on apprécie toujours le vol retour quand on a passé du temps dans un pays difficile. C’est souvent le premier morceau de fromage depuis 3 semaines ! Quand on rentre de Chine ou d’Inde, c’est déjà un bout de France même si on mange super bien en Inde (c’est beaucoup plus surprenant en Chine).

En attendant je liquide les restes de beurre, de crème et les fruits de la corbeille. Rien de mieux qu’un petit Buttercake pour cela. Je ne sais plus chez qui j’ai recopié cette adresse. Que la propriétaire de la recette se fasse connaître.
Buttercake à l'orange et aux graines de pavot bleu
100 g de beurre mou
120g de vergeoise blonde
2 oeufs
vanille
20cl de crème semi-épaisse
200 g de farine à levure incoporée tamisée avec une cuillère à café de bicarbonade de soude
10 cl de jus d'orange et un zeste d’orange
6 cuillères à café de graines de pavot bleu
Préchauffer votre four à 150°C.
Battre le beurre, le sucre jusqu'à obtention d'un mélange lié et crémeux.
Ajouter vos œufs un à un, ensuite la farine, le bicarbonate tamisés, la vanille (en poudre) et la crème.
Incorporer le jus d'orange, le zeste d’orange et les graines de pavot.
Beurrez votre moule à manquer et verser l'appareil dans le moule et enfourner pour 50 minutes. Le sortir du four quand une pointe de couteau ressort sèche et attendre environ 10mn pour le démouler.

Pour tout avouer je pense que l’on peut nettement améliorer cette recette car on ne sent pas du tout l’orange. Je ne sais pas si cela venait de mes oranges… peut-etre faut-il des zestes d’orange confite finement hachés plutot qu’un simple zeste ? rajouter de la liqueur d’oranges ? Pourtant Pascale Weeks dans sa recette légèrement différente ne mets pas plus d’orange que dans celle-ci. Si vous avez la solution n’hésitez pas à me laisser un message. En attendant je vous laisse une semaine avec mon petit chat chéri en Haute-Savoie… il a du être égyptien à une époque.
Ce sont mes dernières photos avec mon fidèle Ixus. dorénavant elles seront prises avec mon dernier joujou Panasonic Lumix DMS LX2...
PS : depuis j'ai refait ce gâteau et pris des photos avec mon Nikon. Mon chat blanc a été pris au Lumix mais il a disparu quelques semaines plus tard victime d'un renard ou d'une voiture.
Gateau pomme-cannelle-tonka
Un week-end tranquille, tout doux. Après un bon dîner chez les garçons hier : velouté de moules au safran de Ducasse, veau Orloff et éventail de bananes au jus de fruits de la passion et glace au poivre de Jamaïque de PH (dîner réalisé d’une main de maître par Fabien une fois de plus) je profite de ce dimanche pour mater mes petites séries en avance sur tout le monde : Prison Break saison 2 épisode 15 et Heroes dont j’ai regardé les deux premiers épisodes et qui s’annonce très bien.
Et qui dit week-end tranquille, dit « goûter du dimanche ». Rien de mieux qu’un bon gâteau pomme-cannelle de Donna Hays issu une fois de plus de son bouquin Saveurs. Histoire de le customiser un peu, j’ai rajouté dans la garniture une demi-fève de Tonka rapée.
Gâteau pommes cannelle tonka
Pour un gâteau pour 8 personnes (moule fond amovible de 23 cm de diamètre)
125 g de beurre
150 g de sucre en poudre
2 œufs
1 cuillère à soupe de cannelle en poudre (vous pouvez en mettre un peu plus si vous êtes très fan)
20 cl de crème sure (je n’en avais pas j’ai mis de la crème fraiche épaisse)
200 g de farine à gâteau à levure incorporée
pour la garniture
2/3 pommes selon leur grosseur (vertes de préférence) coupées en lamelles
2 cuillères à soupe de farine
2 cuillères à soupe d’amandes en poudre
3 cuillères à soupe de sucre Demerara
1 cuillère à soupe de cannelle moulue ou une demi-fève de Tonka rapée
Battre le beurre fondu avec le sucre jusqu’à l’obtention d’une crème lègère. Rajouter les œufs, la cannelle, la crème et la farine. Répartir dans le moule beurrée cette préparation. Préchauffez votre four à 180°C.
Mélanger la garniture et y mettre vos lamelles de pommes afin qu’elles soient bien enduite de poudre. Les disposer sur le gâteau et mettre au four pour 50/60 minutes selon votre four.
Déguster tiède ou froid avec une crème fraiche épaisse pour un bonheur complet.
Moi, je l’aime nature encore un peu tiède. Il est moelleux et parfumé. Je crois que je vais retourner me blottir sur le canapé et continuer ma petite série. De toute manière, dehors il pleut...
PS : l’assiette vient de chez Habitat, je l’ai achetée hier 5 euros environ et elle fait partie de la nouvelle collection absolument superbe.
Gateau pralinoise noisettes de la vallée d'Auzat

Pour me remettre de la déception de mon brunch au Crillon dimanche, j’ai préparé un gâteau pralinoise/noisettes pour mon collègue préferé pensant que c’était son anniversaire (en fait je me suis plantée de 15 jours) mais comme c’était les 30 ans d’une autre personne de l’agence finalement tout le monde était ravi. Et puis faut-il vraiment une raison pour faire des gâteaux ?
Je n’avais jamais acheté de pralinoise avant la semaine dernière et en cherchant sur le net je suis tombée sur une recette de gâteau aux noisettes de la vallée d’Auzat qui incorporait de la pralinoise. Pour une fois que je fais des infidélités à mes Alpes au profit des Pyrenées !!
Gâteau de la vallée d’Auzat (Ariège)
250 gr de Pralinoise
100 gr de poudre de noisettes
125 gr de beurre
4 œufs
150 gr de sucre en poudre
3 cuillerées à soupe de farine
1/2 paquet de levure chimique
30 gr de sucre glace
Préparation :
Couper la Pralinoise en petits morceaux et la faire fondre au micro-ondes avec le beurre. Incorporer le sucre en poudre. Travailler le tout pendant 4 à 5 mn. Ajouter la poudre de noisettes, les jaunes œufs l'un après l'autre.
Incorporer la farine mélangée avec la levure et battre la pâte énergiquement pendant 5 mn.
Monter les blancs en neige avec une pincée de sel, les incorporer délicatement à la pâte en soulevant avec une spatule.
Beurrer et fariner légèrement un moule à manqué, y verser la pâte et cuire au four à 200° pendant 45 mn maximum. Baisser la température en fin de cuisson à 160°C.
Démouler sur une grille et le retourner pour présenter la face la plus lisse.
Décorer le dessus en le poudrant de sucre glace et de noisettes caramélisées et réduites grossièrement en poudre.

Il était légèrement trop cuit à mon goût. Ce gâteau est une très bonne alternative au gâteau classique au chocolat. C’est un vrai dessert d’automne pour ceux, qui comme moi, n’aime ni les marrons ni les chataignes. L’esprit écureuil…