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Pizza arménienne et baklava noix/pistaches comme là-bas
Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen
Je pars pour une dizaine de jours en Arménie, toujours dans ma découverte de l’Asie Centrale, dans sa partie caucasienne cette fois-ci, même si culturellement on pourrait la rapprocher de l’Europe (voir mon reportage sur l' Ouzbekistan). Coincée entre la Turquie, l’Iran, la Géorgie et l’Azerbaidjan, elle est le premier pays à adopter comme religion d’état le christianisme en 301. Ce pays a connu une histoire difficile : un terrible génocide au début du 20ème siècle, puis une occupation soviétique jusqu’en 1991 et enfin une guerre avec l’Azerbaidjan contre son rattachement au Haut-Karabagh (point toujours en suspens).

crédit photo : Olivier Gaudron avec le mont Ararat en fond.
Près de 6 millions d’Arméniens habitent hors de leurs frontières contre 3 millions d’habitants dans le pays, l'une des diasporas les plus importantes au monde. 90% du pays est à plus de 1000 m d’altitude. Pas de randonnée cette année mais plutôt des balades à la découverte des vieux monastères et églises coincées dans de profondes vallées ou à flanc de montagne.
crédit photo : SPFA France
La cuisine arménienne est un mélange de cuisine perse iranienne, turque, grecque et syrienne/libanaise. J’ai hâte d’y gouter. Et pour me mettre dans l’ambiance, ce week-end c’était baklava et pizza arménienne ou Lahmajin (lehmedjoun). impossible de trouver la vraie recette de la pizza arménienne, entre les variantes turques et les variantes avec ou sans poivron, tomates... Bizarrement elle a l’air très populaire en Amérique du Nord peut-être est-ce dû à la diaspora.
La pizza arménienne est une pizza qui parfois se roule comme un gâteau roulé. La pâte ne doit pas trop cuire. Dans certaines versions, la pâte est roulée à cru avant de découper des tranches qui font cuire au four.
Pizza arménienne
version feignante car je n’ai pas fait la pâte
Pour 4 personnes
Une pâte à pain Picard ou un pâton à pizza de chez Francine
400 g de viande hachée mélange boeuf et agneau
1/4 poivron vert en petits dés
1/4 poivron rouge en petits dés
2 tomates fraiches coupées en petits dés
2 cuillères à soupe de concentré de tomates
1 oignon haché finement
1 petite cuillère à café de purée de piment
coriandre fraiche (ou persil plat)
citron
Dans un grand saladier, mettez la viande hachée assez finement avec le poivron.Puis ajoutez un peu de coriandre ou persil et l'oignon haché très finement. Rajoutez ensuite le concentré de tomate, la purée de piment, salez et poivrez à votre convenance.
Préchauffez votre four à 200°C. Etalez finement votre pâte en plusieurs petites pizzas d’une quinzaine de centimètres ou en un gros rectangle, directement sur une plaque de cuisson protégée par un papier.
Rajoutez la farce avec laquelle vous couvrez la totalité de la pâte. Rajoutez quelques dés de tomates fraiches sur le dessus. Mettez au four pour une dizaine de minutes.
Servez les soit à plat avec un morceau de citron et un peu de coriandre ciselée soit arrosées de jus de citron et de coriandre et roulée sur elle-même (dans ce cas la pâte doit être bien souple pour être roulée). Servez avec une salade de tomates fraiches, des concombres et une sauce au yaourt citronnée.
Pour les Baklavas ou feuilletés noix et pistaches, je vous conseille la version de Sonia Ezgulian qui les appelle joliment les «soupirs du sérail». Vous connaissez tous Sonia pour ses recettes dans le magazine Régal mais je vous conseille ses recettes sur son blog avec une très bonne idée : vous pouvez les imprimer au format d’un carnet de moleskine. Elle est aussi l’auteur de nombreux livres de cuisine et adore les sardines (ce qui n’est pas mon cas). J’ai suivi sa recette les yeux fermés donc pas d’hésitation (seule rectification, 100 g de pistaches vertes sont suffisants pour la décoration au lieu de 200g). Et n'hésitez pas à vous lancer c'est très facile à réaliser.

Prochain post : fin juin probablement. On parlera peut-être encore d’Arménie ou pas... A moins que je ne programme un ancien post pendant mes vacances...
Et n’oubliez pas le 12 juin : M83 à l’Olympia, cool, la veille de mon départ, trop sympa.
Je pars pour une dizaine de jours en Arménie, toujours dans ma découverte de l’Asie Centrale, dans sa partie caucasienne cette fois-ci, même si culturellement on pourrait la rapprocher de l’Europe (voir mon reportage sur l' Ouzbekistan). Coincée entre la Turquie, l’Iran, la Géorgie et l’Azerbaidjan, elle est le premier pays à adopter comme religion d’état le christianisme en 301. Ce pays a connu une histoire difficile : un terrible génocide au début du 20ème siècle, puis une occupation soviétique jusqu’en 1991 et enfin une guerre avec l’Azerbaidjan contre son rattachement au Haut-Karabagh (point toujours en suspens).

crédit photo : Olivier Gaudron avec le mont Ararat en fond.
Près de 6 millions d’Arméniens habitent hors de leurs frontières contre 3 millions d’habitants dans le pays, l'une des diasporas les plus importantes au monde. 90% du pays est à plus de 1000 m d’altitude. Pas de randonnée cette année mais plutôt des balades à la découverte des vieux monastères et églises coincées dans de profondes vallées ou à flanc de montagne.
crédit photo : SPFA France
La cuisine arménienne est un mélange de cuisine perse iranienne, turque, grecque et syrienne/libanaise. J’ai hâte d’y gouter. Et pour me mettre dans l’ambiance, ce week-end c’était baklava et pizza arménienne ou Lahmajin (lehmedjoun). impossible de trouver la vraie recette de la pizza arménienne, entre les variantes turques et les variantes avec ou sans poivron, tomates... Bizarrement elle a l’air très populaire en Amérique du Nord peut-être est-ce dû à la diaspora.
La pizza arménienne est une pizza qui parfois se roule comme un gâteau roulé. La pâte ne doit pas trop cuire. Dans certaines versions, la pâte est roulée à cru avant de découper des tranches qui font cuire au four.
Pizza arménienne
version feignante car je n’ai pas fait la pâte
Pour 4 personnes
Une pâte à pain Picard ou un pâton à pizza de chez Francine
400 g de viande hachée mélange boeuf et agneau
1/4 poivron vert en petits dés
1/4 poivron rouge en petits dés
2 tomates fraiches coupées en petits dés
2 cuillères à soupe de concentré de tomates
1 oignon haché finement
1 petite cuillère à café de purée de piment
coriandre fraiche (ou persil plat)
citron
Dans un grand saladier, mettez la viande hachée assez finement avec le poivron.Puis ajoutez un peu de coriandre ou persil et l'oignon haché très finement. Rajoutez ensuite le concentré de tomate, la purée de piment, salez et poivrez à votre convenance.
Préchauffez votre four à 200°C. Etalez finement votre pâte en plusieurs petites pizzas d’une quinzaine de centimètres ou en un gros rectangle, directement sur une plaque de cuisson protégée par un papier.
Rajoutez la farce avec laquelle vous couvrez la totalité de la pâte. Rajoutez quelques dés de tomates fraiches sur le dessus. Mettez au four pour une dizaine de minutes.
Servez les soit à plat avec un morceau de citron et un peu de coriandre ciselée soit arrosées de jus de citron et de coriandre et roulée sur elle-même (dans ce cas la pâte doit être bien souple pour être roulée). Servez avec une salade de tomates fraiches, des concombres et une sauce au yaourt citronnée.
Pour les Baklavas ou feuilletés noix et pistaches, je vous conseille la version de Sonia Ezgulian qui les appelle joliment les «soupirs du sérail». Vous connaissez tous Sonia pour ses recettes dans le magazine Régal mais je vous conseille ses recettes sur son blog avec une très bonne idée : vous pouvez les imprimer au format d’un carnet de moleskine. Elle est aussi l’auteur de nombreux livres de cuisine et adore les sardines (ce qui n’est pas mon cas). J’ai suivi sa recette les yeux fermés donc pas d’hésitation (seule rectification, 100 g de pistaches vertes sont suffisants pour la décoration au lieu de 200g). Et n'hésitez pas à vous lancer c'est très facile à réaliser.

Prochain post : fin juin probablement. On parlera peut-être encore d’Arménie ou pas... A moins que je ne programme un ancien post pendant mes vacances...
Et n’oubliez pas le 12 juin : M83 à l’Olympia, cool, la veille de mon départ, trop sympa.
Lotte au Banyuls - Madeleines de voyage
Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen
La blogosphère culinaire vit sa baisse de régime annuelle. Il ne se passe pas grand-chose sur les blogs, bloggueurs et lecteurs préférant (on les comprend) se faire dorer à la plage. Comme j'en ai marre moi aussi de voir sur les blogs que des jolis plats sucrés, bien mis en valeur (à croire que l'on ne se nourrit que de sucré, verrines, muffins ou cakes sur les blogs) je voulais aussi présenter un plat en sauce afin de répondre à l'article des Carnets parisiens . Il y a aussi des déjeuners faits de plats cuisinés, bourgeois ou de terroir.

De retour après un grand week-end dans la région de Paimpol/Perros : temps radieux comme d’habitude, plage et tournée des popotes. C’est vraiment un coin magnifique surtout avec un grand ciel bleu, pas de vent, les agapanthes et les hortensias en fleurs. J’ai fait mes réserves de conserves la Paimpolaise et de vinaigre d’hydromel.
Tous droits réservés par Côtes d'Armor Tourisme
Et qui dit retour de Bretagne, dit envie de poisson. Mais cuit avec une sauce au vin doux naturel issu de vieilles vignes cultivées en terrasses sur les coteaux pentus des Pyrénées qui surplombent la Méditerranée. Désolée les bretons mais vous n’êtes pas encore au point pour la vigne. Je ne sais pas d’où est originaire cette recette de lotte qui est un poisson commun à la Bretagne et à la Méditerrannée mais c’est un poisson qui se cuisine un peu comme de la viande donc parfait avec une sauce au vin.
Lotte au Banyuls
Pour 4 personnes
8 tronçons de lotte tranchés de façon égale par votre poissonnier
8 fines tranches de poitrine de porc fumée
6 échalotes
2 feuilles de laurier
2 brins de thym
8 oignons nouveaux
50 cl de Banuyls
Huile d’olive sel et poivre
Préparez vos médaillons de lotte en entourant chaque morceau d’une fine tranche de poitrine fumée que vous maintiendrez avec de la ficelle alimentaire.
Pelez et émincer finement les échalotes et les faire revenir dans une poêle anti-adhésive. Ajoutez le vin,le thym et le laurier, amenez à ébullition et laissez réduire de moitié. Réservez au chaud.
Pelez et coupez la queue des oignons. Les faire dorer dans une sauteuse avec un peu d’huile d’olive. Rajoutez les tronçons de lotte en les faisant cuire sur la poitrine fumée (roulez le médaillon sur lui-même pour dorer toute la surface. Le poisson va cuire en une dizaine de minutes par simple contact avec la poitrine.
Versez la sauce dans un plat et déposez les morceaux de lotte et les oignons dessus avant de servir bien chaud.
Servez avec de belles pommes grenaille ou une fine purée de pommes de terre ou de courgettes.
La semaine dernière, j'ai fait un aller/retour dans la journée à Strasbourg. Et entre deux repérages, j'en ai profité pour me glisser Au fond du Jardin, petit restaurant, salon de thé à côté de la cathédrale dans un esprit totalement victorien dont la spécialité sont les Madeleines de Voyage.
Vous pouvez les commander en ligne mais le lieu mérite le détour. Les Madeleines sont de pures rêveries au nom de voyages : Marrakech, Vancouver, Tibet, ou de personnages imaginaires Angel (praliné touche d'orchidée glaçage curaçao), Sherlock Holmes, de personnages célèbres Carla Bruni, etc.
C'est parfois compliqué et un peu tiré par les cheveux mais les madeleines sont bonnes. Les propriétaires sont passionnés, fournissent la Cour d'Angleterre et se jouent des conventions. Ils sont dans leur univers et le partagent avec vous.

Vous pouvez aussi choisir des thés et des infusions. Le brunch y ait parait-il excellent mais à réserver impérativement car ce petit cocon ne peut accueillir qu'une quinzaine de personnes. Des dîners aux chandelles y ont régulièrement lieu.
Au fond du jardin
6 Rue Râpe,
67000 Strasbourg
03 88 24 50 06
Je pars pour ma seconde semaine de vacances à Annecy. De gros travaux sont prévus à la maison donc ce ne sera pas de tout repos...
Lost in Iceland


Lost in Iceland: le titre n’est pas de moi mais c’est le slogan publicitaire du pays ; et il est tellement vrai. J’aurai pu choisir « Le pays où la terre s’éclate » titre d’un livre de photos car finalement ce bout du monde est peut-être le seul lieu d’Europe où l’on peut encore se perdre à jamais.
Plein de souvenirs déjà : glaciers sans fin, baleines, phoques et icebergs, oiseaux migrateurs, geysers et lacs turquoises sulfurés, soleil et moucherons, quelques photos pour en témoigner :
Fjord d'Arukeiri 
Namaskard, champs de solfatares 
Baleines à bosse dans le fjord d'Husavik - le silence se fait sur le bateau.
Cratère de Hverfall
Chutes de Gullfoss, les chutes d'or
Bâtiments composant le corps d'une ferme traditionnelle à Laufas
Océan artique : température estimée 8°C - trois d'entre nous se sont baignés...
Sable noir, chute de Dettifoss
Port d'HusavikMais revenons à nos moutons forcément islandais (une des principales ressources agricoles du pays avec la pêche), en l’occurrence parlons de cuisine.
Si la cuisine islandaise est restée longtemps inchangée (peu de céréales et légumes à part les pommes de terre et les oignons, poissons et mouton, baies et rhubarbe en été, oiseaux : le macareux et les œufs et le lait), depuis le 19ème siècle elle s’est largement inspirée de la cuisine danoise.
On retrouve donc fréquemment sur les tables :
- de la soupe en entrée (pas très bonne et souvent industrielle quand elle est aux légumes), excellente quand elle est au poisson et aux fruits de mer notamment au homard,
- du poisson : cabillaud/morue/haddock mais aussi saumon, hareng, flétan et eglefin qui sont excellents. Bizarrement pas de marché de poisson en Islande, la plupart des habitants l’achètent congelés au supermarché ou dans les ports de pêche. Les fruits de mer sont aussi très présents bien sûr notamment le homard.
Halibut ou flétan (greenland halibut)
Harengs et sauce aux herbes qui ont accompagné nos pique-nique.
Morue fraiche à la tomate, un plat excellent
Morue à la crème
Séchage à l'ancienne de la morue à Dalvik
Saumon de Mytvatn, la région d'Islande où ils sont les plus gros- Les islandais mangent beaucoup d’agneau et de mouton fumé également :
Agneau de lait au romarin
Agneau de ferme un peu trop cuit- Pas de folie en terme de légumes : pommes de terre, concombre, chou frisé, oignons, betteraves, le reste des légumes est importé ou pousse sous serre (merci la géothermie) et n’a pas vraiment d’intérêt.
- Enfin, pas de fromage digne de ce nom au sens français mais un excellent yaourt épais le skyr qui est servi avec des baies rouges arctiques : myrtilles, cassis, cranberries, groseille, mures… Vous êtes calés après en avoir mangé.
- le pain toujours excellent dans les pays scandinaves : crackers (type Wasa mais en nettement meilleurs), pains noirs Rugbraud, complets ou céréales. Il y a aussi les flatbraud galettes de seigle sans levain.

Le pain noir sur cette photo cuit plus de 20h dans un four chauffé par la vapeur du volcan. Il a une saveur légèrement sucré.
Pour l’anecdote, les islandais mangent encore du macareux (puffin), oiseaux « peluche » un peu pataud, emblème national, et de la baleine dont pourtant la pêche est interdite. Ils en servent sans complexe au restaurant à Akureyri à quelques kilomètres du cercle polaire. Je n’ai pas gouté mais mes camarades m’ont dit que cela ressemblait à un mélange entre le thon rouge et le gibier : une viande (et non un poisson) un peu faisandée.
Steak de baleine - no commentLe renne et le cheval sont également consommés à moindre échelle quand on connaît l’amour que portent les habitants à leur petit cheval et au nombre restreint de rennes qui n’ont jamais vraiment réussis à s’acclimater dans le pays.
Malheureusement, de plus en plus les fast-foods ont envahi le pays et désormais les islandais se rapprochent plus des américains pour leur repas : KFC, taco bells, pizzas, et plats préparés. Les dégats sont visibles dans les rues. Mais les restaurants sont tellement chers que l’on comprend pourquoi ces fast-food font de tels dégats.
Si la cuisine islandaise vous intéresse, je vous conseille le petit livre Cool dishes qui reprend les principales recettes du pays sous réserve de trouver du macareux, du renne ou encore de la perdrix en France, ou ce blog en anglais : Icelandic cooking.

Balade au Japon sous les cerisiers en fleurs 2
Quand on me parle de nourriture niponne, je rechigne toujours à faire le premier pas. Comme je le repète, les produits de la mer et moi, ne sommes pas super copains surtout les fruits de mer et les coquillages. En revanche, j’aime bien le poisson cuit et les seuls poissons crus que je mange sont le thon (que je boycotte pour cause de surpêche) et le saumon. Mais comme ce sont des poissons gras, au bout du second morceau, je suis écoeurée. Bref, ce n’est donc pas ma nourriture préférée comme vous pouvez le constater.
Cependant, pendant notre court séjour à Osaka, et sur les conseils de François Simon qui le conseillait sur son blog, nous avons réservé chez Shi-geo Nakamura (Nagahori, 2- 6-5 shimanouchi, chuo-ku, 00.81.06.6 212 5856). Comme toujours, c’est toujours un problème de trouver une adresse au Japon mais finalement nous avons atterri dans cette gargotte ne payant pas de mine où pour 10 000 yens (80 euros) nous avons divinement bien mangé. Je n’ai pas gouté à tout mais les garçons semblaient ravis.
Plus de 10 plats, beaucoup de légumes, des vinaigrettes et sauce aux agrumes avec un chef d’une précision et économie de gestes incroyables qui préparait les plats devant nous, assis à une simple table de bois à côté de ses réchauds et grill. Peu de photos car l'endroit était sombre et je déteste prendre les photos au flash. Voici les moins floues!
Petite salade d’épinards au sésame, petits pois frais, mash de pommes de terre,
salade d’herbes et d’haricots avec du poulpe, champignons et des agumes confits (citron Meyer ?),
soupe avec des racines de lotus et d’autres herbes qui laissaient une amertume presque piquante en bouche, foies de volailles et de poissons, œufs de poule préformés sans coquille (pas gouté mais surprenant),
sushi et sashimis (divins selon Rémy), croquettes de crabes somptueuses, oignons cuits à la vapeur avec un flan d’œuf de poule et œufs de poissons,
et un poisson divin de couleur rouge : King quelque chose cuit en suspension au-dessus du grill servi cuit à la perfection avec une vinaigrette japonaise aux agumes. Magnifique.
Pas de dessert, mais thé, bière et saké pour accompagner les plats. Le serveur qui parlait quelques mots d’anglais et de français nous donnait quelques noms mais il est vrai que sans interprête il était difficile de communiquer et comprendre cette cuisine. Dommage.
Pour notre deuxième et dernier diner, nous avons gouté aux okonomiyaki spécialité d’Osaka et d’Hiroshima. C’est une espèce de grosse crèpe ou tortilla de chou rapé mélangé à un œuf et d’autres ingrédients pour lier, qui frit sur un grill avec des tranches de bacon.
Avec le chou, chacun choisit ce qu’il veut manger (Okono signifie comme il vous plaira et yaki : frit) fruits de mer, légumes, tofu, poissons, viande… La crèpe est retournée plusieurs fois pas la personne qui s’occupe de notre grill. L’okonomiyaki est servi avec une sauce brune assez proche de la sauce barbecue et de la mayonnaise (que nous avons zappé), des oignons frais et un œuf pour celle que nous avons choisi.
Plus d’infos sur le site de Cléa.
Ce n’est pas mauvais. J’ai trouvé le plat plutot fade, heureusement que les pousses d’oignon venaient un peu booster l’ensemble. Une version japonaise de la pizza ou de la tortilla. Il existe une version avec des nouilles à l’intérieur...
Et pour finir sur une note sucrée, que dire des glaces au thé macha, sésame noir et fleurs de cerisiers introuvables chez nous mais dont on s'est gavé pendant 2 jours... Hein Fabien, les glaces japonaises ça ne compte pas...
Je n'ai rien presque rien ramené : des citrons Meyer, des bonbons, quelques bizarreries apéritives, des petites caissettes super mignonnes pour muffins mais pour le reste sans traduction impossible de s'y retrouver. Prochain voyage en juin : l'Islande, encore sous le signe du poisson... fumé cette fois-ci.












