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Niku miso ramen et encore des fraises mais au gingembre
Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen
La gastronomie japonaise se reconnait de suite grâce à quelques saveurs : mirin, miso, teryaki, vinaigre de riz, soja, matcha, sésame noir... Elle est aussi rapidement identifiable que peuvent l’être la nourriture thaie ou indienne. Je ne suis pas une dingue de cuisine japonaise pour tout avouer mais j’aime bien quelques plats de temps en temps. Malgré deux séjours au Japon, je n'arrive pas encore pleinement à l'apprécier.
Le miso est un aliment salé qui est très utilisé dans la cuisine japonaise. Il est à base de soja fermenté, riz ou orge, de sel et d’un ferment. Il sert d’assaisonnement de base dans les soupes, les bouillons, les sauces par exemple. Difficile de le comparer à un ingrédient occidental mais il pourrait remplacer autant un jus de viande concentré, qu’une moutarde, ou un concentré de tomates. Dans cette recette, il n’est pas l’ingrédient principal mais sa seule note dans le plat fait que celui ci est immédiatement identifiable comme japonais. Vous le trouverez facilement en épicerie asiatique. Il se conserve dans une boite hermétique au frais.
Niku Mison Udon ou Ramen (en fonction des nouilles utilisées)
(recette de Aki et Arnaud trouvée dans Coté Maisons : 100 recette de printemps)
pour 4 personnes
350 g de udon, ou ramen (je n’avais plus de nouilles udon)
550 g de boeuf haché
1 poireau
3 mini concombres
3 cm de gingembre frais
1/2 gousse d'ail
1 grosse c à soupe de miso blanc
5 c à soupe de sauce soja
2 c à soupe d'huile de tournesol
1 c à soupe d'huile de sésame
1 c à soupe de Maïzena
1 c à soupe de sucre.
Epluchez, lavez, et coupez le poireau en deux dans sa longueur. Ensuite taillez-le en petits tronçons. Pelez puis hachez l'ail et le gingembre. Lavez, séchez et pelez partiellement les miniconcombres. Ensuite taillez-les en bâtonnets d'1/2 cm. Mélangez la viande hachée avec la Maïzena. Faites chauffez l'huile de tournesol dans un wok puis ajoutez l'ail, le gingembre et le poireau émincé. Poursuivez la cuisson à feu vif 2 min et ajoutez la viande hachée. Patientez 3 min, la viande ne doit pas être complètement cuite et ajoutez la sauce soja, le miso et le sucre. Poursuivez la cuisson 5 min. Cuisez les nouilles puis égouttez-les et refroidissez-les en les passant sous l'eau fraîche. Lorsque la viande est cuite, assaisonnez-la d'huile de sésame. Déposez les nouilles dans les bols, répartissez par-dessus la viande cuite bien chaude, ajoutez les bâtonnets de concombre crus.
Le soleil étant revenu sur Paris, un petit dessert réalisé pour le premier pique-nique inspiré par Claude Olivier dans son blog 1001 recettes. J’ai mixé deux de ces recettes. J’aime beaucoup son travail, son ton et la qualité de ses photos. Si vous ne l’avez pas encore, je vous recommande d’acheter O’cha qui est son recueil de recettes. Toutes les infos sur son site.
Panna cottas au gingembre, gelée de fraises
40 cl de crème entière
1dl de lait
50g de sucre
2 cm de gingembre frais que vous rapperez.
3 feuilles de gélatine
200 g de fraises gariguette
40 gr de sucre glace
2 feuilles de gélatine
Faites tremper 3 feuilles de gélatine dans de l’eau froide. Dans une casserole, faire chauffer la crème, le lait et le sucre. Ajoutez le gingembre rapé et laisserz infuser hors feu. Filtrez à travers une passoire fine et remettez à chauffer sans atteindre l’ébullition.
Essorez les feuilles de gélatine puis incorporer dans la crème, mélangez bien pour bien dissoudre la gélatine. Remplissez des petits contenants sur 3 cm environ de hauteur. Laissez refroidir avant de mettre au froid pour minimum 4 heures.
Passez les fraises sous l’eau froide sans les équeuter. Egouttez-les, enlevez les queues (conservez quelques fraises entières) et coupez les grossièrement avant de les passer au blender avec le sucre glace. Faites chauffer au micro-ondes un demi-verre d’eau. Versez cette eau très chaude (non bouillante) sur deux feuilles de gélatine que vous aurez coupées en gros morceaux dans un bol. Mélangez bien pour que la gélatine fonde dans l’eau. Incorporez cette eau gélatineuse à la soupe de fraises.
Sur chaque panna cotta refroidie, versez quelques cuillères de coulis de fraises et remettez au frais pour que la gelée prenne. Avant de servir décorez d’une fraise et d’une sommité de menthe ou zestes de citron vert.
Et on finit avec un groupe français qui tourne depuis quelques mois dans mes oreilles. Il a déjà fait quelques kilomètres en TGV vers Annecy dans mon casque.
La gastronomie japonaise se reconnait de suite grâce à quelques saveurs : mirin, miso, teryaki, vinaigre de riz, soja, matcha, sésame noir... Elle est aussi rapidement identifiable que peuvent l’être la nourriture thaie ou indienne. Je ne suis pas une dingue de cuisine japonaise pour tout avouer mais j’aime bien quelques plats de temps en temps. Malgré deux séjours au Japon, je n'arrive pas encore pleinement à l'apprécier.
Le miso est un aliment salé qui est très utilisé dans la cuisine japonaise. Il est à base de soja fermenté, riz ou orge, de sel et d’un ferment. Il sert d’assaisonnement de base dans les soupes, les bouillons, les sauces par exemple. Difficile de le comparer à un ingrédient occidental mais il pourrait remplacer autant un jus de viande concentré, qu’une moutarde, ou un concentré de tomates. Dans cette recette, il n’est pas l’ingrédient principal mais sa seule note dans le plat fait que celui ci est immédiatement identifiable comme japonais. Vous le trouverez facilement en épicerie asiatique. Il se conserve dans une boite hermétique au frais.
Niku Mison Udon ou Ramen (en fonction des nouilles utilisées)
(recette de Aki et Arnaud trouvée dans Coté Maisons : 100 recette de printemps)
pour 4 personnes
350 g de udon, ou ramen (je n’avais plus de nouilles udon)
550 g de boeuf haché
1 poireau
3 mini concombres
3 cm de gingembre frais
1/2 gousse d'ail
1 grosse c à soupe de miso blanc
5 c à soupe de sauce soja
2 c à soupe d'huile de tournesol
1 c à soupe d'huile de sésame
1 c à soupe de Maïzena
1 c à soupe de sucre.
Epluchez, lavez, et coupez le poireau en deux dans sa longueur. Ensuite taillez-le en petits tronçons. Pelez puis hachez l'ail et le gingembre. Lavez, séchez et pelez partiellement les miniconcombres. Ensuite taillez-les en bâtonnets d'1/2 cm. Mélangez la viande hachée avec la Maïzena. Faites chauffez l'huile de tournesol dans un wok puis ajoutez l'ail, le gingembre et le poireau émincé. Poursuivez la cuisson à feu vif 2 min et ajoutez la viande hachée. Patientez 3 min, la viande ne doit pas être complètement cuite et ajoutez la sauce soja, le miso et le sucre. Poursuivez la cuisson 5 min. Cuisez les nouilles puis égouttez-les et refroidissez-les en les passant sous l'eau fraîche. Lorsque la viande est cuite, assaisonnez-la d'huile de sésame. Déposez les nouilles dans les bols, répartissez par-dessus la viande cuite bien chaude, ajoutez les bâtonnets de concombre crus.
Le soleil étant revenu sur Paris, un petit dessert réalisé pour le premier pique-nique inspiré par Claude Olivier dans son blog 1001 recettes. J’ai mixé deux de ces recettes. J’aime beaucoup son travail, son ton et la qualité de ses photos. Si vous ne l’avez pas encore, je vous recommande d’acheter O’cha qui est son recueil de recettes. Toutes les infos sur son site.
Panna cottas au gingembre, gelée de fraises
40 cl de crème entière
1dl de lait
50g de sucre
2 cm de gingembre frais que vous rapperez.
3 feuilles de gélatine
200 g de fraises gariguette
40 gr de sucre glace
2 feuilles de gélatine
Faites tremper 3 feuilles de gélatine dans de l’eau froide. Dans une casserole, faire chauffer la crème, le lait et le sucre. Ajoutez le gingembre rapé et laisserz infuser hors feu. Filtrez à travers une passoire fine et remettez à chauffer sans atteindre l’ébullition.
Essorez les feuilles de gélatine puis incorporer dans la crème, mélangez bien pour bien dissoudre la gélatine. Remplissez des petits contenants sur 3 cm environ de hauteur. Laissez refroidir avant de mettre au froid pour minimum 4 heures.
Passez les fraises sous l’eau froide sans les équeuter. Egouttez-les, enlevez les queues (conservez quelques fraises entières) et coupez les grossièrement avant de les passer au blender avec le sucre glace. Faites chauffer au micro-ondes un demi-verre d’eau. Versez cette eau très chaude (non bouillante) sur deux feuilles de gélatine que vous aurez coupées en gros morceaux dans un bol. Mélangez bien pour que la gélatine fonde dans l’eau. Incorporez cette eau gélatineuse à la soupe de fraises.
Sur chaque panna cotta refroidie, versez quelques cuillères de coulis de fraises et remettez au frais pour que la gelée prenne. Avant de servir décorez d’une fraise et d’une sommité de menthe ou zestes de citron vert.
Et on finit avec un groupe français qui tourne depuis quelques mois dans mes oreilles. Il a déjà fait quelques kilomètres en TGV vers Annecy dans mon casque.
Glace aux fleurs de cerisiers, madeleines aux fleurs



Il y a deux ans, je revenais d’Osaka, Kyoto et de Nara où j’étais allée admirer les cerisiers en fleurs.
Au Japon on trouve une gamme énorme de variétés et il existe plus de 305 espèces de Sakura (le cerisier est appelé ainsi en japonais) puisque les japonais ont créé artificiellement un très grand nombre de variétés en croisant et en greffant des espèces différentes tout au long des siècles.

Le sakura a toujours été un symbole de beauté éphémère au Japon et est étroitement associé aux samouraïs et aux bushi. La vie était considérée comme belle et courte, un peu comme une fleur de cerisier.
J’avais gouté sur place bien sûr les glaces au thé matcha et sésame noir, mais aussi une glace aux fleurs de cerisiers. Délicieuse et très subtile. Cela m’a donné envie d’essayer d’essayer. n'ayant pas trouvé de recette, j'ai un peu improvisé sur la base d'un jus de fleurs de cerises. La thématique "desserts floraux" c’est donc vite imposée.

Où acheter cette boisson florale : Easy Santé, mais je pense que l'on peut en trouver dans les épiceries japonaises. Il existe d’autres parfums, fleurs de jasmin, fleurs d’orchidée, pétale de rose et fleur d’hibiscus.
Pour la déco, j’ai préféré les pétales de camélia de la terrasse car les fleurs de cerisiers fanent tellement vite. Au Japon, les daims de Nara s’en nourrissent. On a vraiment l’impression d’être plongé dans un manga.


Crème glacée aux fleurs de cerisiers
pour 1/2 litre de glace
1/4 de litre de crème anglaise
1/4 de litre de jus de fleurs de cerisiers
Réalisez votre crème anglaise : 2 jaunes d’oeufs fouettés avec 80g de sucre en poudre. Faites chauffer un quart de litre de lait (avec ou sans vanille). Quand le lait bout, versez en une toute petite partie sur les jaunes pour délayer et ne pas brusquer les oeufs avec une grosse masse chaude. Rajoutez le reste du lait en remuant bien. Versez dans la casserole et laissez cuire tout en remuant constamment afin que la crème cuise de façon uniforme sans bruler. Elle est cuite quand elle a épaissi. on vérifie sa cuisson en passant un doigt sur la cuillère. Il ne doit y avoir aucune coulure. Passer la crème au chinois ou à la passoire fine et laisser refroidir en remuant fréquemment tant que le crème est encore bien chaude. Réservez la au frais. C’est une base pour toute les crèmes glacées.
Quand elle est froide, ajouter le jus de fruit de cerise, passez en turbine ou en sorbetière.
Servez là avec quelques fleurs de cerisiers, des éclats de bonbons aux violettes et à la rose pour un accord totalement floral.

Pour accompagner cette crème glacée, quelques mini-madeleines : recette Ici, j’ai juste rajouté dans la pâte 2 cl de jus de fleurs de cerises mais vous pouvez mettre aussi des eaux florales comme celle au Géranium de Sevessence. J'aime beaucoup leur eau florale dont le cassis qui est génial dans une mousse au chocolat.
Avant cuisson, j’ai parsemé la pâte de sucres de violettes et rose.
Voilà une façon très kawaï de fêter les beaux jours. Bon appétit. Itadakimasu
L'expression "Itadakimasu" (prononcé : itadakimass), elle s'emploie avant le repas mais s'adresse en quelque sorte à soi-même car cela signifie en fait "je reçois" et peut même être interprété comme "je suis heureux de recevoir ce repas". C'est l'idée de cette formule, qu'il vous faudra prononcer à voix haute si vous voulez vous comporter en vrai Japonais.Enfin pour finir, j’ai acheté récemment le livre Cuisinez chic avec les grands chefs. je ne regrette pas du tout mon achat.

Quelques recettes que je compte tester :
- le chutney de tomates au combawa de Jean Louis Nomicos
- les asperges vertes, pamplemousse grillé, sauce à la tapenade de Christian Le Squer
- le cresson cru et cuit de Bruno Doucet
- le poulpe au cédrat confit et au jus de roquette de William Ledeuil
- le canard sauvage à la vapeur de verveine et radis cru de Gilles Choukroun
- le mignon de porc réduction de café et cannelloni de potiron de Gilles Choukroun
- la tatin au sablé breton de Fabrice Le Bourdat (le blé sucré)
Les recettes ont l’air plutôt simples... A suivre.

Makis au sésame noir, matcha et poire


Voici ma participation au KKVKVK n°33 sur le thème des makis que nous propose Une fille en cuisine.
Ce qui est bien avec ce concours, qui est l’un des plus anciens de la blogosphère culinaire et l’un des rares auquel je participe de temps en temps, est qu’il m’oblige à faire des choses que je ne ferais pas habituellement : religieuse, pavlova, brioche royale… et les makis. Vous savez que je ne suis pas une grande fan de cuisine japonaise et les makis, je m’en passe volontiers. Comme je voulais toutefois participer, j’ai décidé de faire un maki sucré mais qui reste dans un esprit japonais.
L’idée première était de faire une enveloppe noire qui nous rappelle l’algue nori. La crèpe au sésame noir s’est imposée de suite. Je les ai fait cuire que sur une face afin de conserver une face bien lisse et non craquelée.
Pour l’intérieur perles du japon cuites dans un thé vert matcha et cœur de poire qui fonctionne très bien en association avec le matcha et le sésame…. Et voilà c’était parti pour ce Maki au sésame noir, matcha et poire.
Makis au sésame noir, matcha et poires
Pour 8 petites crèpes (diamètre 22 cm)
110 g de farine semi-complète
2 œufs
2 cuillères à soupe de pâte de sésame noir
2 cuillères à soupe de sucre en poudre
30 cl de lait demi écrémé
Pour les perles du japon
30 cl de lait
1 petit verre de perles du japon
2 cuillères à café de thé matcha (le mien est un spécial cuisson qui reste très vert à la cuisson)
2 cuillères à soupe de sucre en poudre
2 poires bien mûres
Dans un saladier, versez la farine tamisée avec le sucre en poudre, faites un puits au centre et cassez deux œufs. Commencez à tourner la pâte en l’allongeant au fur et à mesure avec le lait. Rajoutez la pâte de sésame noir. Mélangez bien votre pâte qui doit être lisse et pas trop liquide. Réservez la au frais (je l’ai faite la veille). Dans une casserole, faites bouillir le lait avec le thé matcha, rajoutez les perles du japon et faites cuire à feu doux pendant 20 minutes environ. Les perles doivent devenir translucides. J’ai fait une préparation assez dense afin de pouvoir la manipuler facilement pour remplir la crèpe noire. Faites chauffer une poêle légèrement graissée. Faites vos crèpes en ne les retournant pas afin que la face supérieure reste bien lisse et non grillée par le beurre. Laissez les refroidir. Coupez des bâtonnets de poire de 1 cm de côté.
Placez une de vos crêpes sur une feuille à rouler les makis ou une planche. Coupez les parties latérales afin de former un grand carré. Placez au niveau du bas de votre carré, devant vous, une bande de perles du japon de 5 cm de large et au centre de cette bande une rayure de bâtonnets de poire. Roulez votre crèpe assez serrée. La poire se trouve au centre du matcha. Coupez ensuite votre rouleau en morceaux de 4 cm environ.
Résultat : les crèpes au sésame noir, sont excellentes aussi natures. L’intérieur aux perles du japon était un peu trop dur. Je l’ai trop fait cuire mais sinon l’association avec la poire fonctionne bien et apporte une note sucrée et fraiche.
Voilà donc ma rapide participation au KKVKVK sur le thème des makis et encore une participation avec des ingrédients qui m'attirent.
Autres recettes avec du matcha, du sésame ou de la poire :
Tataki de boeuf / Gyu no tataki

On reste sous le signe du Japon avec un tataki de bœuf. On connaît plus le tataki de thon rouge ou de saumon mais comme vous le savez pas de thon pour moi…
C’est une recette super simple à réaliser et qui demande trois ingrédients asiatiques ou japonais que tout le monde a (ou se devrait d’avoir) dans sa cuisine :
- de la sauce soja,
- de l’huile de sésame
- et de sauce Mirin (qui est un saké de cuisine assez doux) que l’on trouve facilement dans les épiceries fines ou même en grande surface (c’est un clin d’œil pour Emilie)…
Le Mirin se fabrique avec du riz collant cuit à la vapeur, de l’eau de vie de saké et du kôji (un microorganisme qui a la propriété enzymatique de transformer l’amidon en sucre). On mélange ces trois ingrédients. On les laisse à 20 degrée pendant 2 ou 3 mois pour favoriser la réaction du kôji. Enfin on filtre ce jus et on obtient le mirin. Parfois on l’affine pendant plusieurs années. Coûtant assez cher on utilise désormais un Mirin industriel. Le mirin est riche en saveurs sucrées et en acides aminés. Ainsi il donne aux plats qu’il assaisonne une couleur dorée et des saveurs complexes, particulièrement ses saveurs sucrées fines et nuancées . Autres propriétés: il enlève la mauvaise odeur du poisson, il empêche les aliments de se défaire pendant la cuisson et il facilite la pénétration de la sauce et du goût dans les aliments. (source : la cuisine japonaise.com)

La seule difficulté de la recette est la cuisson du bœuf et le fait d’attendre au moins une nuit avant de manger ce plat car il doit mariner.
Tataki de boeufPour 2 personnes
1 morceau de rumsteak de 400 g
1 ou 2 carottes
1 morceau de gingembre de 2 cm
1 gousse d'ail
1/4 verre d'huile normale
1/4 verre d'huile de sésame
3/4 verre de sauce soja
1/4 verre de saké*
Coupez les carottes en fins batonnets ainsi que le gingembre et l’ail (le plus finement possible pour ces deux ingredients). Vous pouvez éventuellement rajouter d’autres legumes : navets poireaux…
Préparer votre boeuf, il vous faut un morceau de 15 x15 x 4 cm d’épaisseur dans l’idéal pour pouvoir ensuite couper de belles tranches fines. Préparez un saladier d'eau glacée que vous déposez à côté de votre plaque de cuisson. Saisissez tous les côtés de la viande dans une poêle bien chaude avec un peu d'huile. Dès que la viande est bien saisie, jetez-la dans l'eau glacée pour arrêter sa cuisson, de cette façon, le boeuf restera cru à l'intérieur et aura une belle couleur. Eviter d’avoir un boucher occidental à vos côtés car il aura une attaque à vous voir jeter la viande dans l’eau glacée!
Mettez les légumes dans un sac congélation avec les deux huiles la sauce soja et le mirin. Placez la viande égouttée dans votre sac, fermez et verifiez que votre viande est bien enveloppée par votre marinade. Laissez au réfrigérateur 12h minimum au mieux 24 h.

Avant le service, sortez votre viande du sac, conservez les légumes qui peuvent se manger en accompagnement avec du riz blanc. Coupez votre viande en fines tranches. La viande est crue à l’intérieur mais totalement imprégnée de la marinade. Absolument délicieux avec une salade de roquette pour occidentaliser la recette ou avec du riz vapeur pour rester au Japon.
Enfin je vous conseille en ce dimanche l'écoute du dernier album de M83 qui est, comme les deux précédents, excellent, très 80 dans ses sonorités. Aussi bon que Air... ça tombe bien il est français.

Balade au Japon sous les cerisiers en fleurs 2
Quand on me parle de nourriture niponne, je rechigne toujours à faire le premier pas. Comme je le repète, les produits de la mer et moi, ne sommes pas super copains surtout les fruits de mer et les coquillages. En revanche, j’aime bien le poisson cuit et les seuls poissons crus que je mange sont le thon (que je boycotte pour cause de surpêche) et le saumon. Mais comme ce sont des poissons gras, au bout du second morceau, je suis écoeurée. Bref, ce n’est donc pas ma nourriture préférée comme vous pouvez le constater.
Cependant, pendant notre court séjour à Osaka, et sur les conseils de François Simon qui le conseillait sur son blog, nous avons réservé chez Shi-geo Nakamura (Nagahori, 2- 6-5 shimanouchi, chuo-ku, 00.81.06.6 212 5856). Comme toujours, c’est toujours un problème de trouver une adresse au Japon mais finalement nous avons atterri dans cette gargotte ne payant pas de mine où pour 10 000 yens (80 euros) nous avons divinement bien mangé. Je n’ai pas gouté à tout mais les garçons semblaient ravis.
Plus de 10 plats, beaucoup de légumes, des vinaigrettes et sauce aux agrumes avec un chef d’une précision et économie de gestes incroyables qui préparait les plats devant nous, assis à une simple table de bois à côté de ses réchauds et grill. Peu de photos car l'endroit était sombre et je déteste prendre les photos au flash. Voici les moins floues!
Petite salade d’épinards au sésame, petits pois frais, mash de pommes de terre,
salade d’herbes et d’haricots avec du poulpe, champignons et des agumes confits (citron Meyer ?),
soupe avec des racines de lotus et d’autres herbes qui laissaient une amertume presque piquante en bouche, foies de volailles et de poissons, œufs de poule préformés sans coquille (pas gouté mais surprenant),
sushi et sashimis (divins selon Rémy), croquettes de crabes somptueuses, oignons cuits à la vapeur avec un flan d’œuf de poule et œufs de poissons,
et un poisson divin de couleur rouge : King quelque chose cuit en suspension au-dessus du grill servi cuit à la perfection avec une vinaigrette japonaise aux agumes. Magnifique.
Pas de dessert, mais thé, bière et saké pour accompagner les plats. Le serveur qui parlait quelques mots d’anglais et de français nous donnait quelques noms mais il est vrai que sans interprête il était difficile de communiquer et comprendre cette cuisine. Dommage.
Pour notre deuxième et dernier diner, nous avons gouté aux okonomiyaki spécialité d’Osaka et d’Hiroshima. C’est une espèce de grosse crèpe ou tortilla de chou rapé mélangé à un œuf et d’autres ingrédients pour lier, qui frit sur un grill avec des tranches de bacon.
Avec le chou, chacun choisit ce qu’il veut manger (Okono signifie comme il vous plaira et yaki : frit) fruits de mer, légumes, tofu, poissons, viande… La crèpe est retournée plusieurs fois pas la personne qui s’occupe de notre grill. L’okonomiyaki est servi avec une sauce brune assez proche de la sauce barbecue et de la mayonnaise (que nous avons zappé), des oignons frais et un œuf pour celle que nous avons choisi.
Plus d’infos sur le site de Cléa.
Ce n’est pas mauvais. J’ai trouvé le plat plutot fade, heureusement que les pousses d’oignon venaient un peu booster l’ensemble. Une version japonaise de la pizza ou de la tortilla. Il existe une version avec des nouilles à l’intérieur...
Et pour finir sur une note sucrée, que dire des glaces au thé macha, sésame noir et fleurs de cerisiers introuvables chez nous mais dont on s'est gavé pendant 2 jours... Hein Fabien, les glaces japonaises ça ne compte pas...
Je n'ai rien presque rien ramené : des citrons Meyer, des bonbons, quelques bizarreries apéritives, des petites caissettes super mignonnes pour muffins mais pour le reste sans traduction impossible de s'y retrouver. Prochain voyage en juin : l'Islande, encore sous le signe du poisson... fumé cette fois-ci.
Balade au Japon sous les cerisiers en fleurs 1
Le Japon éternel -Kyoto- Temple de Ryoanji dont le jardin de pierres datant du
16ème siècle est mondialement connu. Un parfait moment zen.
De retour du Japon après 3 jours intenses, voici quelques photos et impressions japonaises. Je vous parlerai dans un prochain post d'un excellent restaurant que nous avons choisi sur les conseils de François Simon et de la spécialité d'Osaka : les okonomiyaki.
Mais nous avons avant tout profité de la fin de la saison des cerisiers en fleurs, des temples et des anciennes villes impériales de Nara et Kyoto... quelques images également de nourriture car c'est un peu le but de ce blog. Le Japon est certainement le pays le plus dépaysant de tous ceux que j'ai pu faire et les japonais sont adorables et insaisissables! N'oublions pas que jusque vers les années 1870, les occidentaux n'ont pas eu accès à ce pays.

Le sanctuaire de Kasuga Taisah aux 3 000 lanternes et les daims apprivoisés de Nara, première ville impériale du Japon au 8ème siècle.
Ensuite Kyoto qui fut capitale impériale pendant un millénaire est le berceau de tout ce que le pays a produit de plus élaboré et raffiné dans le domaine des arts, de la culture, des idées et de la religion.

Le temple Kiomizu et sa célébre construction sur pilotis - une geisha quartier de Gion


Le temple Kinkakuji et sa célèbre Pagode d'or chère à Mishima

Une ballade de 50 km dans Kyoto à vélo avec un vol plané sur un trottoir qui m'a laissé un coude et un genou totalement abrasés par le bitume. J'ai eu très chaud...
Maintenant quelques images de vitrine et de plats tous plus somptueux les uns que les autres. Les japonais sont époustouflants dans le packaging et la présentation des aliments et plats. Tout est parfait et beau. Mais comme je suis loin de pouvoir identifier tous ces plats, n'hésitez pas à me laisser vos commentaires.






Quelques poissons car c'est au Japon que l'on peut manger du poisson sous toutes ses formes mêmes les plus improbables...


Encore des gateaux, pas forcément japonais mais dont j'ai trouvé le packaging intéressant...






La suite la semaine prochaine...









