Makis au sésame noir, matcha et poire


Voici ma participation au KKVKVK n°33 sur le thème des makis que nous propose Une fille en cuisine.
Ce qui est bien avec ce concours, qui est l’un des plus anciens de la blogosphère culinaire et l’un des rares auquel je participe de temps en temps, est qu’il m’oblige à faire des choses que je ne ferais pas habituellement : religieuse, pavlova, brioche royale… et les makis. Vous savez que je ne suis pas une grande fan de cuisine japonaise et les makis, je m’en passe volontiers. Comme je voulais toutefois participer, j’ai décidé de faire un maki sucré mais qui reste dans un esprit japonais.
L’idée première était de faire une enveloppe noire qui nous rappelle l’algue nori. La crèpe au sésame noir s’est imposée de suite. Je les ai fait cuire que sur une face afin de conserver une face bien lisse et non craquelée.
Pour l’intérieur perles du japon cuites dans un thé vert matcha et cœur de poire qui fonctionne très bien en association avec le matcha et le sésame…. Et voilà c’était parti pour ce Maki au sésame noir, matcha et poire.
Makis au sésame noir, matcha et poires
Pour 8 petites crèpes (diamètre 22 cm)
110 g de farine semi-complète
2 œufs
2 cuillères à soupe de pâte de sésame noir
2 cuillères à soupe de sucre en poudre
30 cl de lait demi écrémé
Pour les perles du japon
30 cl de lait
1 petit verre de perles du japon
2 cuillères à café de thé matcha (le mien est un spécial cuisson qui reste très vert à la cuisson)
2 cuillères à soupe de sucre en poudre
2 poires bien mûres
Dans un saladier, versez la farine tamisée avec le sucre en poudre, faites un puits au centre et cassez deux œufs. Commencez à tourner la pâte en l’allongeant au fur et à mesure avec le lait. Rajoutez la pâte de sésame noir. Mélangez bien votre pâte qui doit être lisse et pas trop liquide. Réservez la au frais (je l’ai faite la veille). Dans une casserole, faites bouillir le lait avec le thé matcha, rajoutez les perles du japon et faites cuire à feu doux pendant 20 minutes environ. Les perles doivent devenir translucides. J’ai fait une préparation assez dense afin de pouvoir la manipuler facilement pour remplir la crèpe noire. Faites chauffer une poêle légèrement graissée. Faites vos crèpes en ne les retournant pas afin que la face supérieure reste bien lisse et non grillée par le beurre. Laissez les refroidir. Coupez des bâtonnets de poire de 1 cm de côté.
Placez une de vos crêpes sur une feuille à rouler les makis ou une planche. Coupez les parties latérales afin de former un grand carré. Placez au niveau du bas de votre carré, devant vous, une bande de perles du japon de 5 cm de large et au centre de cette bande une rayure de bâtonnets de poire. Roulez votre crèpe assez serrée. La poire se trouve au centre du matcha. Coupez ensuite votre rouleau en morceaux de 4 cm environ.
Résultat : les crèpes au sésame noir, sont excellentes aussi natures. L’intérieur aux perles du japon était un peu trop dur. Je l’ai trop fait cuire mais sinon l’association avec la poire fonctionne bien et apporte une note sucrée et fraiche.
Voilà donc ma rapide participation au KKVKVK sur le thème des makis et encore une participation avec des ingrédients qui m'attirent.
Autres recettes avec du matcha, du sésame ou de la poire :
Cake crumble à la chicorée et grains de café



Nous sommes à 5 semaines de Noël, la période de l’année que j’aime le moins. Et je n’arrive pas à croire que je vais devoir clôturer cette année en si peu de temps. Ce temps qui passe tellement vite, les journées finissent en un clin d’oeil; les week-ends au bureau, sur le même rythme, j’ai l’impression de ne rien faire correctement, de tout faire en même temps, de ne voir personne, de négliger mes amis…et bien sûr je ne m’économise pas du tout. Je crois que la période de Noël va surtout me servir à faire une cure de repos loin de tout objet pouvant servir à communiquer.

Je vais partir travailler quelques jours en Bourgogne. Et comme je n’ai pas vraiment le temps de faire des courses, je suis en mode “je finis les fonds de placard”. Finir les oeufs, le beurre, le lait, laisser le frigo vierge de toute produit frais avant lundi soir.
Ce qu’il y a le plus simple à faire dans ce cas, c’est un cake. Il se conserve longtemps peut s’emporter s’il n’est pas fini. J’ai testé une version de cake crumble vu sur le site de Mercotte. J’ai remplacé le café en grain par de la chicorée liquide, tout simplement parce que je n’avais pas le temps de faire ce cake en deux étapes en torréfiant et infusant le café sur deux jours comme le conseille Mercotte. C’est vraiment la flemme d’autant plus que j’ai toujours du café en grains à la maison, mais j’aime aussi beaucoup la chicorée. Pour le reste j’ai suivi un peu en dilettante la recette initiale.

Cake crumble à la chicorée et grains de café
Le crumble :
45g de farine semi-complète,
65g de beurre,
65g de cassonade,
65g de poudre d'amandes,
quelques grains de café enrobes de chocolat Cluizel.
Mélangez les ingrédients secs, rajoutez le beurre froid coupé en dés et réalisez un crumble du bout des doigts. Placez les grosses miettes de crumble au réfrigérateur.
Pour le cake :
235 de farine à levure incorporée,
3 petits oeufs,
165g de beurre,
165g de cassonade,
135g de lait que vous aurez fait bouillir avec 3 cuillères à soupe de chicorée liquide,
45g de fécule,
1 bouchon de whisky,
60 g d’amandes en poudre
Préchauffez le four à 190°
Mélangez le beurre ramolli, au sucre avec le lait et les oeufs battus.
Ajoutez la farine tamisée avec la fécule et la poudre d’amandes, et l’alcool. La pâte doit être très lisse.
Remplir un moule à cake au 3/4. Recouvrir du crumble
Mettez au four pendant environ 1h15 environ. Laissez refroidir et saupoudrez le cake de sucre glace.
Source : "Cakes salés et sucrés des 3 chefs"Institut national de la boulangerie et pâtisserie
Je ne pensais pas obtenir un tel résultat. Défaitiste, je voyais déjà mes miettes de crumble se faire absorber par la pâte du cake, mais magie de la cuisson, elles sont bien restées sur le dessus du cake. Elles croustillent délicieusement sous la dent alors que le reste du cake, est moelleux et fondant. Respectez bien les temps de cuisson, rien de pire qu'un cake pas cuit.

Sur cette photo, on voit bien le crumble sur le dessus du cake.


Et quand on n’a pas trop le moral comme c’était le cas le week-end dernier à Annecy, rien de mieux que le baba au rhum de Marc Veyrat chez Cozna Vera. Un des meilleurs babas à ma connaissance.


Ma mère avait craqué sur la brioche de St-Genix à la Chartreuse, hyper légère et délicieuse.

Je vous conseille aussi sa tarte feuilletée aux légumes (fenouil et légumes secs).

Le retour dans le TGV avec de la tomme ceronée et du vacherin fribourgeois a été assez… odorant.
Nem d'andouillette à la moutarde et estragon

C'est le 215ème post et je me rends compte que je n'ai jamais cuisiné l'andouillette sur ce blog. On aime, on déteste ce produit typiquement français. Si vous n'aimez pas, passez votre chemin. En revanche avis aux amateurs, voici un nem que vous servirez comme un tapas avec une moutarde fine, douce et veloutée. Une fois que vous aurez réalisé vos propres nems vous verrez que c'est facile et ludique avec toutes les associations possibles.

La recette n'est pas de moi mais de Fréderic Gaston dont je vous conseille le blog, jeune chef lyonnais qui peut organiser pour vous des repas à domicile si vous résidez dans le 69. Recette trouvée sur un Coté Est avec plein d'autres merveilles revisitées comme ces iles flottantes aux pralines.
je n'ai pas le temps de vous faire l'historique de l'andouillette ni de vous parlez de son club d'amateurs chevronnés (en fait actuellement je manque cruellement de temps et la moindre minute m'est comptée). J'ai juste repris sa recette que j'ai modifiée en rajoutant de l'estragon car je trouvais qu'il manquait un peu de verdure dans ce nem lyonnais.

Nem d'andouillette à la moutarde et estragon
Pour 4 personnes (8 nems)
2 belles andouillettes
2 échalottes
1 bouquet d'estragon
2 échalottes
1 verre de vin blanc sec
8 feuilles de riz
1 CAS de moutarde
huile d'arachide
Enlevez la peau des andouillettes et coupez l'intérieur en fins morceaux. Epluchez et émincez finement les échalottes. Dans un peu d'huile, faites revenir les échalottes, rajoutez l'andouillette et faites cuire 3 à 4 minutes. Versez le vin, la cuillère de moutarde et laissez le réduire; rajoutez à la fin de la cuisson l'estragon ciselé. Laissez refroidir.
Humidifiez vos feuilles de riz. Versez au centre une cuillère d'andouillette et formez votre nem. Vous pouvez les préparer à l'avance et les conservez au froid ou les surgeler.
Dans un peu d'huile, faites dorer vos nems que vous prendrez bien soin d'égoutter sur du papier absorbant. servez bien chaud avec de la salade ou un simple moutarde douce.

Je m'échappe quelques jours à Annecy, histoire de reprendre quelques forces après 3 semaines particulièrement dures et avant une nouvelle phase qui s'annonce elle aussi éprouvante et décisive.
D'autres idées de nems dans la liste à droite.
Poires pochées, crème de morille


Avec regret désormais, je constate que je n’ai pas apprécié comme il se doit, toutes ces morilles que mon père avait l’habitude de nous ramener lors de ses balades en forêt. Il n’est plus avec nous, et les coins aux morilles resteront secrets pour nous.

Plus d’omelettes géantes, de rôtis, de poulet au vin jaune accompagné des morilles de mon père. Désormais, c’est plutôt le roi des Surgelés qui me fourni mais un jour j’espère redécouvrir les coins secrets près de la Morge où il allait se promener.

Encore une recette surprenante de dessert avec un ingrédient totalement inhabituel donc : la morille. Ne vous laissez pas freiner si vous aimez ce champignon. C’est absolument délicieux, pas du tout de saison pour la morille qui est un champignon de printemps mais pour les poires, c’est parfaitement le moment.
Attention : La morille ne doit en aucun cas être consommée crue ou insuffisamment cuite. Elle contient en effet une toxine entraînant un syndrome hémolytique et urémique (destruction de globules rouges). Une consommation répétée de champignons frais peut aussi provoquer quelques troubles gastriques.

Poire pochée, crème de morille
Source : Cuillez, c'est prêt
Pour 2 personnes
-2 poires comices (pas trop larges à leur base)
-50 g de morille
-10 cl de crème fraiche
- 1 cuillère à soupe de sucre en poudre
- 30 cl de vin blanc sec
-1 baton de cannelle
-1 noix de beurre
Nettoyez et pelez vos poires en laissant la queue. Évidez un peu votre poire par le bas. Le coeur cuira mieux et cela enlève quelques pépins. Faites chauffer le vin blanc avec le baton de cannelle. Plongez y les poires et faite les cuire pendant 15 à 20 minutes. Quand vous plongez une pointe dans la poire, celle ci s’enfonce facilement. Sortez les poires de leur bain et reservez les. Vous les servirez froides ou tièdes donc elles peuvent se preparer la veille. Nettoyez les morilles à l’eau pour enlever le sable. Faites les revenir 6 à 7 minutes dans le beurre. Dans le bol du mixer, versez la crème fraiche, le sucre en poudre et vos morilles cuites. Mixez et versez la crème au fond d’un verre ou d’une coupe. Placez dedans une poire et décorez soit avec un baton de cannelle, soit avec des gros copeaux de chocolat noir.
Je ne sais pas si on pourrait aller jusqu’à tester la truffe en remplacement de la morille pour un dessert vraiment exceptionnel.

En vrac :
- je ne sais pas si vous étiez au concert de Phoenix au Zenith mais c’était vraiment top (photos Tiblond@flikr)


- à écouter le dernier album d’Air : Love 2, que j’aime vraiment beaucoup, le dernier album d’Echo & the Bunnymen mes chouchous depuis que j’ai 15 ans...


- peut-être un week-end à Londres qui se profile, je vais enfin pouvoir aller faire un tour au Borough's market.
Autres recettes avec de la morille ou de la poire
- Risotto au vin jaune et morille
- Rissoles aux poires et à la fève de Tonka
- Poires au parmesan
- Orecchiette Stillton poires et noix
- Pavlova aux poires, meringue au matcha
- Compote de poires rôties au lait de coco
Raviolis chinois de canard à la mangue

Les assiettes viennent de Chine, ce sont des gamelles en métal achetées à Pékin et les chardons sont
simplement colorés en bleu...
Je revenais de Rungis samedi matin (côté décoration, horticulture) et un peu dans les nuages, je me suis trompée d’embranchement pour repartir sur Clichy. Au lieu de prendre Porte d’Orléans, je me suis retrouvée Porte d’Italie… L’occasion étant trop belle, autant en profiter pour faire un petit tour chez Tang Frères, histoire de faire le plein en pâte à wonton pour les raviolis, herbes et combawa, grosses billes de tapioca et autres spécialités asiatiques.

Comme j’avais envie de canard et de mangues depuis le début de semaine, je me suis dit que des raviolis au canard, bouillon citronnelle dés de mangues allaient parfaitement faire l’affaire. Pure invention de ma part.

Raviolis chinois au canard et à la mangue
pour une trentaine de raviolis
Un paquet de pâte à wonton (vous congelerez le reste)
Une dizaine de tige de ciboules
Un magret de canard
1 mangue
2 tiges de citronnelle
Bouillon de poule
Sel
Poivre vert
1 mangue mûre
sauce soja
huile de sésame
1 petit morceau de gingembre
coriandre
Faites cuire un magret de canard. Quand le magret est cuit (cuisson légèrement plus que rosée). Coupez-le en morceau en comprenant un peu de peau grillée (pas oligatoire mais cela apporte un peu de gras au plat). Passez au hachoir.
Emincez la ciboule, rapez le gingembre. Coupez la mangue en tout petits dés. Passez au pilon le poivre vert (une dizaine de grains). Dans une poêle, versez 1 cuillère à café d'huile de sésame. Rajoutez le gingembre, la ciboule, le hachis de canard, le sel, le poivre. Faites revenir l’ensemble 3 ou 4 minutes. Rajoutez la moitié dés de mangue et une partie de la coriandre hachée, laissez cuire une minute. Laissez refroidir votre farce. Vous pouvez la préparer à l’avance si vous le souhaitez.
Quand la farce est froide; vous pouvez réaliser vos raviolis. Alors pour ça je vous renvoie sur le site de Beau à la louche pour le pliage. Rien à dire les explications sont parfaites.
Préparez un bouillon avec un cube de bouillon de poule, la citronnelle finement émincée. Quand le bouillon est chaud, placez y vos raviolis. Laissez les cuire 2 à 3 minutes. Servez avec un peu de bouillon, une julienne de dés de mangue, de la coriandre fraiche et quelques zestes de combawa.

Et voilà comment à partir de deux envies : canard et mangue, on se concocte un petit plat asiatique, l’air de pas trop y toucher.
Enfin, petit compte-rendu du diner chez KIKU au 49 rue Richer dans le 9ème.
Un chef : Kyoichi Kai. Ex de chez Zuma, Ozu et Nobu à Londres (belles adresses londoniennes) est maintenant installé à Paris. "Le thon rouge est une espèce menacée, c'est la raison pour laquelle nous avons décidé de ne pas en servir dans notre restaurant." Enfin, une prise de conscience dans l’indifférence totale des pseudos restaurants japonais qui pullulent à Paris. Et ça ne peut que me plaire.
Le chef officie dans le style izakaya (les bars à saké servant des tapas), cuisine japonaise occidentalisée et modernisée : tempura de gambas à la mayo épicée, sashimi de saumon soja-sésame-yuzu, lieu noir mariné au miso blanc. François Simon grand amateur de cuisine japonaise qu’il connait sur le bout des doigts apprécie beaucoup ce restaurant. Voilà qui devrait ravir les amateurs qui pour 35 euros le soir auront 3 plats à déguster. Les photos ne sont pas terribles car je n'avais pas de lumière pour éclairer les plats.
Une belle figue blanche marinée avant de commencer nos entrées :

Sashimis de saumon sauce Kiku (soja, sésame, yuzu)

Salade de bœuf façon Shabu Shabu (fondue japonaise avec du chou chinois, du tofu, et des champignons shiitake). Les aubergines confites étaient divines.

Tatakis de poissons (pas de photo)
Des pickles japonais nous font patienter avant le premier plat
Tempura de gambas à la mayo épicée (pas de photo)
St-Jacques au bœuf sauce salsa

Magret de canard et gingembre

Deuxième plat
Morue charbonnière au miso Saikyo : d'une simplicité extrème mais le poisson était parfait

Yellow tail au citron

Glace sésame noir et matcha pour finir sur une note sucrée (dessert non compris dans le menu)
Impeccable, plein de saveurs, l’attente entre les plats n’est pas si longue que ça (le chef + 1 second en cuisine) alors que nous étions 6 à table, des boosters de papilles : combawa, yuzu, des produits équitables de qualité. A retenir donc mais pensez à réserver à l’avance.
Tartine aux Saint-Jacques selon Fumiko


Fumiko Kono, a commencé en cuisine par le nettoyage à l’Arpège dirigé par Alain Passard : stage non rémunéré, 4 mots de français en poche… elle a fini second de cuisine. C’est l’histoire d’une japonaise qui vit une seconde naissance à Paris en débarquant à Roissy en 1993 à 24 ans. Elle va découvrir son pays de cœur, même si son goût lui, s’ancre au Japon, près du jardin potager de son grand oncle Tatsujiro, de ses légumes, et herbes fraiches.

Après l'Arpège, elle a préparé des dîners pour des clients aux quatre coins du globe, mixant une cuisine légère et internationale avant de reprendre la carte de Fauchon. Son premier livre est sorti à la fin de l’été et il est à l’image de la couverture. Simple, évident, élégant et engageant… et il est totalement impossible de résister à ses St-Jacques à la citronnelle, sa glace au riz parfumé, son blanc-manger au sésame blanc, chantilly de bananes ou sa soupe Miro. Rarement je n’ai eu un tel coup de cœur pour un livre de cuisine. Elle officie désormais à l’école de cuisine d’Alain Ducasse.

Vous allez donc certainement retrouver dans les mois à venir d’autres recettes. Mais il faut bien commencer et cette tartine de Saint-Jacques, compote d’oignons rouges au curry peut aussi bien se servir en apéritif que lors d’un brunch ou diner léger. Et vous allez voir c’est hyper simple. Tout ce que j’aime.

Tartine de Saint-Jacques, compote d’oignons rouges au curry
Pour 4 personnes
400 g de noix de Saint-Jacques (100 g par personne)
4 tranches de pain de campagne (pas trop grosses)
30 g de beurre demi-sel
4 cuillères à soupe de saint-morêt
4 petits radis
400 g d’oignons rouges
coriandre
curry
1 cuillère à soupe de vinaigre de vin blanc
huile d’olive
fleur de sel
Epluchez les oignons rouges. Coupez un demi-oignon rouge en rondelles fines ainsi que les radis. Plongez les tranches dans une coupelle d’eau glacée quelques secondes, égouttez-les et réservez-les. Coupez le reste des oignons en tranches et faites les suer dans une sauteuse avec le beurre demi-sel. Les oignons doivent devenir fondants et caramélisés. Versez le vinaigre de vin blanc et déglacez : laissez les sucs de cuisson se dissoudre, salez et retirez du feu.
J’ai fait griller légèrement mes tranches de pain, ce n’est pas précisé dans le livre mais cela me semblait mieux. Badigeonnez vos tranches avec le fromage frais.
Dans une poêle, versez une cuillère d’huile d’olive. Faites revenir vos coquilles Saint-Jacques 2 minutes de chaque côté dans l’huile chaude. Coupez-les ensuite en deux dans le sens de l’épaisseur.
Mettez une cuillère de compote d’oignons sur les tranches de pain, ensuite les tranches de Saint-Jacques, décorez avec un trait de curry, les feuilles de coriandre ciselées, les fines tranches d’oignon rouge et de radis.
Ces tartines sont absolument délicieuses. Pour une première recette testée je suis très pressée d’en faire d’autres. Il y a plusieurs recettes de Saint-Jacques, à la citronnelle ou la vanille entre autres.

Encore une histoire de tartines et un peu d’autosatisfaction pour avoir gagné le concours de Boitissimo sur les tartines, avec ma Tartine Cercle polaire. Je vous invite à suivre leur site pour connaître le prochain concours sur les entrées de Noël avec un budget imposé.

A suivre aussi ma découverte du livre : « Une journée à El Bulli » que je déguste minute par minute grâce à mes Laurent avec qui entre autres, j’ai testé un excellent restaurant de la rue Richer : Kiku. Compte-rendu à venir aussi prochainement et encore bon anniversaire Laurent.



