Affichage des articles dont le libellé est chef. Afficher tous les articles
La Marine - Noirmoutiers, Alexandre est grand
Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen
Quel bonheur de voir des chefs comme Alexandre Couillon, quel bonheur de voir qu’au bout du bout de cette île de Vendée, on peut passer un grand moment à table. Quel bonheur de voir ce chef, étonné que l’on vienne ici à Noirmoutiers juste pour lui, alors qu’il rentre tout juste d’Omnivore New-York, les yeux pleins de découverte et d’envie d’aller encore plus loin pour son restaurant La Marine et le bistrot attenant La Table d'Elise.
Les beaux restaurants c’est souvent une histoire de bout du bout, l’Arnsbourg au fond des forêts de Moselle, Bras au fond de l’Aubrac, la Marine sur le port de l’Herbaudière. C’est le chef du moment et pour le coup, c’est totalement injustifié. C'est un chef qui est hors mode, c'est un Grand (bon je sais c'est facile mais c'était trop tentant)
Petite salle de 20/25 couverts et service au millimètre supervisé par sa femme Celine. Le bal peut commencer par une multitude d’amuse-bouches de très haut niveau.
Glace à la pomme de terre, chips de pomme de terre et purée de pomme de terre honneur à cette terre d’où est originaire la célèbre Bonnotte.
Croustillant d’algues, mousse d’huitre, première claque pour les papilles

Avocat, banane, chou-fleur, le chou-fleur reste en bouche, miam
Jaune d’oeuf et thon blanc
Truffe de maquereau au café : c’est radical j’aime
Viennent ensuite une triplette sur des notes acides :



photos Patrick L
Pas de champagne en apéritif mais directement un vin, un Taurus 2010 excellent.
Nous savons dès à présent que nous allons passer un grand moment.
Le plat signature du chef vient ensuite : l’huitre au bouillon de lard et encornet, posée sur une assiette creusée de vagues dans laquelle, l’huitre charnue de pleine mer est déposée dans son «mazout» d’encre. Plat qui raconte l’histoire de cette mer et de cette terre souillées par les marées noires. Nous ne pouvions pas commencer autrement.
Coquillage, langoustine, bouillon d’oignon rouge et champignon : fine tranche de cèpe, mousse de champignons, couteau, palourde, et des langoustines fondantes comme je n’en ai encore jamais mangées.
Lieu jaune de ligne, courge et châtaigne, lait de chèvre. L’automne est là, le lait de chèvre si commun en Vendée se marie à la mer. Très très bon avec la note d’oseille.
Lotte, topinambour et avoine. Petits chips de peau de topinambour, croustillantes et posées sur une lotte. Petite sauce à l’avoine qui aurait méritée d’être plus serrée et concentrée sur la note de céréale.
Homard, côte de romaine et poire, jus de coing. Homard et côte de romaine m’auraient suffi, la note de coing est presque insensible mais le homard est parfait.
Dans tous les plats, la note de fruit apparait : agrume, poire, coing, myrtille.
Un vin rouge pour la viande qui arrive, un Saint-Nicolas, cuvée Jacques de chez Thierry Michon.
Le pigeonneau de Mesquer, panais et betterave; noix fraiches et myrtilles. L’assiette explose littéralement en des couleurs rouge sang. Aussi superbe que bon.
Nous avons adoré les pains maison aux algues, citron confit et olive, céréales avec les beurre de chez Bellevaire. De la pure gourmandise.
Nous sommes prêts pour les desserts et là-encore, coup de maître d’Alexandre.
Algue, chocolat et eucalyptus. Totalement évident et là-encore un énorme coup de coeur.
Foin et Noix, peau de lait et sauge, un véritable tableau posé sur un rondin de bois. Très beau mais un poil déçue car trop sucré pour moi et je n’ai pas retrouvé les notes de sauge que j’adore dans les feuilles et non dans les fleurs. Mais certainement l’un des beaux desserts que j’ai eu la chance de manger.

Fraise et concombre, biscuit pistache, très frais en bouche et léger pour finir ce repas parfait.
Petites mignardises avec le café :

Mention spéciale au choix de la vaisselle qui accompagne et magnifie chaque plat.
Nous sommes bien au-delà de l’étoile décrochée il y a déjà plus de 5 ans, Alexandre s’approche des plus grands, il est sans cesse en éveil, a défini son identité, crée et évolue au fil de ses envies et découvertes. Ils ne sont que 4 en cuisine pour sortir de telles assiettes. Respect.
Il s'amuse aujourd'hui de recevoir des CV de chef de parties doublement ou triplement étoilés. Il est comme ça Alexandre, simple, modeste mais toujours curieux et dans l'avenir.
Reste maintenant à vous convaincre que vous irez à Noirmoutiers non plus pour les plages mais bien pour son chef, le grand Alexandre.
LA MARINE
Port de l’herbaudière
Noirmoutiers en l’ile
02 51 39 23 09
Menu 4 plats à 58 euros
Menu complet sans les vins à 97 euros
Merci à Patrick pour les belles photos sorties de son nouveau joujou. I like it !
photo Patrick L.
Les beaux restaurants c’est souvent une histoire de bout du bout, l’Arnsbourg au fond des forêts de Moselle, Bras au fond de l’Aubrac, la Marine sur le port de l’Herbaudière. C’est le chef du moment et pour le coup, c’est totalement injustifié. C'est un chef qui est hors mode, c'est un Grand (bon je sais c'est facile mais c'était trop tentant)
Petite salle de 20/25 couverts et service au millimètre supervisé par sa femme Celine. Le bal peut commencer par une multitude d’amuse-bouches de très haut niveau.
Glace à la pomme de terre, chips de pomme de terre et purée de pomme de terre honneur à cette terre d’où est originaire la célèbre Bonnotte.
Croustillant d’algues, mousse d’huitre, première claque pour les papilles

Avocat, banane, chou-fleur, le chou-fleur reste en bouche, miam
Jaune d’oeuf et thon blanc
Truffe de maquereau au café : c’est radical j’aime
photo Patrick L
Viennent ensuite une triplette sur des notes acides :
- Velouté de tomate fraise, crème glacée à la mizote (fromage de vendée) au délicieux goût lacté
- Crevette, jus de carotte, chantilly et estragon
- Sardine, pulpe d’artichaut, vinaigrette à l’orange.



photos Patrick L
Pas de champagne en apéritif mais directement un vin, un Taurus 2010 excellent.
Nous savons dès à présent que nous allons passer un grand moment.
Le plat signature du chef vient ensuite : l’huitre au bouillon de lard et encornet, posée sur une assiette creusée de vagues dans laquelle, l’huitre charnue de pleine mer est déposée dans son «mazout» d’encre. Plat qui raconte l’histoire de cette mer et de cette terre souillées par les marées noires. Nous ne pouvions pas commencer autrement.
Lieu jaune de ligne, courge et châtaigne, lait de chèvre. L’automne est là, le lait de chèvre si commun en Vendée se marie à la mer. Très très bon avec la note d’oseille.
Lotte, topinambour et avoine. Petits chips de peau de topinambour, croustillantes et posées sur une lotte. Petite sauce à l’avoine qui aurait méritée d’être plus serrée et concentrée sur la note de céréale.
Homard, côte de romaine et poire, jus de coing. Homard et côte de romaine m’auraient suffi, la note de coing est presque insensible mais le homard est parfait.
Dans tous les plats, la note de fruit apparait : agrume, poire, coing, myrtille.
Un vin rouge pour la viande qui arrive, un Saint-Nicolas, cuvée Jacques de chez Thierry Michon.
Le pigeonneau de Mesquer, panais et betterave; noix fraiches et myrtilles. L’assiette explose littéralement en des couleurs rouge sang. Aussi superbe que bon.
Nous avons adoré les pains maison aux algues, citron confit et olive, céréales avec les beurre de chez Bellevaire. De la pure gourmandise.
Nous sommes prêts pour les desserts et là-encore, coup de maître d’Alexandre.
Algue, chocolat et eucalyptus. Totalement évident et là-encore un énorme coup de coeur.
Foin et Noix, peau de lait et sauge, un véritable tableau posé sur un rondin de bois. Très beau mais un poil déçue car trop sucré pour moi et je n’ai pas retrouvé les notes de sauge que j’adore dans les feuilles et non dans les fleurs. Mais certainement l’un des beaux desserts que j’ai eu la chance de manger.

Fraise et concombre, biscuit pistache, très frais en bouche et léger pour finir ce repas parfait.
Petites mignardises avec le café :
- sorbet Ricqles (il faut que je trouve du ricqles)
- sorbet carotte et cardamome
- tuile au poivre du Sichuan
- pâte de fruit exquise à la betterave et anis
- meringue orange laurier
- tarte vergeoise

Mention spéciale au choix de la vaisselle qui accompagne et magnifie chaque plat.
Nous sommes bien au-delà de l’étoile décrochée il y a déjà plus de 5 ans, Alexandre s’approche des plus grands, il est sans cesse en éveil, a défini son identité, crée et évolue au fil de ses envies et découvertes. Ils ne sont que 4 en cuisine pour sortir de telles assiettes. Respect.
Il s'amuse aujourd'hui de recevoir des CV de chef de parties doublement ou triplement étoilés. Il est comme ça Alexandre, simple, modeste mais toujours curieux et dans l'avenir.
Reste maintenant à vous convaincre que vous irez à Noirmoutiers non plus pour les plages mais bien pour son chef, le grand Alexandre.
LA MARINE
Port de l’herbaudière
Noirmoutiers en l’ile
02 51 39 23 09
Menu 4 plats à 58 euros
Menu complet sans les vins à 97 euros
Merci à Patrick pour les belles photos sorties de son nouveau joujou. I like it !
Plats express : easy couscous poulet et fraises en paquet. L'Ame des chefs en Savoie
Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen
Je participe très rarement à des concours, je ne suis jamais dans le timing, bref c’est pas trop mon truc surtout quand les résultats dépendent uniquement des votes des internautes. Et puis il y a des périodes où l’on se dit pourquoi pas ? le thème est sympa : une recette de tous les jours mais avec votre twist personnel, rapide à préparer et avec les ingrédients des plus communs. Avouez que c’est pas trop difficile.
Plus d’info chez Fashioncooking à l’initiative de ce concours et des supers prix Magimix à gagner.
Le lilas blanc ma fleur préférée
N’ayant pas de recette fétiche ou secrète qui me sauve à la dernière minute (à part le lapin au pain d’épices ou les pâtes au citron de Ducasse), je me suis dit que j’allais travailler avec des ingrédients super basiques : poulet, graines de semoule, légumes : carottes, poireaux, celeri, navet, et avec un féculent : le pois chiche. Bref tout pour faire un couscous mais un couscous revu, pas du tout traditionnel et surtout plus rapide et plus light. L’originalité du plat : le poulet est roulé dans le couscous qui devient une panure croustillante que vous tremperez dans une crème de pois chiche.
Easy couscous poulet
Pour 4 personnes
Préparation : 25 minutes
Cuisson : 20 minutes
8 aiguillettes de poulet fermier
2 jaunes d’oeuf
3 carottes
3 poireaux
3 navets
1 branche de celeri
60 g de grains de semoule fine
100 g de pois chiche en boite égouttés
1 gousse d’ail
1/2 cuillère à café de cumin moulu
1/2 citron
6 cuillères d’huile d’olive
1 petit bouquet de thym et laurier
Confit de piment ou harissa en tube.
Réaliser la crème de pois chiche : Mixez les pois chiches avec la gousse d’ail et le cumin. Quand le mélange est finement mixé, rajoutez le jus d’un demi-citron et 3 cuillères d’huile d’olive. Réservez. L’opération vous a pris 5 minutes grâce à votre super robot.
Préparez vos légumes : Epluchez-les et grâce au rasoir à légumes ou une mandoline, coupez des bandes fines de carottes et des tranches de navet. Coupez en julienne les poireaux et le céleri branche. Si vous êtes lent comptez 10 minutes pour cette opération.
Faites bouillir 1 peu plus d’un litre d’eau chaude avec du sel et le bouquet garni. Versez 120 g d’eau chaude sur les 60 g de semoule que vous aurez préalablement mis dans un saladier et mélangée avec deux cuillères à soupe d’huile d’olive. La semoule va absorber toute l’eau. Remuez la semoule à la fourchette. Pas besoin de finir la cuisson à la vapeur car nous ne mangerons pas cette semoule telle quelle. Cette opération vous a pris 5 minutes également.
Dans le reste de l’eau chaude, versez les légumes d’abord les carottes et les navets. Au bout de 5 minutes rajoutez les poireaux et le celeri branche. La cuisson est très rapide car les légumes sont taillés finement.
Battez les jaune d’oeuf et enduisez chaque aiguillette de jaune d’oeuf. Ensuite dans une assiette creuse, versez un peu de semoule. Roulez chaque aiguillette dans le couscous. Elle doit être entièrement recouverte.
Pendant que vos légumes cuisent, graissez légèrement une poêle antiadhésive, faites cuire à feu moyen vos aiguillettes jusqu’à qu’elles soient bien dorées.
Dans chaque assiette, placez une grosse cuillère de crème de pois chiche, un tout petit peu de confit de piment ou d’harissa, deux belles aiguillettes panées au couscous et une belle cuillère de légumes égouttés. Toutes les saveurs du couscous mais en beaucoup plus rapide.
Toujours plus vite (c’est l’époque) encore avec des tartelettes express aux fraises.
4 tartelettes express aux fraises
8 grosses fraises
5 feuilles de pâte filo
90 g de beurre fondu
4 cuillères à soupe de sucre glace
1 jaune d’oeuf
50g d’amandes en poudre
1 zeste d’une demi-orange bio
Préchauffez votre four à 180°C.
Mélangez le jaune d’oeuf, 2 cuillères à soupe de sucre glace, les amandes en poudre, 40 g de beurre fondu et le zeste de l’orange. Réservez.
Placez vos feuilles de filo sur le plan de travail, superposez les en les enduisant à chacune du reste de beurre fondu et d’un peu de sucre glace.
Coupez 4 fonds de tartelettes dans vos feuilles (environ 20 par 15 cm). Placez au centre 2 cuillères de crème d’amandes et décorez avec des grosses tranches de fraises. Rabattez les côtés pour créer un encadrement. Un nouveau coup de pinceau avec du beurre fondu sur les côtés et un peu de sucre glace avant de mettre au four pour 8 à 10 minutes. Les fraises doivent être à peine cuites et le bord doré.
A dégustez tièdes ou froides avec un peu de crème fouettée ou une boule de glace.

Pour finir je vous conseille de regarder le 1er mai sur la chaîne Stylia (si vous l'avez), le second volet de la série : l’Ame des chefs. Après la Côte d’Azur, 5 chefs savoyards parlent de leur cuisine, de l’amour d’un terroir, de leurs producteurs et des clients :
Yoann Conte - La Nouvelle Maison de Marc Veyrat – Veyrier-du-Lac à coté d’Annecy, est bourré d’humour. L’héritage est lourd pour ce breton d’origine mais il a décroché sa première étoile en 2011.
Emmanuel Renaut - Le Flocon de sel – Megève qui vient de décrocher sa troisième étoile, mesuré, réservé mais à l’éblouissante cuisine.
Julien Machet - Le Farçon – La Tania - qui propose un menu express à 25 euros en 25 minutes pour régaler les skieurs gastronomes pressés mais aussi des plats élaborés d’un étoilé.
René & Maxime Meilleur - La Bouitte – Saint-Martin de Belleville- le père et le fils, complémentaires, travailleurs et passionnés. Deux étoiles pour cet établissement de renommée mondiale.
Jean Sulpice - La Bouitte– Val Thorens - le double étoilé le plus haut d’Europe, le sportif amoureux de sa station et des beaux produits.
Retrouvez plus d'infos sur le documentaire L'Ame des Chefs sur fan page
Il n’y a pas que le ski en Savoie...
Plus d’info chez Fashioncooking à l’initiative de ce concours et des supers prix Magimix à gagner.
Le lilas blanc ma fleur préférée
N’ayant pas de recette fétiche ou secrète qui me sauve à la dernière minute (à part le lapin au pain d’épices ou les pâtes au citron de Ducasse), je me suis dit que j’allais travailler avec des ingrédients super basiques : poulet, graines de semoule, légumes : carottes, poireaux, celeri, navet, et avec un féculent : le pois chiche. Bref tout pour faire un couscous mais un couscous revu, pas du tout traditionnel et surtout plus rapide et plus light. L’originalité du plat : le poulet est roulé dans le couscous qui devient une panure croustillante que vous tremperez dans une crème de pois chiche.
Easy couscous poulet
Pour 4 personnes
Préparation : 25 minutes
Cuisson : 20 minutes
8 aiguillettes de poulet fermier
2 jaunes d’oeuf
3 carottes
3 poireaux
3 navets
1 branche de celeri
60 g de grains de semoule fine
100 g de pois chiche en boite égouttés
1 gousse d’ail
1/2 cuillère à café de cumin moulu
1/2 citron
6 cuillères d’huile d’olive
1 petit bouquet de thym et laurier
Confit de piment ou harissa en tube.
Réaliser la crème de pois chiche : Mixez les pois chiches avec la gousse d’ail et le cumin. Quand le mélange est finement mixé, rajoutez le jus d’un demi-citron et 3 cuillères d’huile d’olive. Réservez. L’opération vous a pris 5 minutes grâce à votre super robot.
Préparez vos légumes : Epluchez-les et grâce au rasoir à légumes ou une mandoline, coupez des bandes fines de carottes et des tranches de navet. Coupez en julienne les poireaux et le céleri branche. Si vous êtes lent comptez 10 minutes pour cette opération.
Faites bouillir 1 peu plus d’un litre d’eau chaude avec du sel et le bouquet garni. Versez 120 g d’eau chaude sur les 60 g de semoule que vous aurez préalablement mis dans un saladier et mélangée avec deux cuillères à soupe d’huile d’olive. La semoule va absorber toute l’eau. Remuez la semoule à la fourchette. Pas besoin de finir la cuisson à la vapeur car nous ne mangerons pas cette semoule telle quelle. Cette opération vous a pris 5 minutes également.
Dans le reste de l’eau chaude, versez les légumes d’abord les carottes et les navets. Au bout de 5 minutes rajoutez les poireaux et le celeri branche. La cuisson est très rapide car les légumes sont taillés finement.
Battez les jaune d’oeuf et enduisez chaque aiguillette de jaune d’oeuf. Ensuite dans une assiette creuse, versez un peu de semoule. Roulez chaque aiguillette dans le couscous. Elle doit être entièrement recouverte.
Pendant que vos légumes cuisent, graissez légèrement une poêle antiadhésive, faites cuire à feu moyen vos aiguillettes jusqu’à qu’elles soient bien dorées.
Dans chaque assiette, placez une grosse cuillère de crème de pois chiche, un tout petit peu de confit de piment ou d’harissa, deux belles aiguillettes panées au couscous et une belle cuillère de légumes égouttés. Toutes les saveurs du couscous mais en beaucoup plus rapide.
Toujours plus vite (c’est l’époque) encore avec des tartelettes express aux fraises.
4 tartelettes express aux fraises
8 grosses fraises
5 feuilles de pâte filo
90 g de beurre fondu
4 cuillères à soupe de sucre glace
1 jaune d’oeuf
50g d’amandes en poudre
1 zeste d’une demi-orange bio
Préchauffez votre four à 180°C.
Mélangez le jaune d’oeuf, 2 cuillères à soupe de sucre glace, les amandes en poudre, 40 g de beurre fondu et le zeste de l’orange. Réservez.
Placez vos feuilles de filo sur le plan de travail, superposez les en les enduisant à chacune du reste de beurre fondu et d’un peu de sucre glace.
Coupez 4 fonds de tartelettes dans vos feuilles (environ 20 par 15 cm). Placez au centre 2 cuillères de crème d’amandes et décorez avec des grosses tranches de fraises. Rabattez les côtés pour créer un encadrement. Un nouveau coup de pinceau avec du beurre fondu sur les côtés et un peu de sucre glace avant de mettre au four pour 8 à 10 minutes. Les fraises doivent être à peine cuites et le bord doré.
A dégustez tièdes ou froides avec un peu de crème fouettée ou une boule de glace.

Pour finir je vous conseille de regarder le 1er mai sur la chaîne Stylia (si vous l'avez), le second volet de la série : l’Ame des chefs. Après la Côte d’Azur, 5 chefs savoyards parlent de leur cuisine, de l’amour d’un terroir, de leurs producteurs et des clients :
Yoann Conte - La Nouvelle Maison de Marc Veyrat – Veyrier-du-Lac à coté d’Annecy, est bourré d’humour. L’héritage est lourd pour ce breton d’origine mais il a décroché sa première étoile en 2011.
Emmanuel Renaut - Le Flocon de sel – Megève qui vient de décrocher sa troisième étoile, mesuré, réservé mais à l’éblouissante cuisine.
Julien Machet - Le Farçon – La Tania - qui propose un menu express à 25 euros en 25 minutes pour régaler les skieurs gastronomes pressés mais aussi des plats élaborés d’un étoilé.
René & Maxime Meilleur - La Bouitte – Saint-Martin de Belleville- le père et le fils, complémentaires, travailleurs et passionnés. Deux étoiles pour cet établissement de renommée mondiale.
Jean Sulpice - La Bouitte– Val Thorens - le double étoilé le plus haut d’Europe, le sportif amoureux de sa station et des beaux produits.
Retrouvez plus d'infos sur le documentaire L'Ame des Chefs sur fan page
Il n’y a pas que le ski en Savoie...
Crème caramel selon Thoumieux (JF. Piège) - Borough Market (Londres)
Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen
La Brasserie Thoumieux revit depuis quelques années, grâce à la reprise des fourneaux par le médiathique Jean-François Piège. Un restaurant gastronomique, un hôtel et des salons privés sont venus compléter l’offre de la brasserie. L’endroit est sympa, aux tarifs du quartier (donc pas donné le soir et le week-end mais le menu est intéressant à midi). La carte change régulièrement mais de grands classiques comme la crème caramel sont proposés en permanence.
Crème caramel selon Thoumieux
Pour 6 crèmes caramel
100g de sucre en poudre
40g de crème liquide
35 g de beurre salé au sel de Guérande
4 jaunes d’oeufs et un oeuf
70 g de sucre
35 cl de lait entier + 1 petite brique de crème liquide
1 gousse de vanille grattée
Préchauffez votre four à 180°C. Préparez 6 verres à tapas ou contenants allant au four. Préparez le beurre en le coupant en morceaux et préparez la crème liquide. Ayez tout sous la main car le caramel n'attend pas. Faites votre caramel : versez le sucre dans une casserole à fond épais sur feu moyen et à sec attendez qu’il caramélise. Une fois qu’il devient légèrement brun, coupez le feu et versez la crème et le beurre. Mélangez bien pour obtenir un caramel fluide et homogène. Si vous l’aimez plus salé, rajoutez quelques grammes de fleur de sel. Versez une belle cuillère de caramel dans le fond de chaque verre.
Faites bouillir le lait, la crème et la vanille grattée. Fouettez les oeufs avec le sucre. Une fois que le lait bout, versez le en mince filet sur le mélange oeuf/sucre. Mélangez bien votre crème. A l’aide d’une petite louche, versez délicatement votre crème sur le caramel en évitant qu’ils ne se mélangent. Placez au four pour 35 minutes à 180°C. Dégustez tiède ou froid. Le caramel remonte du fond du verre et éclate à la surface.
La prochaine fois je ne mettrai pas de vanille car elle disparait derrière le caramel.
Borough Market
Quelques images d’un des plus beaux marchés de Londres, le Borough Market.
A 15 minutes de la magnifique gare de Saint-Pancras International par la Northern Line (descendre à London Bridge), aucune raison de le zapper lors de votre prochain week-end à Londres. Je m'y suis rendue pour la première fois samedi dernier.
Le marché de détail n’est ouvert que le jeudi, vendredi et samedi et réunit d’excellents producteurs anglais et quelques produits étrangers. On peut y manger ce qui en fait une bonne idée de visite à l’heure du déjeuner. Si le marché date du Moyen-Age, il est devenu depuis quelques années, un endroit très touristique pour gastronomes et bobos de toutes nationalités.
La sélection des producteurs est drastique et les produits de grande qualité sont relativement chers. Vous y trouverez le meilleur fromager de Londres Neals Yard Dairy pour ramener des souvenirs gourmands et même des meringues prêtes à se transformer en pavlovas.
Je reste toujours ébahie par la couleur presque fluo de la rhubarbe anglaise.
Couvert, Couvert et raviolis au pâtisson chèvre, et noix
Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen
Encore une virée en Belgique, le week-end dernier. Certains vont finir par croire que je ne vais au restaurant que dans ce pays mais j’avoue aimer l’enthousiasme et la créativité des chefs belges. J’ai toujours eu une attirance pour la région flamande, la beauté de ses villes aux maisons étroites mais si confortables. Il faisait un temps splendide comme en France d’ailleurs, et le magnifique ciel bleu limpide mettait en valeur les briques, les pignons et les ferronneries des maisons.
Nous étions cette fois-ci en balade entre Bruxelles et Anvers, chez Couvert Couvert et la Pastorale (qui fera l’objet d’un poste spécial : gros coup de coeur pour la maison de Bart de Pooter).
Commençons par Couvert Couvert, tenu par deux alsaciens Laurent et Vincent Folmer, pâtissiers de formation installés depuis quelques années en Belgique. Solides parcours pour les deux notamment chez Marc Meneau, Fauchon, pâtissiers mais devenus aussi les chefs de cet ancien hangar à légumes transformé et fraîchement rénovée en une salle de restaurant minimaliste (très belles chaises japonaises en hêtre clair) mais très chaleureuse. Le temps permet que nous déjeunions en terrasse face à la prairie pour un déjeuner léger et équilibré. Le maître mot, choisir le meilleur produit qui ne sera pas forcément le produit du producteur le plus proche du restaurant, produit qui sera accompagné d’une belle sélection de vins à la carte.
Le pain maison est juste parfait : pain aux algues, pains aux olives noirs aussi doux qu’une brioche, pains aux grains, belle huile d’olive pour tremper son morceau de pain.
Nous avons choisi le menu à 40 euros (entrée plat dessert) histoire de se réserver pour La Pastorale où nous devions dîner le soir.
En entrée, maquereaux, betteraves, vinaigre figues et cassis, très esthétiques et photogéniques comme vous en vous en rendez compte. En revanche, les saveurs sont assez neutres et on aurait pu attendre plus de percussion avec une telle vinaigrette.
L’autre entrée, choisie par les allergiques aux maquereaux était un montage de tomates, de crevettes au basilic qui manquait aussi de percussion. Avec les entrées nous avons bu un Riesling Fronholz 2006, vin bio au nez d'agrume citronné très minéral.
Plat unique pour tous : un cabillaud cuit à la perfection qui s’effeuille gentiment avec des poireaux, des champignons, des noisettes et un jus léger au vin jaune. Quelques feuilles de verveine citronnelle frites viennent nuancer le plat. Le jus manque de concentration ce qui est dommage car il aurait pu être une révélation avec un poisson. Avec le poisson, un magnifique Saint-Joseph Blanc Le Lombard de chez Cuilleron, un vin magnifique.
Les frères se révèlent avec les plats sucrés qui sont leur domaine de prédilection.
Le dessert est parfait pour la saison : un pain de Gênes sur une compote de prunes servie avec une glace aux épices parfaitement équilibrée. Très très bon. Tout comme les mignardises : madeleines aux kumquats confits, mousse de chocolat au caramel salé et une excellente crème au citron et à la rose parfaite même pour moi qui n’aime pas cette saveur en cuisine.
Nous avons passé chez Couvert Couvert, un excellent moment de quiétude, alanguis par les 29°C degrés ce premier jour d’octobre, à discuter tranquillement avec Laurent ou Vincent (?), de ce plaisir de se retrouver au restaurant en Belgique, de cette audace que peuvent avoir les chefs, enthousiastes à l’idée de bousculer la cuisine sans attache ou forte tradition comme nous pouvons en avoir en France. C’est tellement agréable de pouvoir discuter avec un chef disponible et ouvert sur la cuisine de ses voisins comme Sang Hoon Degeimbre, Bart de Pooter ou Kobe Desramault plus à l’Ouest. Il nous avoue son admiration pour Frédéric Bau, directeur de l’école du grand chocolat Valrhona, certainement un des plus grands pâtissiers contemporains. Bref, ne faites pas l’impasse sur ce restaurant dans la région de Bruxelles.
Pour revenir à la cuisine, n’étant pas beaucoup chez moi, je n’ai pas le temps de cuisiner actuellement. Je n’ai pas pu me rendre à l’invitation de producteurs d’ïle de France au Petit restaurant dans la Prairie, lundi dernier dans le cadre de la Semaine du Goût, fatiguée par un A/R dans la journée à Strasbourg et une trachéite persistante.
J’ai préparé rapidement des raviolis aux pâtissons, chèvre et sauce au noix que je vous présente ici mais la recette reste largement perfectible.
Je devais utiliser un paquet de feuille de ravioles de chez Saint Jean, très pratiques pour préparer des raviolis.
Raviolis au pâtisson, chèvre et noix
Pour une vingtaine de gros raviolis
quelques feuilles de pâtes à ravioles
200 g de chair de pâtisson cuite à la vapeur
70 g de chèvre frais
10 g de fromage de chèvre sec et fort rapé
sel, poivre
noix de muscade rapée
50 g de cerneaux noix
1 demi gousse d’ail
20 cl de crème fraiche liquide
Pelez et épépinez votre pâtisson que vous couperez en gros cubes. Faites le cuire à la vapeur pendant 15 minutes (la pointe d’un couteau doit traverser un cube facilement). Réduisez la chair en purée, rajouter le chèvre frais pour l’onctuosité, le chèvre sec rapé pour le goût, salez et poivrez. Rajouter de la noix de muscade qui rajoutera un peu de peps à la chair un peu fade du pâtisson. Etalez une fine feuille de ravioles sur un plan légèrement fariné. Avec une petite cuillère, versez 4 boules de farce sur la pâte. Humectez les bords autour d’une boule avec de l’eau. Placez dessus une seconde feuille de raviole. Formez avec le doigt le contour du ravioli en faisant adhérer les deux feuilles de pâtes. Avec un emporte pièce coupez vos raviolis. Vérifiez qu’ils sont bien hermétiques en pressant le contour avec le doigt. Laissez les bien à plat dans un plat fariné avant de les cuire à l’eau bouillante pendant 3/4 minutes; Faites griller légèrement vos cerneaux de noix. Dans le bol du mixer, mixez les avec un peu de crème liquide, un trait d’huile de noix, une demi-gousse d’ail. Salez et poivrez. Servez les raviolis avec cette sauce très chaude.
Un mot pour finir Merci, M. Jobs
















































