Affichage des articles dont le libellé est Belgique. Afficher tous les articles

Blanquette à la citronnelle et ananas - La Pastorale

Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen






J’aime les plats traditionnels revisités. De plus dès que je voie une recette qui met en avant l’ananas Victoria, j’ai immédiatement envie de l’essayer. Il n’y a aucune difficulté dans cette recette et elle associe le fondant du veau au lait de coco, à la citronnelle et à l’ananas Victoria dont c'est la pleine saison actuellement. 


En règle générale, je n’aime pas les plat salés avec de l’ananas. Cela me rappelle toujours quelques audaces culinaires allemandes ou hollandaises sans parler des affreuses pizzas «hawaiennes», toujours très mauvaises, imbibées de jus d’ananas en boite. Que les allemands et les hollandais me pardonnent mais j'ai encore eu un cas récemment de plat mêlant bananes, cheddar, bacon et je ne sais plus quel légume...






La recette était présentée avec un beau riz Venere. Venere signifie interdit car il n’était réservé qu’aux empereurs de Chine. C’est un riz complet, aux arômes délicats mais je ne l’ai pas utilisé dans cette recette car je souhaitais finir un paquet de penne au cacao. La saveur chaude du cacao est présente mais assez neutre. Et la couleur chocolat des pâtes parfaite pour mettre en avant la sauce et les morceaux d’ananas. 





Blanquette de veau à la citronnelle et à l’ananas.
Recette trouvée sur le site de Marie-Claire
Pour 4 personnes
- 800 g de veau pour blanquette coupé en morceaux
- 1 boîte de lait de coco crémeuse (400 ml), 
- 2 carottes en petits dés, 
- 1 gousse d’ail écrasée, 
- 1 branche de céleri émincée
- 2 bâtons de citronnelle
- 1 cuillère à café de curcuma qui apportera une belle couleur jaune
- 1 ananas victoria, 
- 250 g de riz Vénéré (chez Riso Gallo) ou de pâtes au cacao pour 4 personnes
- Poivre et sel
Dans une cocotte, placez la viande, le lait de coco et une boite et demi d’eau (la boite du lait de coco fait office de mesure). Ajoutez les carottes coupées en dés, l’ail, le céleri émincé, le curcuma et la citronnelle émincée (je prends de la purée de citronnelle). Salez, poivrez, couvrez et laissez cuire pendant 1 h 15 à feu moyen. Pendant ce temps, épluchez et taillez l’ananas en petits quartiers. 
Avant de servir, faites cuire le riz (15 minutes) ou les pâtes (6 minutes)
Quand le veau est cuit, la sauce a suffisamment réduit pour apparaître onctueuse. Sinon rajouter un peu de crème de coco ou de crème fraiche et faites la réduire (ôter le veau pour réduire la sauce et remettez le au dernier moment. Vérifiez l’assaisonnement, ajoutez l’ananas, poursuivez la cuisson pendant 5 min avant de servir.



 La Pastorale


Lors de notre dernier périple belge, nous avons dîné chez Bart de Pooter (depuis élu meilleur chef de l’année en Belgique) à La Pastorale, son restaurant deux étoiles à Reet (proche de Bruxelles).


 Crédits photos : La Pastorale



Cet ancien presbytère est devenue un lieu minimaliste et arty grâce aux oeuvres monumentales d’Arne Quinza (structures en bois).

 



Pourquoi Pastorale : "Past pour l’histoire du passé et sa culture de la tradition culinaire bourguignonne, Oral pour la bouche et le goût et E pour émotions grâce à ma volonté de donner avec tout mon coeur", explique Bart.





Et c’est vrai que si sa cuisine utilise des produits bio de la région le plus souvent, Bart de Pooter apporte à tous ses plats une sensibilité presque féminine, végétale et fraiche, venant adoucir une technicité et modernité très masculines. Nous sommes loin de la cuisine brute et instinctive d’un Kobe Desramault par exemple.

J’ai beaucoup apprécié cette cuisine et souhaite vous faire partager quelques coups de coeur notamment pour tous les amuses bouches présentés dans le menu Expressions à 175 euros. 
Amuses bouche
Gaspacho de tomates jaunes et coques pour se rafraîchir les papilles (pas de photo)
Langoustine, bouillon dashi et légumes de la mer



Moule dans sa gelée, salicorne et biscuit à la salicorne, gel de pomme verte (pas de photo)

Couteau, crème de riz et gelée de coriandre, à tomber de fraîcheur un vrai coup de coeur pour ce couteau






Les entrées qui seront accompagnées d’un Tokay Gris aux notes de coing et de poire.
Foie gras d’oie en différentes textures avec de la Figue, de la Poire et du Fenouil. Une brioche au fenouil aux olives noires. Le foie est un peu trop froid mais les associations sont bonnes




Saumon sauvage cuisson basse température (43°C), fèves et poudre glacée au raifort. Le morceau de saumon est un un peu trop généreux et parait presque cru tellement il est fondant.




Homard Escaut oriental, haricots, rhubarbe, céleri rave et beurre blanc à la coriandre.




Rouget, espuma de lait battu, bouillon comme une bouillabaise et mousse de foie doré




Sandre, chou-fleur, sauce anchois et câpres, réduction d’épinard et tapenade


Les viandes accompagnées d’un vin du Languedoc Domaine de Clovallée.


Canard, barbecue citron vert, gnocchi de ricotta (pas de photo)

Ris de veau croustillant, gelée d’osso bucco, tomate et oignon pour les uns et pour les autres hermétiques au ris de veau ce qui est mon cas : Chevreuil aux girolles, purée aux pommes, amande et pistache.

Les desserts
Melon, capucine, gingembre,  kumquat, miel - aussi esthétique que bon. 




Framboise, basilic, chocolat blanc (pas de photo) plus classique



Final, dernier picotement : Dame blanche, Chamallow aux myrtilles, carrot cake au celeri confit, biscuits noix, mini brownie.


De Pastorale
Bart De Pooter
Laar Straat 22
2840 Rumst-Reet
Belgique
Tél.: +32.38 44 65 26




Couvert, Couvert et raviolis au pâtisson chèvre, et noix

Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen





Encore une virée en Belgique, le week-end dernier. Certains vont finir par croire que je ne vais au restaurant que dans ce pays mais j’avoue aimer l’enthousiasme et la créativité des chefs belges. J’ai toujours eu une attirance pour la région flamande, la beauté de ses villes aux maisons étroites mais si confortables. Il faisait un temps splendide comme en France d’ailleurs, et le magnifique ciel bleu limpide mettait en valeur les briques, les pignons et les ferronneries des maisons.



Nous étions cette fois-ci en balade entre Bruxelles et Anvers, chez Couvert Couvert et la Pastorale (qui fera l’objet d’un poste spécial : gros coup de coeur pour la maison de Bart de Pooter).

Commençons par Couvert Couvert, tenu par deux alsaciens Laurent et Vincent Folmer, pâtissiers de formation installés depuis quelques années en Belgique. Solides parcours pour les deux notamment chez Marc Meneau, Fauchon, pâtissiers mais devenus aussi les chefs de cet ancien hangar à légumes transformé et fraîchement rénovée en une salle de restaurant minimaliste (très belles chaises japonaises en hêtre clair) mais très chaleureuse. Le temps permet que nous déjeunions en terrasse face à la prairie pour un déjeuner léger et équilibré. Le maître mot, choisir le meilleur produit qui ne sera pas forcément le produit du producteur le plus proche du restaurant, produit qui sera accompagné d’une belle sélection de vins à la carte.

Quelques amuses bouches pour commencer tranquillement avec un verre de champagne Fallet-Prévostat blanc de blanc extra brut, à signaler cette parfaite émulsion de pommes de terre à l’anguille fumée qui est définitivement mon produit belge préféré. Tartelette seiche et choux-fleurs, tartine anchois et radis.






Le pain maison est juste parfait : pain aux algues, pains aux olives noirs aussi doux qu’une brioche, pains aux grains, belle huile d’olive pour tremper son morceau de pain.
Nous avons choisi le menu à 40 euros (entrée plat dessert) histoire de se réserver pour La Pastorale où nous devions dîner le soir.


En entrée, maquereaux, betteraves, vinaigre figues et cassis, très esthétiques et photogéniques comme vous en vous en rendez compte. En revanche, les saveurs sont assez neutres et on aurait pu attendre plus de percussion avec une telle vinaigrette.




L’autre entrée, choisie par les allergiques aux maquereaux était un montage de tomates, de crevettes au basilic qui manquait aussi de percussion. Avec les entrées nous avons bu un Riesling Fronholz 2006, vin bio au nez d'agrume citronné très minéral.
Plat unique pour tous : un cabillaud cuit à la perfection qui s’effeuille gentiment avec des poireaux, des champignons, des noisettes et un jus léger au vin jaune. Quelques feuilles de verveine citronnelle frites viennent nuancer le plat. Le jus manque de concentration ce qui est dommage car il aurait pu être une révélation avec un poisson. Avec le poisson, un magnifique Saint-Joseph Blanc Le Lombard de chez Cuilleron, un vin magnifique.





Les frères se révèlent avec les plats sucrés qui sont leur domaine de prédilection.
Le dessert est parfait pour la saison : un pain de Gênes sur une compote de prunes servie avec une glace aux épices parfaitement équilibrée. Très très bon. Tout comme les mignardises : madeleines aux kumquats confits, mousse de chocolat au caramel salé et une excellente crème au citron et à la rose parfaite même pour moi qui n’aime pas cette saveur en cuisine.







Nous avons passé chez Couvert Couvert, un excellent moment de quiétude, alanguis par les 29°C degrés ce premier jour d’octobre, à discuter tranquillement avec Laurent ou Vincent (?), de ce plaisir de se retrouver au restaurant en Belgique, de cette audace que peuvent avoir les chefs, enthousiastes à l’idée de bousculer la cuisine sans attache ou forte tradition comme nous pouvons en avoir en France.  C’est tellement agréable de pouvoir discuter avec un chef disponible et ouvert sur la cuisine de ses voisins comme Sang Hoon Degeimbre, Bart de Pooter ou Kobe Desramault plus à l’Ouest. Il nous avoue son admiration pour Frédéric Bau, directeur de l’école du grand chocolat Valrhona, certainement un des plus grands pâtissiers contemporains. Bref, ne faites pas l’impasse sur ce restaurant dans la région de Bruxelles.

Pour revenir à la cuisine, n’étant pas beaucoup chez moi, je n’ai pas le temps de cuisiner actuellement. Je n’ai pas pu me rendre à l’invitation de producteurs d’ïle de France au Petit restaurant dans la Prairie, lundi dernier dans le cadre de la Semaine du Goût, fatiguée par un A/R dans la journée à Strasbourg et une trachéite persistante.

J’ai préparé rapidement des raviolis aux pâtissons, chèvre et sauce au noix que je vous présente ici mais la recette reste largement perfectible.
Je devais utiliser un paquet de feuille de ravioles de chez Saint Jean, très pratiques pour préparer des raviolis.





Raviolis au pâtisson, chèvre et noix 
Pour une vingtaine de gros raviolis 
 quelques feuilles de pâtes à ravioles 
 200 g de chair de pâtisson cuite à la vapeur 
70 g de chèvre frais 
10 g de fromage de chèvre sec et fort rapé 
sel, poivre 
noix de muscade rapée 
50 g de cerneaux noix 
1 demi gousse d’ail 
20 cl de crème fraiche liquide 


Pelez et épépinez votre pâtisson que vous couperez en gros cubes. Faites le cuire à la vapeur pendant 15 minutes (la pointe d’un couteau doit traverser un cube facilement). Réduisez la chair en purée, rajouter le chèvre frais pour l’onctuosité, le chèvre sec rapé pour le goût, salez et poivrez. Rajouter de la noix de muscade qui rajoutera un peu de peps à la chair un peu fade du pâtisson. Etalez une fine feuille de ravioles sur un plan légèrement fariné. Avec une petite cuillère, versez 4 boules de farce sur la pâte. Humectez les bords autour d’une boule avec de l’eau. Placez dessus une seconde feuille de raviole. Formez avec le doigt le contour du ravioli en faisant adhérer les deux feuilles de pâtes. Avec un emporte pièce coupez vos raviolis. Vérifiez qu’ils sont bien hermétiques en pressant le contour avec le doigt. Laissez les bien à plat dans un plat fariné avant de les cuire à l’eau bouillante pendant 3/4 minutes; Faites griller légèrement vos cerneaux de noix. Dans le bol du mixer, mixez les avec un peu de crème liquide, un trait d’huile de noix, une demi-gousse d’ail. Salez et poivrez. Servez les raviolis avec cette sauce très chaude.






Un mot pour finir Merci, M. Jobs

In de Wulf : Une étoile compte double



Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen









Voilà plus de deux ans, que nous devions rendre visite à In de Wulf, alléchés par les comptes rendus des Gastros on tour (Laurent a plus de 20 visites à son compteur je crois).







L’année dernière nous avions commencé notre périple des tables étoilées belges en commençant par le Nord. Cette année nous avons enfin trouvé un créneau pour nous rendre finalement à 5 km de la frontière française chez Kobe Desramaults, l’éblouissant jeune chef flamand.





Le décor : en pleine campagne de Heuvelland entre champs prêts pour les labours, bosquets et vallons, se planque une ancienne ferme flamande, que la maman de Kobe a reprise avant d’en céder les rênes à son fils surdoué de la cuisine. Vieilles briques, flanelles, bois, buis, l’atmosphère est toute flamande. Confortable et d’un rustique campagnard chic.
Dès l’entrée, l’œil est attiré par la vitre qui permet de voir les coulisses de la cuisine. Le chef et ses seconds s’activent, calmes et précis. J’aime bien cette proximité : tout est montré, visible et met déjà en appétit.







Sur notre table, bougies, beurre et un surprenant saindoux sont déposés. Le pain est remarquable. Pas de chichi, un simple pain de campagne. Tous les plats sont servis par les cuisiniers et Kobe en personne, c’est surprenant et agréable pour nous.



Début des festivités avec une coupe de champagne pour se mettre en appétit.



Commence le ballet des amuses-bouche :
- Tête pressée et mimolette en mini-sandwich


- Croquants au porc et mayonnaise au miel


- Betterave rouge et yaourt présenté en cône comme à l’Arnsbourg


- Beignet d’oignons un peu gras et pas très intéressant




- Cèleri rave saumuré sur un petit biscuit


- Maquereau et pomme




J’ai bien apprécie le maquereau cru associé à la pomme, des bouchées très fraiches. Pour le reste c’était surprenant pas toujours bon mais parfaitement ancré dans le terroir entourant la maison.
Pour accompagner le repas, seulement deux vins. Nous avons été très sages.
Un Rully Premier Cru la Pucelle pour toute la première partie du repas. Un Bourgogne fruité, rond et gras qui va s’accorder à nos plats.

Un bar de Mer du Nord cru, celeri vert, pourpier et pomme de terre. Un premier paysage qui me rappellera immédiatement Oud Sluis (Kobe a travaillé chez Sergio Hermann). Une fraicheur en bouche incroyable avec le pourpier en neige carbonique et en feuille. Aussi joli que bon.




Pour suivre : des huitres de Grevelingen pochées dans un petit lait, nervure de choux et graines de moutarde. Décidément pour quelqu’un qui n’aime pas les huitres, en voici 4 dans mon assiette. Cuites je vous avoue qu’elles sont parfaites avec ce chou dont on a plus l’habitude de consommer le vert que la nervure. Très belle association avec le croustillant de la moutarde en accompagnement.





On enchaîne rapidement avec de la seiche de la Mer du Nord, cendres et tiges de blettes. Encore un tableau magnifique en noir et blanc. La tige de blette presque brûlée rehausse la seiche assez fade. Superbe. L’assiette finie ressemblera à un Soulages.




Ensuite mon plat préféré du repas : Des blettes avec des coquilles Saint-Jacques, des céréales (millet, sarrasin, avoine) servis avec un jus de coquillage. J’ai adoré cette farce de céréales croquantes. Union de la terre et de la mer avec des coquilles simplement pochées dans le jus de coquillage.







Changement de vin. Nous prenons un Riesling Donnhoff, vin allemand plus acidulé que le vin précédent.
Nos chers cuisiniers viennent nous servir un plat de Crabe de la Mer du Nord, servi avec des Pommes de terre « rose de France », lait battu et Damse Mokke (un fromage de la région). Nous sommes passés un peu à côté de ce plat, le fromage assez puissant masquait totalement la délicate chair du crabe.





Un plat de poisson : une sole accompagné de choux de Bruxelles, jus d’arrêtes et câpres de sureau. Une émulsion de raifort l’accompagne. Des saveurs vives autour d'un poisson traditionnellement assez fade.


Photo Olipat


Un magnifique plat de 9 tubercules de Heuvelland servis avec un jaune d’œuf et un jus de poulet rôti. Alliance parfaitement terrien. Les légumes sont pour certains cuits à la vapeur, à l’anglaise ou juste rôtis, d’autres en chips. Très belle assiette avec des couleurs de sous-bois à l’automne et très beau travail sur les légumes.




Pour finir les plats salés, une échine de porc servie en croute de sel avec des oignons rouges et du boudin noir. La viande est d’une tendresse incroyable. Elle cuit en croute pendant 30 minutes à 230 °C. Elle repose ensuite 3 heures avant d’être recuite. Le plat est d’une simplicité extrême : la viande et le sang du cochon simplement accompagnés d’oignons caramélisés et d’une crème d’oignons fumée.







A noter : les plats ont été servis les uns derrière les autres à un rythme parfait. Les assiettes permettent d’apprécier ce qui nous est servi (quelques bouchées) mais sans être lourdes. Beaucoup d’assemblage et des cuissons courtes qui permettent justement ce timing.

3 desserts pour suivre aux intitulés plus que synthétiques :
Potiron : Glace au potiron, espuma de potiron, jus de petit-lait, noix et caramel. Etonnant, une pointe d’acidité avec le petit lait, le croquant des noix et la suavité du potiron.




Tarte aux pommes : glace pralinée et pomme confite. Déstructurée, virtualisée, elle m’a laissée un peu insensible.




Sapin, lait battu et aneth : Un dessert incroyable d’audace, assez virtuel aussi (glace, poudre glacée) mais qui clôt à merveille le repas en laissant des arômes de végétal en bouche et non de sucre comme souvent lors des repas. Comme un bonbon à la sève de sapin mais sans le sucre.



Photo Olipat

Avec le café et les mignardises (une merveille de chocolat au caramel fumé avec du foin) nous discutons un peu avec Kobe. Un garçon simple, juvénile, surpris de son succès. Nous parlons de C-Jean (un de ses amis) que nous avons beaucoup apprécié. Ses desserts ne sont pas sans rappeler ce que nous avions pu déguster chez C-Jean (dans une version plus sucrée et gourmande à Gand).

Photo Olipat

Tout au long du repas, nous sommes allés crescendo et de découvertes en découvertes. Kobe change une grosse partie de sa carte tous les mois en fonction des nouveaux produits qui arrivent à maturité. Il est d’une créativité extrême, percutante tout en restant dans son terroir. Il joue sur les cuissons, les textures avec un goût prononcé pour l’association de la mer et de la terre. Une étoile Michelin mais qui brille déjà comme une double étoile sans contexte.




Quelques chambres sont disponibles (toutes sont réservées les samedis jusqu’à mi-juillet). Le menu dégustation sans les vins est à 120 euros, avec l'association mets et vins à 160 euros. Menus moins chers le midi en semaine.
Je crois que nous allons prendre à nouveau rendez- vous pour goûter la table de l’été chez Kobe.


Best Other link

Popular Post

Blog Archive

Fourni par Blogger.

- Copyright © MasterChief -Metrominimalist- Powered by Blogger - Designed by Johanes Djogan -