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Cannellonis de lapin, courge Butternut et sauce au gorgonzola
Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen
J’aime bien manger du lapin même si c’est une viande mal appréciée en règle générale : souvent trop sèche, beaucoup de petits os... Dommage car c’est une viande maigre, peu chère, et qui permet de nombreuses associations.
Nous mangeons du lapin depuis la nuit des temps car c’est une viande qui nécessite peu de surface cultivable, cependant sa consommation ne représente que 1,2 % de la viande consommée. Il y a un gros débat sur la façon dont les lapins d’élevage sont traités avant d’être tués. Surpopulation en cage minuscule, mauvaises conditions d’hygiène, tout rappelle les conditions d’élevage horribles des poulets. Là-encore, à vous de choisir la qualité et de privilégier un lapin fermier à du lapin d’élevage et de vérifier la provenance des animaux.
Petite histoire du lapin en Australie : En 1859, 24 lapins de garenne sont introduits en Australie. En raison de la disparition de la quasi-totalité des prédateurs qui pourraient se nourrir de cette nouvelle proie, l'animal se multiplie à un rythme effarant. En 1869, on estime à 20 millions le nombre de lapins sur l'île et au début des années 1950, il atteint le chiffre faramineux de 600 millions et détruit de nombreuses récoltes. A bout de ressources pour l’éliminer (constructions de murs géants, réintroduction du renard), les autorités australiennes décident de lâcher dans la nature le virus de la myxomatose qui va détruire 99% des lapins en deux ans. Mais les rescapés sont les plus résistants et le virus est rapidement sans effet sur eux. La tendance actuelle est à introduire un virus immunocontraceptif (qui détruit les capacités de reproduction) pour juguler la propagation de l'espèce. Grâce à tous ces moyens, la population de lapins a quand même diminué d'un tiers et n'est plus que de 200 millions. Mais la lutte n'est pas prête de finir.
Si vous avez la chance d’avoir du lièvre, n’hésitez pas à tester cette recette avec cette viande encore plus maigre que le lapin. Sinon il vous faudra un demi-lapin fermier pour réaliser cette recette pour 6 personnes.
Cannellonis de lapin, courge Butternut, sauce au gorgonzola
pour 12 cannellonis de 10 cm environ
1/2 lapin fermier (600 g environ)
Une courge butternut d’un kilo
Plaques de lasagnes fraiches si possible
200 g de gorgonzola
20 cl de crème liquide
40 cl de vin rouge (j’ai pris un reste d’Irancy ouvert)
2 échalotes
30 g de beurre
1 cuillère à soupe de miel doux
Dans une cocotte, faites revenir dans le beurre les échalotes émincées et les morceaux de lapin (sans le foie que vous mettrez plus tard). Quand les morceaux de lapin sont dorés, versez le vin, salez et poivrez. Rajoutez le thym frais et laissez cuire à feu doux environ 20 minutes. Rajoutez le foie du lapin, une cuillère de miel et laissez cuire 5 bonne minutes supplémentaires. Une fois cuit, réservez le lapin. Quand il est tiède, effilochez la viande du lapin afin de ne garder que la chair en petits morceaux (faites attention à retirer tous les petits os qui auraient pu se détacher au moment de la cuisson). Filtrez la sauce et remettez les morceaux de lapin dans cette sauce. Réservez.
Chauffez votre four à 200°C. Coupez la courge Butternut en deux dans sa longueur. Enlevez les filaments et graines. Badigeonnez la d’un peu d’huile d’olive, de fleur de sel et poivre. Faites la rôtir environ 25 minutes. Elle est cuite quand la chair est tendre sous la lame du couteau. Une fois cuite, récupérer la chair que vous allez réduire en purée grossière. Rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.
A ce stade, vous pouvez réaliser soit des lasagnes soit des cannellonis. Pour ma part j’ai choisi des cannellonis.
Faites cuire une minute dans de l’eau bouillante vos feuilles de lasagnes. Etendez les sur un torchon humide (vous pouvez les faire en plusieurs fois). Je prends des feuilles fraiches de chez Giovanni Rana que je trouve plutôt bonnes. Je les coupe ensuite en deux ce qui me permet de réaliser deux cannellonis avec une seule feuille. Mettez au bord de la demi-feuille deux cuillères de purée de butternut et deux cuillères de ragout de lapin. Roulez la feuille afin d’obtenir un beau cannelloni que vous placez ensuite dan un plat rectangulaire légèrement graissé. Vous pouvez ensuite les réchauffez immédiatement ou les garder au réfrigérateur pour le lendemain.
Faites fondre les morceaux de gorgonzala dans la crème que vous aurez fait chauffer doucement. Versez cette sauce sur les cannellonis avant de mettre à four chaud (200°C) pour une quinzaine de minutes. Servez quand le dessus des cannellonis est doré.
Petite musique de la semaine même si l'album tourne en boucle à la maison depuis 3 semaines.
Ecoutez français avec ou sans marinière ! les fleurs vous rappeleront New Order, big hommage de la part de Yan Wagner.
J’aime bien manger du lapin même si c’est une viande mal appréciée en règle générale : souvent trop sèche, beaucoup de petits os... Dommage car c’est une viande maigre, peu chère, et qui permet de nombreuses associations.
Nous mangeons du lapin depuis la nuit des temps car c’est une viande qui nécessite peu de surface cultivable, cependant sa consommation ne représente que 1,2 % de la viande consommée. Il y a un gros débat sur la façon dont les lapins d’élevage sont traités avant d’être tués. Surpopulation en cage minuscule, mauvaises conditions d’hygiène, tout rappelle les conditions d’élevage horribles des poulets. Là-encore, à vous de choisir la qualité et de privilégier un lapin fermier à du lapin d’élevage et de vérifier la provenance des animaux.
Petite histoire du lapin en Australie : En 1859, 24 lapins de garenne sont introduits en Australie. En raison de la disparition de la quasi-totalité des prédateurs qui pourraient se nourrir de cette nouvelle proie, l'animal se multiplie à un rythme effarant. En 1869, on estime à 20 millions le nombre de lapins sur l'île et au début des années 1950, il atteint le chiffre faramineux de 600 millions et détruit de nombreuses récoltes. A bout de ressources pour l’éliminer (constructions de murs géants, réintroduction du renard), les autorités australiennes décident de lâcher dans la nature le virus de la myxomatose qui va détruire 99% des lapins en deux ans. Mais les rescapés sont les plus résistants et le virus est rapidement sans effet sur eux. La tendance actuelle est à introduire un virus immunocontraceptif (qui détruit les capacités de reproduction) pour juguler la propagation de l'espèce. Grâce à tous ces moyens, la population de lapins a quand même diminué d'un tiers et n'est plus que de 200 millions. Mais la lutte n'est pas prête de finir.
Si vous avez la chance d’avoir du lièvre, n’hésitez pas à tester cette recette avec cette viande encore plus maigre que le lapin. Sinon il vous faudra un demi-lapin fermier pour réaliser cette recette pour 6 personnes.
Cannellonis de lapin, courge Butternut, sauce au gorgonzola
pour 12 cannellonis de 10 cm environ
1/2 lapin fermier (600 g environ)
Une courge butternut d’un kilo
Plaques de lasagnes fraiches si possible
200 g de gorgonzola
20 cl de crème liquide
40 cl de vin rouge (j’ai pris un reste d’Irancy ouvert)
2 échalotes
30 g de beurre
1 cuillère à soupe de miel doux
Dans une cocotte, faites revenir dans le beurre les échalotes émincées et les morceaux de lapin (sans le foie que vous mettrez plus tard). Quand les morceaux de lapin sont dorés, versez le vin, salez et poivrez. Rajoutez le thym frais et laissez cuire à feu doux environ 20 minutes. Rajoutez le foie du lapin, une cuillère de miel et laissez cuire 5 bonne minutes supplémentaires. Une fois cuit, réservez le lapin. Quand il est tiède, effilochez la viande du lapin afin de ne garder que la chair en petits morceaux (faites attention à retirer tous les petits os qui auraient pu se détacher au moment de la cuisson). Filtrez la sauce et remettez les morceaux de lapin dans cette sauce. Réservez.
Chauffez votre four à 200°C. Coupez la courge Butternut en deux dans sa longueur. Enlevez les filaments et graines. Badigeonnez la d’un peu d’huile d’olive, de fleur de sel et poivre. Faites la rôtir environ 25 minutes. Elle est cuite quand la chair est tendre sous la lame du couteau. Une fois cuite, récupérer la chair que vous allez réduire en purée grossière. Rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.
A ce stade, vous pouvez réaliser soit des lasagnes soit des cannellonis. Pour ma part j’ai choisi des cannellonis.
Faites cuire une minute dans de l’eau bouillante vos feuilles de lasagnes. Etendez les sur un torchon humide (vous pouvez les faire en plusieurs fois). Je prends des feuilles fraiches de chez Giovanni Rana que je trouve plutôt bonnes. Je les coupe ensuite en deux ce qui me permet de réaliser deux cannellonis avec une seule feuille. Mettez au bord de la demi-feuille deux cuillères de purée de butternut et deux cuillères de ragout de lapin. Roulez la feuille afin d’obtenir un beau cannelloni que vous placez ensuite dan un plat rectangulaire légèrement graissé. Vous pouvez ensuite les réchauffez immédiatement ou les garder au réfrigérateur pour le lendemain.
Faites fondre les morceaux de gorgonzala dans la crème que vous aurez fait chauffer doucement. Versez cette sauce sur les cannellonis avant de mettre à four chaud (200°C) pour une quinzaine de minutes. Servez quand le dessus des cannellonis est doré.
Petite musique de la semaine même si l'album tourne en boucle à la maison depuis 3 semaines.
Ecoutez français avec ou sans marinière ! les fleurs vous rappeleront New Order, big hommage de la part de Yan Wagner.
Flan aux poires et miel, espuma au gorgonzola pour le KKVKVK37
Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen

Je ne participe à quasiment aucun concours ou jeu culinaire qui pullulent dans la blogosphère culinaire. Premièrement je n’ai jamais le temps de m’y consacrer et deuxièmement je découvre ceux qui auraient pu me plaire à 2 jours de la deadline. Enfin la plupart des concours étant soumis à des votes par Internet, je fuis ce genre de décision totalement injuste qui laisse la part belle à ceux qui connaissent les astuces informatiques pour augmenter les votes en leur faveur... il y a déjà eu quelques cas d'après ce que j'ai pu lire, sans parler de ceux qui font du harcèlement pour que l'on vote pour eux...

Le seul que je suis à peu près régulièrement est le KKVKVK (pas de gain) comme je vous l’ai déjà dit. Clémence du blog une Cuillère pour les délices a gagné le précédent concours. Je ne suis pas une très grande amatrice de flan mais le thème était sympa et correspondait à une recette que je souhaitais faire. Une recette qui mélange la douce saveur sucrée des poires et le crémeux du gorgonzola. Je réalise souvent une tarte poire, gorgonzola, noix qui ferait fondre n’importe quelle personne qui fuit les associations sucrées-salées. J’ai choisi un miel d’acacia plutôt que du sucre pour réaliser le flan. Il permet de sucrer mais en restant sur une note végétale qui fonctionne aussi bien avec un fruit qu’un fromage. Pour la poire, comme d’habitude des Passe-Crassane bien mûres et juteuses que j’aime particulièrement. C’est mon fruit de l’hiver avec les agrumes. Il est souvent servi en Italie avec de la polenta ou des poires... la boucle est bouclée.

Flan de poires au miel, espuma de gorgonzola.
Pour 2/3 flans ou 4 verrines
2 oeufs
20 cl de lait ou de crème liquide allégée
2 cuillères de miel d'acacias
1 cuillère bombée de maizena
2 poires Passe Crassane
1 briquette de crème pour chantilly
40 g de gorgonzola
Fines tranches de lard grillé
Fouettez longuement les oeufs avec le miel. Versez la maizena et continuez à fouette pour bien mélanger la base. Faites chauffer le lait dans une casserole. Versez un peu de lait sur la base tout doucement afin de ne pas cuire vos oeufs. Mélangez bien et versez le reste du lait. Continuez à bien mélanger. Réservez.
Pelez vos poires et placez les dans le fond d’un plat rond, d’un verre ou d’un poterie à crème brulée si vous souhaitez faire des portions individuelles. Faites cuire à four chaud (200°C) pendant 15 à 20 minutes maximum pour des flans individuels. Le flan est pris quand la surface tremblote et a pris une jolie couleur dorée.
Faites chauffer la crème entière avec le gorgonzola coupé en morceau. Mélangez la crème chaude avec le gorgonzola. passez au chinois pour enlever tous les morceaux qui pourraient boucher le siphon. Transvasez dans un siphon. Incorporez le gaz et placez au frais pour au moins 2 heures.
Avant le service, démoulez vos flans sur des assiettes ou préparez vos verres. Décorez avec l’espuma au gorgonzola et des chips de lard fumé. Servez immédiatement.
Excellent en pré-dessert ou dessert. A déguster avec un vin moelleux bien frais. Comme cette recette contient beaucoup de matières grasses, il faut faire des petites portions.

Je ne participe à quasiment aucun concours ou jeu culinaire qui pullulent dans la blogosphère culinaire. Premièrement je n’ai jamais le temps de m’y consacrer et deuxièmement je découvre ceux qui auraient pu me plaire à 2 jours de la deadline. Enfin la plupart des concours étant soumis à des votes par Internet, je fuis ce genre de décision totalement injuste qui laisse la part belle à ceux qui connaissent les astuces informatiques pour augmenter les votes en leur faveur... il y a déjà eu quelques cas d'après ce que j'ai pu lire, sans parler de ceux qui font du harcèlement pour que l'on vote pour eux...

Le seul que je suis à peu près régulièrement est le KKVKVK (pas de gain) comme je vous l’ai déjà dit. Clémence du blog une Cuillère pour les délices a gagné le précédent concours. Je ne suis pas une très grande amatrice de flan mais le thème était sympa et correspondait à une recette que je souhaitais faire. Une recette qui mélange la douce saveur sucrée des poires et le crémeux du gorgonzola. Je réalise souvent une tarte poire, gorgonzola, noix qui ferait fondre n’importe quelle personne qui fuit les associations sucrées-salées. J’ai choisi un miel d’acacia plutôt que du sucre pour réaliser le flan. Il permet de sucrer mais en restant sur une note végétale qui fonctionne aussi bien avec un fruit qu’un fromage. Pour la poire, comme d’habitude des Passe-Crassane bien mûres et juteuses que j’aime particulièrement. C’est mon fruit de l’hiver avec les agrumes. Il est souvent servi en Italie avec de la polenta ou des poires... la boucle est bouclée.

Flan de poires au miel, espuma de gorgonzola.
Pour 2/3 flans ou 4 verrines
2 oeufs
20 cl de lait ou de crème liquide allégée
2 cuillères de miel d'acacias
1 cuillère bombée de maizena
2 poires Passe Crassane
1 briquette de crème pour chantilly
40 g de gorgonzola
Fines tranches de lard grillé
Fouettez longuement les oeufs avec le miel. Versez la maizena et continuez à fouette pour bien mélanger la base. Faites chauffer le lait dans une casserole. Versez un peu de lait sur la base tout doucement afin de ne pas cuire vos oeufs. Mélangez bien et versez le reste du lait. Continuez à bien mélanger. Réservez.
Pelez vos poires et placez les dans le fond d’un plat rond, d’un verre ou d’un poterie à crème brulée si vous souhaitez faire des portions individuelles. Faites cuire à four chaud (200°C) pendant 15 à 20 minutes maximum pour des flans individuels. Le flan est pris quand la surface tremblote et a pris une jolie couleur dorée.
Faites chauffer la crème entière avec le gorgonzola coupé en morceau. Mélangez la crème chaude avec le gorgonzola. passez au chinois pour enlever tous les morceaux qui pourraient boucher le siphon. Transvasez dans un siphon. Incorporez le gaz et placez au frais pour au moins 2 heures.
Avant le service, démoulez vos flans sur des assiettes ou préparez vos verres. Décorez avec l’espuma au gorgonzola et des chips de lard fumé. Servez immédiatement.
Excellent en pré-dessert ou dessert. A déguster avec un vin moelleux bien frais. Comme cette recette contient beaucoup de matières grasses, il faut faire des petites portions.
J'ai craqué pour le livre Coco : "10 grands chefs contemporains présentent les 100 chefs de demain". Plein de recettes de découvertes. je le commence mais j'ai déjà plein d'envies.
Pas de concert d'ici la fin de l'année mais je vérifie régulièrement que mes chouchous actuels, Crocodiles et Deerhunter ne soient pas sur scène dans les semaines à venir. Hors de question de les rater.




