Piz'choco pour Inoule


Pour la seconde fois je participe au jeu « Quand le sucré devient salé et vice versa » La dernière fois le thème était le tiramisu et m’avait plutôt réussi car j’avais fini deuxième avec le tiramisu au parmesan et tomates confites.


Je me suis donc décidée à participer à cette session car le thème de la pizza sucrée me plait beaucoup. Je rappelle le "cahier des charges" : une pâte à pizza levée, un fond (crème sauce coulis,...) et une garniture...

Cette fois-ci une recette inspirée de la Pizza au chocolat du Mini-Palais (laquelle je crois n’est plus à la carte). C’est encore super simple, totalement régressif et pas du tout diététique…


Piz'choco
Il vous faut pour une pizza 4 personnes ou 4 pizzetas
1 pâte à pizza levée à préparer (Francine)
20 g de beurre
20 g de cacao amer en poudre
2 CAS de cassonade
70 g de nutella ou de Saveurs Attitude Noisette chocolat de Naturgie
(bien meilleure et pas de sucre ajouté)
Pistaches et amandes hachées
Noisettes entières légèrement grillées
Billes de chocolat
Orangettes ou cubes d'orange

Etalez votre pâte à pizza (après l'avoir réalisée selon les instructions du fabriquant). Badigeonnez-la de beurre fondu et saupoudrez avec le cacao amer et la cassonade. Mettez-la au four à 220°C pendant 12 minutes environ.
Etalez la pâte à tartiner. Décorez avec les fruits secs, les orangettes coupées en cubes ou fines lanières et avec les billes de chocolat.

Honnêtement je vous conseille la version pizzeta du diamètre d’un verre. Plus ! c’est pêché ! *

Anne-Sophie Pic : accord parfait des mets et vins

Petite visite chez Anne-Sophie Pic à Valence hier. Billets de train prem’s réservés il y a 3 mois : A/R dans la journée. 7 bouches à nourrir pour midi. Des gosiers à rafraîchir !
Et nous n’avons pas été déçus par cette visite et ce magnifique déjeuner dans un lieu mythique en bord de Nationale 7. Décoration sobre, couleurs féminines du lobby de l’hôtel, et salle du restaurant plus classique réchauffée par le rouge sang des murs. Service discret et convivial, bref nous sommes dans une maison avec une histoire dont nous retrouvons la trace dès l’entrée avec la mise en scène des Guides Michelin depuis l’origine…et la présence des « pères fondateurs » sérigraphiés dans le plexi aux côtés d’Anne-Sophie.





Parfaitement conseillés tout au long du repas par le chef sommelier Denis Bertrand (dont la seule fausse note sera de nous servir le champagne à peine à température et dans une coupe), nous partons à la découverte du Menu Actualité.


Mises en bouche (photographie empruntée à Chantal Assiettes du chef) et Champagne rosé Billecart Salmon :
Caviar d'aubergine en gelée de basilic, fondant de St Marcelin parfumé au cumin, cocktail de crevette et avocat revisité avec une sauce anglaise, crémeux de chorizo bille à la menthe4 petites merveilles dont la surprenante bille de menthe et le caviar d'aubergine...

Arrive ensuite une pré-entrée :
Une crème brûlée au foie gras acccompagnée de sa mousse légère à la Granny Smith et d’un pop-corn.
Une première note acidulée, note que l’on retrouvera en fil rouge tout au long du repas.

Pour accompagner ce plat, on nous sert un premier vin de la Vallée du Rhône : Viognier Le Pied de Samson Vdp 2006 - Georges Vernay qui s’avère parfait pour souligner une variation sur la sardine

L'entrée :
La sardine et le caviar d’Aquitaine en deux textures : confite au combawa et crémeuse, eau de seigle légèrement prise.



Après avoir cassé la « grille de seigle » le maître d’hôtel verse dans le bol une crème de sardine. Ce plat est équilibré, la sardine n’étouffant pas les autres ingrédients du plat. Ce sera le plat le plus surprenant du repas et le plus inattendu, sublimé par le vin qui retient en bouche la saveur du seigle.

Vient ensuite un foie gras de canard des Landes, tranche épaisse rotie, fines ravioles de betteraves jaune et crapaudine, jus aux épices douces. Un Condrieu côteau de Vernon, Vernay 2005 (une merveille de finesse, d’élégance et d’harmonie que j’ai vraiment beaucoup aimé) nous est servi.



Très belle présentation pour ce plat à la cuisson parfaite, très terrien dans ses saveurs de betteraves.

On nous fait attendre un peu avant de passer aux coquillages et poissons. Pour commencer :

Saint-Jacques de Normandie, noix meunière, lait mousseux de riz basmati aux baies de genièvre, corne d’abondance.




« Seulement » deux noix cuites de façon très classique mais un vrai coup de cœur pour le lait mousseux de riz basmati : toute la saveur de ce riz sans la lourdeur du féculent qui fonctionne très bien avec le moelleux du champignon.
Nous avons dégusté ce plat ainsi que le suivant avec un Châteauneuf du pape la Gardine, Burnel 2001.

La lotte de petits bateaux, tournedos poudre d’oignons caramélisés, pressé de coings confits et oignons doux

Ce sera le seul plat qui nous décevra de façon unanime. L’oignon ravage tout sur son passage et emporte la lotte et le coing. Dommage car l’association de la lotte avec ce fruit que j’aime beaucoup me tentait beaucoup.

Avant de passer à la viande, un vent d’acidité souffle sur la table :
Granité de citron, croustilles de gingembre confit et mousse chaude au limoncello.




Rien à dire, je suis fan de citron…

Un Côte-Rôtie Domaine Gérin "Champin Le Seigneur" 2004 arrive miraculeusement dans nos verres, en même temps qu’un chevreuil : noisette rotie à l’olive noire, fondant de panais au miel de chataignier. Encore une belle cuisson pour une viande adoucie par le miel. Plus difficile en revanche de retrouver l’olive noire dans cette association.



Nous en avons fini avec les plats salés. Il nous reste encore de la place pour le magnifique plateau de fromages. Juste un mot sur les pains qui nous ont été servis pendant le déjeuner : de grande tenue dont un exceptionnel pain aux algues (sublime avec la sardine et le beurre demi-sel de l’inévitable Bordier), pains à la graine de moutarde, pain de seigle
Le sommelier nous offre pour le fromage un Saint-Peray 2004 cuvée Pic, pour ceux qui préfèrent leurs fromages avec un vin blanc…

Les desserts de la Maison Pic sont réalisés par Philippe Rigollot, champion du monde de pâtisserie en 2005 avec Michalak. Et autant vous le dire tout de suite, ils valent à eux-seuls un déplacement à Valence.

Un pré-dessert : Verrine de fruits rouges au mascarpone, en crumble, émulsion de citron vert. Le crumble est tout simplement humm !.



Des mignardises : bulles liquide d’ananas, tarte au chocolat, … zéro défaut.



Enfin le dessert. Nous avions légèrement modifié notre menu en choissisant des desserts différents

Framboise et poivron rouge, feuille sucre/or, marmelade et sorbet framboise au poivron rouge, chantilly Manjari… Marc et Olivier ne s’en sont pas encore totalement remis.




Noisette du Piémont et citron : crème légère croustillante au gianduja, gelée au citron confit, sorbet praline citron : je ne pensais pas que l’on pouvait associer ces 3 parfums mais pourtant tout fonctionne à merveille.


Le dessert inclus au menu : Les pommes granny smith et rubinette à la vanille bourbon mousseux manzana financier amande marmelade et sorbet à la pomme verte : présentation juste sublime.



Enfin une variation sur le marron de l'Ardèche.





Café, pates de fruits, chocolat et verre de Chartreuse viennent clore assez rapidement ce merveilleux déjeuner, parfaitement équilibré, plein de saveurs.

Rien de révolutionnaire dans cette cuisine, mais tout est juste sans fausse note avec de vrais desserts de maître. A noter, les plats “salés” sont beaucoup moins généreux (en quantité) que les desserts mais peut-être est-ce du au fait que le chef est une femme plus sensible aux portions dans les assiettes. J’aurais simplement aimé la présence de plus de légumes pour ma part, ou d’un plat supplémentaire pour les garçons.

Cela peut donc être génant pour des appétits plus solides et notamment au regard du prix (185 pour 5 plats 1 dessert). Assez surprenant également la fin du repas qui s’achève brusquement sur un café servi au bar, et simplement accompagné de palets au chocolat (assez quelconques d’ailleurs) et de pâtes de fruits.

Prochaine visite gastronomique en province pour début 2008 : l'Arnsbourg de Jean-George Klein...

Cote de veau à l'émulsion noix et café



Ca y est je suis dans la période horrible du 15 octobre au 15 novembre où tous les dossiers, salons, expos s’enchaînent à une vitesse folle : je n’ai le temps de rien faire sinon de bosser le week-end après des semaines de 50 heures… Alors quand on trouve une recette qui se réalise en 20 minutes chrono et qui ne nécessite que des produits de saison on fonce. D’autant plus que c’est une recette de viande et que j’en cuisine rarement bien que j’aime beaucoup le veau ou le boeuf. La recette est d’Eric Solal de Marie-Claire et je l’ai trouvée dans une brochure du CIV Centre d’Information des Viandes : « 20 minutes chrono ». Cette brochure est pleine de bonnes idées que je testerai au fil des jours.


Côte de veau à l'émulsion de noix et caféPour 4 personnes
2 côtes de veau de 500 g environ chacune
30 g de beurre
2 CAS d’huile d’arachide
30 cl de crème fleurette
100 g de cerneaux de noix
1/2 cuillère à café de café très fort
4 grosses endives
1 orange non traitée
se et poivre

Préchauffer le four à 100°C (uniquement pour conserver la viande au chaud). Faire chauffer dans une poêle le beurre et l’huile. Ajouter les cotes et faites les dorer sans les saler. Laisser les cuire 6 minutes environ d’un côté. Saler et retourner-les. Laisser les cuire encore 6 minutes et saler poivrer.
Les envelopper dans du papier aluminium et les garder bien au chaud au four. Conserver votre poêle avec le jus de cuisson pour cuire les endives.
Pendant ce temps préparer la sauce en portant la crème à ébullition. Ajouter les noix grossièrement concassées au couteau (garder quelques noix pour la déco). Laisser bouillonner 10 minutes puis mixer à fond et passer à la passoire maille fine. Ajouter le café, saler et poivrer. Conserver au chaud.
Préparez vos endives en les nettoyant et en les taillant en biseau en essayant d’enlever au maximum le trognon qui reste dur et amer. A l’aide d’un zesteur, prélever vos zestes d’orange sur un tiers du fruit. Presser votre orange. Ajouter la moitié de votre jus d’orange dans le plat de cuisson des côtes. Mettre sur feu vif et ajouter les endives. Rajouter au bout de 3 minutes, le reste du jus et remuer constamment vos endives en essayant de bien récupérer les sucs de la viande et du jus d’orange. Saler et poivrer, parmeser des zestes d’orange. Arrêter la cuisson.
Réchauffer votre sauce en ajoutant le jus de viande rendu par les côtes dans le papier d’aluminium. Aérer la sauce au mixeur plongeant pour qu’elle mousse juste avant de servir.
Découper vos cotes de veau posées à plat sur une planche, en tranches très fines comme une côte de bœuf et les servir entourées d’un cordon d’émulsion noix et café et d’endives sautées à l’orange.







La recette semble longue à la lecture mais elle est rapide à préparer et à cuisiner. La sauce noix et café est tout simplement divine et doit etre également un bonheur avec des pâtes. J'ai laissé le veau trop longtemps au four, il était donc trop cuit. Quand aux endives à l'orange c'est un grand classique mais qui finalement ne fonctionne pas très bien avec ce plat. Eric Solal les conseillait mais je pense qu'il faut privilégier des légumes verts plus classiques.

Pour finir, rien à voir avec la cuisine mais je vous conseille le dernier album d'un de mes groupes fétiches Underworld "Oblivion with bells" qui tourne en boucle à la maison.

Yaourts au cheesecake citron



Que faire quand on a envie d’un dessert mais pas du tout le courage de se mettre aux fourneaux? En fait le plus simple est de se rappeler la saveur de ce dessert et d’en faire sa version “feignasse”.
A quoi vous fait penser le cheesecake : la douceur du fromage frais, le citron, le croustillant de la pâte légèrement salée des Digestives ? Alors on reprend les mêmes ingredients mais on les détourne et surtout on a un merveilleux gout de cheesecake en 5 minutes chrono.



Yaourts au Cheesecake citron
Pour 4 personnes
2 yaourts nature entiers (ou % mais rajouter un peu de crème liquide)
100 g de Saint-Moret ou Philadelphia
1 citron : zestes et jus
1 pointe de vanille liquide
2 cuillères à soupe de sucre en poudre
2 biscuits « digestives » ou noix de muscade
Quelques glaçons

Dans le bol du blender, on crush les glaçons. On verse ensuite les yaourts, le Saint-Moret, le jus du citron, le sucre et la pointe de vanille liquide. On mixe pendant deux, trois minutes afin de faire mousser le mélange. On verse dans les verres avant de décorer avec les biscuits digestives écrasés et les zestes du citron. Vous pouvez tenter également une version avec de la noix de muscade saupoudrée.



Voilà comment on obtient un super cheesecake liquide qui vous fera oublier l’original en 5 minutes. Enfin presque...


Encore une super recette du Krups cook book : "50 recettes au blender".

Tarte feuilletée carotte et chèvre


Vous allez me dire que c'est une marotte chez moi de mettre du chèvre dans mes tartes, après le citron c'est la carotte. Mais l'occasion était trop belle de vider le frigo en 2 temps et 3 mouvements.

Vite prête, un reste de carotte, un reste de fromage frais, une pâte feuilletée, 30 minutes de cuisson. Ce n'est pas parce que c’est jour de grêve que l’on doit également faire celle de la faim. Comme je travaille à 10 minutes à pied de mon travail, pas trop de scrupule ce matin pour trainer un peu à la maison et la préparer pour le soir. Il faut surtout la customiser comme on veut, rajouter fruits secs, des herbes et des épices, même des zestes d'orange... Bref, du goût avant tout…





Tarte feuilletée carotte et chèvre1 rouleau de pâte feuilletée du commerce
1 petit billy ou un chèvre frais
3 à 4 belles carottes rapées
2 oeufs
2 belles cuillères de crème fraiche épaisse
1 belle poignée de fromage rapé ou de chèvre sec rapé
Epices : au choix selon vos gouts : muscade, cumin, poivre de séchuan. Pour ma part un mélange de cumin et coriandre en poudre
Ou herbes : coriandre, persil, thym, fruits secs, zestes de fruits

Préchauffez le four à 200°C.
Mélangez les carottes, le chèvre frais les oeufs et la crème fraîche. Incorporez les herbes et les épices. Etalez votre pâte feuilletée piquée et versez votre mélange dessus. Parsemez de votre fromage rapé.
Enfournez pendant 30 min en laissant dorer en fin de cuisson.






Allez, courage, il parait que demain, la grève continue...

Idées buffet à l’occasion d’un anniversaire surprise






Nous avons fêté hier les 40 ans de notre ami Rémy à peine descendu de son avion le ramenant d’un grand week-en en Grèce. Petit (n’est-ce pas Fabien) buffet impromptu pour 12 personnes, rien ne nous effraie d’autant plus que Pierre Hermé et Ladurée nous ont filé un sérieux coup de main pour les desserts…Franck et Patrick ayant totalement maitrisé de leur côté la partie décoration et ambiance florale en 30 minutes chrono environ!

Alors quelques idées car je n’ai pas tout photographié.

- Petits toats tapenade, jambon cru et basilic
- Petits pots du jardinier



- Feuilletés au comté et roquefort
- Betteraves crapaudine et vieux comté (recette de Trish Deseine)



- Crostinis au gorgonzola et figues au sirop de balsamique ( de Sigrid Chou de Bruxelles)

- Mini-rouleaux de printemps au fenouil et féta (merci Laurent Ch. pour la recette)
- Mini salades de poulet aux pignons et raisins secs

- Crevettes au gingembre.


Et enfin le dessert : le Carrément chocolat de Pierre Hermé absolument indécoupable correctement et j’y ai même laissé un couteau…si quelqu’un connaît une méthode pour couper ce gâteau, qu’il me laisse un commentaire avec la technique. Bon, divinement chocolaté quand même et accompagné des dernières nouveautés macaronesques d’Hermé et Ladurée : à noter un curieux fruits rouges/chocolat qui a un goût de pain d’épices…(et mon noisette/truffe blanche de Pierre qui a un goût d'ail selon certains et qui ne plait qu'à moi apparemment. Snif)


Les petits pots du jardinier (inspiré de Dalloyau)
12 petits pots en terre à semi de diamètre 7 cm et des petites verrines qui puissent se placer à l’intérieur.

Préparer vos crudités en batonnets : mini-carottes, mini-choux, tomates cerises, celeri branche, petit concombre et une batavia pour décorer les pots
Sauce au roquefort pour 12 petits pots:
-70g de roquefort,
-2 grosses cuillères à soupe de crème fraiche d’Isigny,
-une petite boite de saint-moret,
-piment d’espelette ou poivre de Sichuan,
-persil plat, poivre, sel.
Melangez tous les ingrédients composant la sauce. Présentez le tout dans les petits pots en terre et la verrine.

Pour les crostinis, je vous renvoie au livre de Sigrid "C'est italien, ça ?" que je vous conseille absolument juste dans un premier temps pour cette recette divine et ensuite pour toutes les autres. (vous trouverez la recette chez Mamina si vous ne pouvez attendre)
Pour les petites pièces de betterave crapaudine, il faut attendre d'avoir un vieux morceaux de comté (24 mois d'affinage pour le mien), quelques noisettes et le tour est joué (Ma petite robe noire de Trish Deseine). Délicieux et les deux ensembles fonctionnent bien.

Demain, départ pour Annecy pour un grand week-end ensoleillé. Autant en profiter !

Conchigliette en risotto au céleri, noisettes (amandes) et basilic



Les L2 m’ont offert il y a quelques semaines le livre de Sigrid Verbert alias Chou de Bruxelles « C’est italien, ça ? . J’aime beaucoup son blog et désormais son livre. J’ai même fait des pâtes alors que j’en mange peu.

J’ai donc acheté ces petites pâtes, les conchigliettes, plutôt destinées aux enfants, et qui peuvent cuire, grâce à leur petite taille, facilement en risotto. La cuisson par absorption est facile et nous avions l’habitude de cuire les pâtes de cette façon chez ma grand-mère à Annecy. J’ai profité d’un bon bouillon de légumes (céleri, fenouil) pour cuire ces pâtes. La version de Sigrid est aux courgettes mais je n’en avais pas, tout comme les amandes malheureusement gâtées que j’ai du jeter. Vous trouverez donc la recette originale dans son livre et je vous laisse avec mon interprétation.








Conchigliette en risotto au céleri, noisettes et basilicPour deux personnes
125 g de conchigliettes (De Cecco pour moi)
150 g de céleri branche en tronçons (gros pour moi ou en cubes)
1 échalotte
1 gousse d’ail
0,7 l de bouillon de légumes
quelques amandes effilées grillées à sec
quelques noisettes concassées
du basilic
50 g de parmesan
huile d’olive
sel et poivre

Faites revenir dans l’huile d’olive, l’échalote, l’ail et les noisettes finement hachés. Rajoutez les pâtes et le celeri. Faites revenir 3 minutes avant de verser une louche de bouillon. Ne le verser que petit à petit en fonction de la cuisson des pâtes. Vous ne l’utiliserez peut-être pas complètement. Quand les pâtes sont cuites à votre goût, versez le parmesan et le basilic finement coupés. Recouvrez pendant 5 minutes avant de servir dans une assiette creuse avec les amandes éffilées et quelques lamelles de parmesan.







Voici un plat de pâte particulièrement délicieux, plein de saveurs et light puisqu'il comporte peu de matières grasses.
Je vais tester dans ce livre un autre plat dont je vous parlerai très vite : les canapés au gorgonzola et aux figues pochées au vinaigre balsamique.

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