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Gnocchis au bouillon de parmesan et abricot - Verot et Kaffeehaus
Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen
En France, il n’y a que les températures qui baissent, pourrait-on dire, à juste titre depuis quelques jours. Ce froid sibérien, cette neige tourbillonnante occupent les médias qui redécouvrent qu'en hiver il peut faire très froid et qu’il y a des sans-abris dans nos rues aussi bien à -15°C qu'à 10°C.
C'est une vraie recette hivernale, imaginée par William Ledeuil avec des gnocchis sardes qui sont des pâtes courtes de blé dur en forme de petits gnocchis, typiques de Sardaigne. Pas évident de les trouver sauf si vous avez une épicerie italienne bien achalandée proche de chez vous. N’ayant pas envie de parcourir tout Paris pour en trouver, j’ai hésité à faire la recette avec d’autres pâtes qui prennent bien la sauce, avant de décider que je pouvais aussi la tester avec des gnocchis de pommes de terre. Je ne devrais pas vous donner la recette. Elle est tellement bonne, que vous allez la refaire, encore et encore.
Gnocchis au bouillon de parmesan et abricots secs
Inspiré de William Ledeuil
Recette donnée pour 4 mais vous pouvez diviser les quantités pour 2 personnes
200 g de parmesan rapé
80 g de beurre (j’ai mis du beurre Bordier au Yuzu pour moitié)
40 cl de lait
40 cl de bouillon de volaille
1 gros citron jaune bio
160 d’abricots secs (moelleux)
500g de gnocchis de pommes de terre
4 cuillères à soupe d’huile d’olive fruitée
Gros sel
Quelques feuilles de basilic
Préparez votre bouillon en portant à ébullition dans une casserole, le bouillon de volaille et le lait. Hors du feu versez le parmesan et incorporez le beurre coupé en dés en fouettant. Donnez un coup de mixer pour bien homogénéiser le bouillon et filtrez si vous voulez un résultant parfaitement lisse mais ce n’est pas vraiment nécessaire. (cette base de sauce est parfaite pour toutes les pâtes) Zestez le citron (vous pouvez faire blanchir les zestes et les refroidir dans l’eau glacée). Coupez les en petits dés avant de les mélanger à 3 cuillères d’huile d’olive. Coupez vos abricots en petits morceaux et réservez les. Faites cuire les gnocchis dans un grand volume d’eau avec le gros sel. Egouttez les quand ils sont cuits et remontent à la surface ce qui est très rapide. Dans une sauteuse, portez à ébullition 3 petites louches de bouillon de parmesan. Versez les gnocchis dans le bouillon. Les gnocchis vont absorber un peu de bouillon (faites de même si vous avez utilisé des pâtes). Incorporez les abricots, l’huile aux zestes de citron et quelques feuilles de basilic ciselé. Servez dans des assiettes creuses en répartissant le reste du bouillon dans chaque assiette. Vous pouvez décorer avec une ou deux feuilles de basilic. Servez très chaud.
Bonnes adresses parisiennes
Je souhaite vous donner deux adresses que vous connaissez pour certains sur Paris.
Il y a un article que je lis toujours dans Libé tous les jeudis : la mise en avant d’un produit, d’un plat, d’un métier de bouche ou une habitude alimentaire française. Toujours très bien écrits, ils permettent de découvrir l’histoire d’un plat et la recette est souvent donnée.
Jeudi dernier : pleine page sur le pâté en croute de Gilles Verot.
Charcutier de tradition, Vice-champion du monde du Pâté en Croute à Tain l’Hermitage en décembre dernier. «Paté en croute de cochon, volaille jaune et foie gras de canard» (le champion du monde est Eric Desbordes- ched des cuisines du 114 Faubourg / Le Bristol). Un bon pâté-croûte doit allier une pâte bien torréfiée et croustillante, trois saveurs maximum, un montage très régulier et esthétique, pour Eric Brunet, membre du jury.
Gilles Verot, issu d’une famille de charcutier de Saint-Etienne, apprend son métier à Lyon avant de venir sur Paris d’abord chez Léautey, avant d’ouvrir au 3 rue Notre-Dame-des Champs sa première boutique. Spécialités lyonnaises avant tout mais belles andouillettes aussi. Je ne suis pas une dingue de charcuterie mais j’apprécie beaucoup le pâté en croute, c’est le plat parfait pour un déjeuner complet avec une belle salade verte, un cornichon et des petits oignons. J’aime son côté traditionnel qui se modernise accompagné avec des chutneys, des fruits et l’introduction de nouvelles viandes ou épices comme au Bristol.
Gilles Verot
Deux adresses à Paris Deux adresses à New-York et une à Londres en partenariat avec Boulud
Autre adresse à partager : Le Kaffeehaus
Enfin pour ceux qui s’en souviennent, il existait au 11, rue Poncelet dans le 17ème, une pâtisserie alsacienne et allemande : le Stübli. Cette adresse a réouvert avec un nouveau nom : le Kaffeehaus repris par l’équipe de la pâtisserie L’Ecureuil dont je vous ai déjà parlé. Leur spécialité, les koughoffs (à partir du jeudi et passer avant midi si vous en voulez un car ils ne sont pas chers et vraiment très bons de 4 à 8 euros). les Stöllen, Apfelstrudel, Forêt Noire, et autres tartes aux fruits. Vous pouvez en plus y déjeuner de plats allemands et de l’Est : pirojkis, bretzels. Le pain allemand et les pains aux céréales viennent compléter l'offre du Kaffehaus. Parfait en ces jours de grands froids car c'est le moment où jamais pour manger riche et c'est moins cher qu'un voyage à Vienne.
PS : Mon chat Titus est bizarre car depuis que les températures sont largement négatives, il a décidé de passer ses nuits dehors et de revenir au petit matin... il doit y avoir minette sous roche ou alors il a décidé de tester sa couche de gras et son duvet hivernal en conditions extrêmes histoire de rentabiliser ses croquettes.
En France, il n’y a que les températures qui baissent, pourrait-on dire, à juste titre depuis quelques jours. Ce froid sibérien, cette neige tourbillonnante occupent les médias qui redécouvrent qu'en hiver il peut faire très froid et qu’il y a des sans-abris dans nos rues aussi bien à -15°C qu'à 10°C.
C'est une vraie recette hivernale, imaginée par William Ledeuil avec des gnocchis sardes qui sont des pâtes courtes de blé dur en forme de petits gnocchis, typiques de Sardaigne. Pas évident de les trouver sauf si vous avez une épicerie italienne bien achalandée proche de chez vous. N’ayant pas envie de parcourir tout Paris pour en trouver, j’ai hésité à faire la recette avec d’autres pâtes qui prennent bien la sauce, avant de décider que je pouvais aussi la tester avec des gnocchis de pommes de terre. Je ne devrais pas vous donner la recette. Elle est tellement bonne, que vous allez la refaire, encore et encore.
Gnocchis au bouillon de parmesan et abricots secs
Inspiré de William Ledeuil
Recette donnée pour 4 mais vous pouvez diviser les quantités pour 2 personnes
200 g de parmesan rapé
80 g de beurre (j’ai mis du beurre Bordier au Yuzu pour moitié)
40 cl de lait
40 cl de bouillon de volaille
1 gros citron jaune bio
160 d’abricots secs (moelleux)
500g de gnocchis de pommes de terre
4 cuillères à soupe d’huile d’olive fruitée
Gros sel
Quelques feuilles de basilic
Préparez votre bouillon en portant à ébullition dans une casserole, le bouillon de volaille et le lait. Hors du feu versez le parmesan et incorporez le beurre coupé en dés en fouettant. Donnez un coup de mixer pour bien homogénéiser le bouillon et filtrez si vous voulez un résultant parfaitement lisse mais ce n’est pas vraiment nécessaire. (cette base de sauce est parfaite pour toutes les pâtes) Zestez le citron (vous pouvez faire blanchir les zestes et les refroidir dans l’eau glacée). Coupez les en petits dés avant de les mélanger à 3 cuillères d’huile d’olive. Coupez vos abricots en petits morceaux et réservez les. Faites cuire les gnocchis dans un grand volume d’eau avec le gros sel. Egouttez les quand ils sont cuits et remontent à la surface ce qui est très rapide. Dans une sauteuse, portez à ébullition 3 petites louches de bouillon de parmesan. Versez les gnocchis dans le bouillon. Les gnocchis vont absorber un peu de bouillon (faites de même si vous avez utilisé des pâtes). Incorporez les abricots, l’huile aux zestes de citron et quelques feuilles de basilic ciselé. Servez dans des assiettes creuses en répartissant le reste du bouillon dans chaque assiette. Vous pouvez décorer avec une ou deux feuilles de basilic. Servez très chaud.
Bonnes adresses parisiennes
Je souhaite vous donner deux adresses que vous connaissez pour certains sur Paris.
Il y a un article que je lis toujours dans Libé tous les jeudis : la mise en avant d’un produit, d’un plat, d’un métier de bouche ou une habitude alimentaire française. Toujours très bien écrits, ils permettent de découvrir l’histoire d’un plat et la recette est souvent donnée.
Jeudi dernier : pleine page sur le pâté en croute de Gilles Verot.
Charcutier de tradition, Vice-champion du monde du Pâté en Croute à Tain l’Hermitage en décembre dernier. «Paté en croute de cochon, volaille jaune et foie gras de canard» (le champion du monde est Eric Desbordes- ched des cuisines du 114 Faubourg / Le Bristol). Un bon pâté-croûte doit allier une pâte bien torréfiée et croustillante, trois saveurs maximum, un montage très régulier et esthétique, pour Eric Brunet, membre du jury.
Gilles Verot, issu d’une famille de charcutier de Saint-Etienne, apprend son métier à Lyon avant de venir sur Paris d’abord chez Léautey, avant d’ouvrir au 3 rue Notre-Dame-des Champs sa première boutique. Spécialités lyonnaises avant tout mais belles andouillettes aussi. Je ne suis pas une dingue de charcuterie mais j’apprécie beaucoup le pâté en croute, c’est le plat parfait pour un déjeuner complet avec une belle salade verte, un cornichon et des petits oignons. J’aime son côté traditionnel qui se modernise accompagné avec des chutneys, des fruits et l’introduction de nouvelles viandes ou épices comme au Bristol.
Gilles Verot
Deux adresses à Paris Deux adresses à New-York et une à Londres en partenariat avec Boulud
Autre adresse à partager : Le Kaffeehaus
Enfin pour ceux qui s’en souviennent, il existait au 11, rue Poncelet dans le 17ème, une pâtisserie alsacienne et allemande : le Stübli. Cette adresse a réouvert avec un nouveau nom : le Kaffeehaus repris par l’équipe de la pâtisserie L’Ecureuil dont je vous ai déjà parlé. Leur spécialité, les koughoffs (à partir du jeudi et passer avant midi si vous en voulez un car ils ne sont pas chers et vraiment très bons de 4 à 8 euros). les Stöllen, Apfelstrudel, Forêt Noire, et autres tartes aux fruits. Vous pouvez en plus y déjeuner de plats allemands et de l’Est : pirojkis, bretzels. Le pain allemand et les pains aux céréales viennent compléter l'offre du Kaffehaus. Parfait en ces jours de grands froids car c'est le moment où jamais pour manger riche et c'est moins cher qu'un voyage à Vienne.
PS : Mon chat Titus est bizarre car depuis que les températures sont largement négatives, il a décidé de passer ses nuits dehors et de revenir au petit matin... il doit y avoir minette sous roche ou alors il a décidé de tester sa couche de gras et son duvet hivernal en conditions extrêmes histoire de rentabiliser ses croquettes.
De retour de Chine et un petit risotto selon Michalak pour commencer


Voilà les vacances sont finies, riches en découvertes, en paysages. La Chine est vraiment un pays étonnant. A quelques kilomètres d’un centre ville ultramoderne, propre, ouvert sur le monde, des banlieues et des campagnes où le temps s’est arrêté, pas forcément aussi propres et prospères que cette vitrine qu’est Shanghai mise en avant par un gouvernement chinois avide de séduire. Le parallèle avec New-York se fait immédiatement : Shanghaï ce n’est pas la Chine, comme New-York n’est pas les Etats-Unis.

Balades dans le Sichuan aux paysages d’estampes avec ces villes d'eau, dans le Huangshan aux montagnes acérées, ou dans les villages Ming reculés au milieu des bambouseraies où des films mythiques ont été tournés comme Tigre et Dragon, impossible de s’ennuyer dans cette Chine.



Lieu du tournage de la première scène du film d'Ang Lee "Tigre et Dragon". De nombreuses autres scènes ont été tournées dans le village ainsi que le village voisin Nanpkin.

Mais aussi beaucoup de pollution, de cités géantes pour loger une population urbaine de plus en plus importante. Un avenir de cage à lapins pour des Chinois qui avaient l’habitude de vivre en communauté et qui finissent dans des 2 pièces isolés les uns des autres. Comment sera leur avenir quand on connait ce que sont devenus nos cités idéales des années 70?

La découverte aussi de la cuisine shanghaïenne et de la cuisine du Sichuan. Une découverte dont je vous parlerai plus longuement dans de prochains posts. Une cuisine épicée et assez grasse dont nous nous sommes assez vite lassés, surtout en montagne où le régime dim Sum, riz, légumes nous a rapidement fatigué. Il est vrai que nous n’avons pas osé beaucoup de plats où surnageaient parfois pattes de poulet, oreille de porc et autres bizarreries sans nom pour nous faute de traduction. Mais nous avons fait de bons restaurants à Shanghai, pas forcément chinois mais thaï, japonais et français.
La Street Food était beaucoup plus intéressante à l’exception du stinky Tofu ou tofu puant... rien à rajouter.







Et enfin l'Exposition Universelle, immense et à la demesure du pays. Trop de monde, des files d'attente interminables, un pavillon français très décevant mais quelques merveilles comme les pavillons espagnols, anglais et les pavillons du futur. La Région Rhône-Alpes avait son propre pavillon également ainsi que la Région Alsace. Bocuse y tenait une table très courue par la communauté d'expatriés français et par les Chinois.


Retour donc à Paris et histoire de reprendre le fil du blog abandonné depuis presque 3 semaines, une recette de Christophe Michalak non pas sucrée comme on aurait pu s’y attendre mais salée : un risotto au gingembre confit, citron vert et parmesan. Un lien naturel vers la Chine avec ce gingembre confit.

J’ai pris des calamansis ramenés de Chine qui ressemblent à des minuscules citrons verts. Ils sont de la même famille que le kumquat. Trop bons dans une limonade glacée. Je crois qu'on les appelle aussi les citrons chinois.

Risotto gingembre confit, citron vert (calamansi) et parmesan de Christophe Michalak
Pour deux personnes
2 grosses poignées de riz arborio
250 ml de bouillon de poule
1 citron vert bio ou 2 calamansis
2 échalotes
1 gousse d'ail
50 g de parmesan
40 g de gingembre confit
25 g d'huile d'olive
Faites bouillir votre bouillon de poule avec l'ail. Enlevez l'ail après 10 min d'infusion.
Emincez les échalotes et les faire revenir dans l'huile d'olive. Ajoutez le riz et remuez bien jusqu'à ce que le riz devienne translucide et nacré. Ajoutez au four et à mesure le bouillon de poule jusqu'à la cuisson complète du riz ce qui prend entre 17 et 20 minutes. Ajoutez des cubes de gingembre confit, les zestes de citron vert et des gros copeaux de parmesan. laissez votre risotto couvert pendant 4 minutes avant de servir.
Tarte biscuitée à la brousse et aux poivrons - L'Agapé Bistrot


Ce qui est bien chez le coiffeur (activité que je déteste particulièrement) est que l’on a le temps de lire les magazines. J’en achète déjà pas mal mais Madame Figaro ne fait pas partout de mes lectures régulières. Après avoir sauté les 100 premières pages, je vais directement voir les pages Cuisine... c’est grave, non ? et cette recette ne pouvait pas m’échapper. Je vous rappelle que Gala et Fémina sont aussi des mines pour des recettes sympa et originales de chefs.

Donc comme je vais chez le coiffeur quand il pleut, parce que quand il fait beau, j’ai autre chose à faire que de rester assise pendant 2 heures, rien de mieux qu’une recette ensoleillée pour me faire croire que le beau temps arrive... et c’est vrai qu’il arrive.


Tarte biscuitée à la brousse et aux poivrons
Ingrédients pour 4 petites tartes de 12 cm de diamètre
80 g de parmesan râpé
120 g de poudre d’amandes
150 g de farine
100g de beurre demi sel
1 jaune d’oeuf
1 beau poivron jaune
1 beau poivron rouge
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
300 g de brousse de brebis (et pas de vache : atttention à bien lire l'étiquette)) sinon prenez un chèvre frais.
30 g de câpres au vinaigre
30 g d’un mélange de feuilles de basilic, ciboulette et persil plat
1 cuillerée à soupe de vinaigre balsamique
1 dizaine de cerneaux de noix et quelques tomates olivettes jaunes et rouges
sel et poivre.
Versez dans un petit saladier le parmesan, la poudre d’amande, la farine, le beurre coupé en morceaux, le jaune d’œuf, et malaxez de façon à former une boule souple et homogène. Préchauffez le four à 180 oC (th. 6). Farinez légèrement votre plan de travail, diviser la pâte en quatre parties égales et étaler chacune au rouleau, sur 8 à 10 mm d’épaisseur.Découpez des fonds de tarte avec un emporte-pièce d’environ 11 cm de diamètre, les poser sur une plaque de cuisson recouverte d’une feuille de papier sulfurisé et enfournez pendant 10/15 minutes (la pâte doit à peine commencer à dorer sur les bords et rester tendre au toucher).
Lavez les poivrons, enlevez les parties vertes et blanches et les pépins, puis coupez la chair en fines lamelles que vous ferez revenir dans une poêle,avec un peu d’huile d’olive. Salez et poivrez. Vous pouvez zapper cette étape en achetant des poivrons à l’huile tout prêts que vous égoutterez soigneusement. Lavez, et ciseler les herbes grossièrement au couteau (en réserver une cuillerée à soupe pour la décoration). Mettez la brousse dans un bol et la mélanger aux câpres, aux herbes et au vinaigre. Garnissez les fonds de tarte d’une généreuse couche de brousse aux herbes, ajoutez les lamelles de poivron et décorer avec des cerneaux de noix émiettés, des petites tomates en quartiers, un peu de fleur de sel et quelques herbes.
Ne cherchez pas à faire de grosses tartelettes. Celle que vous voyez en photo fait 15 cm de diamètre et suffit largement pour une personne en plat principal ou deux personnes en entrée. Vous pouvez aussi les faire beaucoup plus petites pour un buffet par exemple. La pâte Parmesan/amandes est un poil écoeurante.

Nous avons testé un tout jeune restaurant cette semaine. Par la même équipe que L’Agapé, l’Agapé Bistrot, vient de voir le jour, lui aussi dans le 17ème. La philosophie du lieu tenu par Olivier Lefranc (son compère Laurent Lapaire s’occupe de l’Agapé) est d’être dans un style Bistronomie avec une belle carte des vins nature. Le second de l’Agapé, un japonais a pris les rênes des cuisines du Bistrot, 70 couverts en salle avec une terrasse de 20 places plein sud. Mêmes fournisseurs que pour l’Agapé : Desnoyers pour les viandes par exemple. La carte évoluera chaque jour selon Olivier. Nous avons choisi un menu à 55 euros : 2 entrées, 1 poisson, 1 viande et un dessert + 1 bourgogne blanc dont je ne me souviens plus le nom du producteur.
Première entrée : Tourteau, tomates et espuma de granny Smith.
Bof, Bof, la tomate n’a pas beaucoup de goût malheureusement mais ce n’est pas encore leur pleine saison.

Seconde entrée: Velouté d’asperges blanches, truffe d’été et baba aux fèves.
On retrouve la parfaite cuisson des légumes dans ce plat froid. C’était assez drôle car nous nous attendions tous à manger une soupe chaude. Un plat très plaisant pour ma part sans être transcendant.

Un poisson: Un colin accompagné de ses légumes de saison et une sauce aux tomates confites.
La sauce aux tomates confites est bonne et le poisson parfait mais là encore il manque ce petit twist qui va faire éclater le plat.Une viande : un beau morceau de côte de veau du Limousin avec une ratatouille surmontée d’une tuile de parmesan.
Bonne cuisson de la viande. Je n'aime pas l'amertume de la ratatouille.Un dessert : un clafoutis tiède avec une glace au thé vert Hojicha que j’ai découvert à cette occasion. Pour ma part j’ai bien aimé ce dessert très bistrot mais avec une pointe de nouveauté pour ce thé qui m'était inconnu.

Le lieu est ouvert toute la journée, on peut donc venir boire un verre dans l’après-midi et grignoter un morceau. Je n’ai pas trouvé que la cuisine faisait très bistrot mais plutôt restaurant. Elle est proche de ce que l’on peut trouver à l’Agapé et c’est ce qui me dérange le plus car on sent une filiation dont j’espérais autre chose. C’est pro mais il manque un grain de folie, d’inventivité, et du peps que l’on peut trouver dans d’autres bistrots qui ont eux-aussi de choisir une voie un peu gastronomique. A voir dans quelques mois, ce que cela donnera.
Agapé Bistrot
75, avenue Niel
75017 - Paris










