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Pots de chocolat, ouzo et grenade - Où manger à Paris ?
Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen
Comment faire d’une simple crème au chocolat, un petit bonheur gustatif et visuel ?
Un peu d’Ouzo grec à la saveur anisée, de la grenade du Moyen-Orient et la douceur du chocolat pour un dessert qui donne des couleurs à l’hiver. La recette vient d’une australienne... vous aurez deviné que Donna Hay est dans la boucle. Je suis abonnée à la version numérique de son superbe magazine. Une merveille.
Pot de chocolat noir à l’ouzo et au sirop de grenade
Recette de Donna Hay pour 4 personnes
30 cl de crème liquide
200 g de chocolat noir à 70%
3 oeufs
5 cl d’ouzo
45 g de sucre brun
1 grenade
50 g de sucre blanc
Faites chauffer la moitié de la crème dans une petite casserole jusqu’au point d’ébullition. Cassez le chocolat en morceaux. Retirez la casserole du feu et plongez le chocolat dans la crème. Mélangez bien jusqu’à la fonte complète du chocolat et versez dans un cul de poule. Ajoutez les jaunes d’oeufs préalablement battus et l’ouzo. Mélangez bien à nouveau cette ganache. Montez les blancs en neige, ajoutez le sucre brun dans les blancs d’oeuf. Incorporez les blancs d’oeufs dans la ganache en soulevant bien cette mousse.
Montez le reste de la crème au fouet et quand elle est ferme intégrez la à la mousse au chocolat.
Versez votre mousse dans des pots ou des jolis verres de présentation. Placez au réfrigérateur pour 3 ou 4 heures
Coupez la grenade en deux. Conservez bien le jus de grenade qui s’écoule. retournez chaque moitié de la grenade et frappez la avec un objet lourd pour que les grains de grenade se libèrent. Conservez 3 ou 4 belles cuillères de grains. Pressez bien la grenade pour obtenir le jus restant. Placez le jus dans un petite casserole avec le sucre blanc, mélangez bien et portez à ébullition. Faites cuire et réduire pendant 5 bonnes minutes afin d’obtenir un sirop. Laissez refroidir.
Servez vos pots avec un filet de sirop de grenade et quelques pépites de grenade en décoration.
Quelques news ? que manger ? où manger sur Paris
Ma galette de l’année, celle de Gontran Cherrier (22 rue caulaincourt à Paris mais deux autres adresses aussi sur Paris)
Vous avez envie de gouter à une galette des rois décalée et originale ? Foncez chez Gontran Cherrier pour une galette au citron confit et sarrasin grillé. Je ne sais pas jusqu’à quand elle est proposée mais elle est une belle alternative à la frangipane que je trouve souvent écoeurante.
Où manger ? Si vous venez en week-end réservez dès à présent.
Pirouette et l’Atelier Rodier. Deux essais concluants cette semaine.
Pirouette installé près des Halles, une belle salle en bois clair et une terrasse ombragée l’été. Une carte bistrot moderne et une belle sélection de vins. On peut vous proposer aussi bien de l’alouette qu’une belle pièce de boeuf ou de poisson. Leur spécialité en entrée, l’oeuf parfait que j’ai pu déguster avec une crème d’artichaut et des trompettes de la mort. L’oeuf parfait dans le menu déjeuner de midi (18 euros) était servi avec un velouté de châtaignes.
Ensuite, lieu jaune, coques et éclats de chorizo avec des poireaux crayons grillés pour moi et un beau morceau d’onglet pour mon compère. Des plats simples et plus complexes dans la carte pour ravir tous les estomacs.
En dessert, un superbe et fabuleux riz au lait au caramel au beurre salé à se partager.
Certainement un bel avenir pour ce restaurant tenu par le chef Tommy Gousset un ancien de Taillevent, du Meurice et de Daniel à New-York.
Pirouette 5, rue Mondétour 75001 Paris 01.40.26.47.81
L’atelier Rodier. Vous trouverez chez Stéphanie un super article sur ce restaurant et de magnifiques photos. Les miennes étaient ratées du fait de manque de lumière.
Deux chefs étrangers, Destin Ekibat (Congo) et Santiago Torrijos (Colombie), aux fourneaux pour une cuisine française revisitée. Là aussi une formule déjeuner à 18 euros, une formule à 37 euros aussi mais la possibilité de faire un repas 5 services pour 55 euros le soir.
Chez eux, l’entrée signature est composée de délicieux ravioles de girolles, jambon cru ibérique et d’une crème à la verveine citronnelle très gourmande qui ouvre les papilles. J’avais pris une terrine de foie gras de canard mi-cuite, betterave et oignons rouges également parfaite. Juste avant, en amuse bouche, une délicieuse crème de chou-fleur aux éclats de noisettes.
Ensuite, j’ai pu y manger la meilleure joue de boeuf de ma vie proposée avec des dés de céleri rave et topinambours. La joue de boeuf est effilochée (pas besoin de couteau), reconstituée et légèrement snackée avant d’être servi dans un jus dense. Très très bon.
Il y avait aussi une belle pièce de cabillaud pour les amateurs de poisson avec un espuma de pommes de terre et une viennoise citron gingembre.
En dessert, un Paris Brest minute à la glace praliné et mousse de caramel beurre salé avec une pointe de menthe qui vient affoler les papilles et allége la sensation de sucre.
La carte des vins est courte mais va probablement s’étoffer.
L'Atelier Rodier , 17, rue Rodier, Paris (IXe), 01-53-20-94-90, tous les soirs de mardi à samedi, ainsi que les midis de jeudi à samedi
Comment faire d’une simple crème au chocolat, un petit bonheur gustatif et visuel ?
Un peu d’Ouzo grec à la saveur anisée, de la grenade du Moyen-Orient et la douceur du chocolat pour un dessert qui donne des couleurs à l’hiver. La recette vient d’une australienne... vous aurez deviné que Donna Hay est dans la boucle. Je suis abonnée à la version numérique de son superbe magazine. Une merveille.
Pot de chocolat noir à l’ouzo et au sirop de grenade
Recette de Donna Hay pour 4 personnes
30 cl de crème liquide
200 g de chocolat noir à 70%
3 oeufs
5 cl d’ouzo
45 g de sucre brun
1 grenade
50 g de sucre blanc
Faites chauffer la moitié de la crème dans une petite casserole jusqu’au point d’ébullition. Cassez le chocolat en morceaux. Retirez la casserole du feu et plongez le chocolat dans la crème. Mélangez bien jusqu’à la fonte complète du chocolat et versez dans un cul de poule. Ajoutez les jaunes d’oeufs préalablement battus et l’ouzo. Mélangez bien à nouveau cette ganache. Montez les blancs en neige, ajoutez le sucre brun dans les blancs d’oeuf. Incorporez les blancs d’oeufs dans la ganache en soulevant bien cette mousse.
Montez le reste de la crème au fouet et quand elle est ferme intégrez la à la mousse au chocolat.
Versez votre mousse dans des pots ou des jolis verres de présentation. Placez au réfrigérateur pour 3 ou 4 heures
Coupez la grenade en deux. Conservez bien le jus de grenade qui s’écoule. retournez chaque moitié de la grenade et frappez la avec un objet lourd pour que les grains de grenade se libèrent. Conservez 3 ou 4 belles cuillères de grains. Pressez bien la grenade pour obtenir le jus restant. Placez le jus dans un petite casserole avec le sucre blanc, mélangez bien et portez à ébullition. Faites cuire et réduire pendant 5 bonnes minutes afin d’obtenir un sirop. Laissez refroidir.
Servez vos pots avec un filet de sirop de grenade et quelques pépites de grenade en décoration.
Quelques news ? que manger ? où manger sur Paris
Ma galette de l’année, celle de Gontran Cherrier (22 rue caulaincourt à Paris mais deux autres adresses aussi sur Paris)
Vous avez envie de gouter à une galette des rois décalée et originale ? Foncez chez Gontran Cherrier pour une galette au citron confit et sarrasin grillé. Je ne sais pas jusqu’à quand elle est proposée mais elle est une belle alternative à la frangipane que je trouve souvent écoeurante.
Où manger ? Si vous venez en week-end réservez dès à présent.
Pirouette et l’Atelier Rodier. Deux essais concluants cette semaine.
Pirouette installé près des Halles, une belle salle en bois clair et une terrasse ombragée l’été. Une carte bistrot moderne et une belle sélection de vins. On peut vous proposer aussi bien de l’alouette qu’une belle pièce de boeuf ou de poisson. Leur spécialité en entrée, l’oeuf parfait que j’ai pu déguster avec une crème d’artichaut et des trompettes de la mort. L’oeuf parfait dans le menu déjeuner de midi (18 euros) était servi avec un velouté de châtaignes.
Ensuite, lieu jaune, coques et éclats de chorizo avec des poireaux crayons grillés pour moi et un beau morceau d’onglet pour mon compère. Des plats simples et plus complexes dans la carte pour ravir tous les estomacs.
En dessert, un superbe et fabuleux riz au lait au caramel au beurre salé à se partager.
Certainement un bel avenir pour ce restaurant tenu par le chef Tommy Gousset un ancien de Taillevent, du Meurice et de Daniel à New-York.
Pirouette 5, rue Mondétour 75001 Paris 01.40.26.47.81
L’atelier Rodier. Vous trouverez chez Stéphanie un super article sur ce restaurant et de magnifiques photos. Les miennes étaient ratées du fait de manque de lumière.
Deux chefs étrangers, Destin Ekibat (Congo) et Santiago Torrijos (Colombie), aux fourneaux pour une cuisine française revisitée. Là aussi une formule déjeuner à 18 euros, une formule à 37 euros aussi mais la possibilité de faire un repas 5 services pour 55 euros le soir.
Chez eux, l’entrée signature est composée de délicieux ravioles de girolles, jambon cru ibérique et d’une crème à la verveine citronnelle très gourmande qui ouvre les papilles. J’avais pris une terrine de foie gras de canard mi-cuite, betterave et oignons rouges également parfaite. Juste avant, en amuse bouche, une délicieuse crème de chou-fleur aux éclats de noisettes.
Ensuite, j’ai pu y manger la meilleure joue de boeuf de ma vie proposée avec des dés de céleri rave et topinambours. La joue de boeuf est effilochée (pas besoin de couteau), reconstituée et légèrement snackée avant d’être servi dans un jus dense. Très très bon.
Il y avait aussi une belle pièce de cabillaud pour les amateurs de poisson avec un espuma de pommes de terre et une viennoise citron gingembre.
En dessert, un Paris Brest minute à la glace praliné et mousse de caramel beurre salé avec une pointe de menthe qui vient affoler les papilles et allége la sensation de sucre.
La carte des vins est courte mais va probablement s’étoffer.
L'Atelier Rodier , 17, rue Rodier, Paris (IXe), 01-53-20-94-90, tous les soirs de mardi à samedi, ainsi que les midis de jeudi à samedi
Chocolat chaud au caramel, russian tea cakes et une foodiscover box
Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen
J’aime la Russie, la culture slave, la grandeur et la décadence de ce pays. Ce mélange de Russie impériale, de couleurs pastels, fluos, de bulbes dorés et de neige étincelante, qui côtoie la Russie des Soviets, de bâtiments de béton délabrés, effrayants, d’antique ladas et de parcs abandonnés. J’ai eu la chance d’aller plusieurs fois à Moscou et de me rendre aussi en Sibérie. Moscou est la ville de tous les mixages, banlieues grises qui vous plongent dans un abime de tristesse, splendeur des bâtiments impériaux, images de romans russes, ville lumière et jeunesse décadente des années du renouveau, poupées blondes en 4X4 de luxe et babouchkas d’un autre temps. Il n’y a pas d’endroit plus magique et chargé d’histoire que la Place Rouge.
Tous droits réservés par Komissarov
Le tempérament russe est fait de hauts et bas (tout comme les montagnes qui portent leur nom), attachant et rieur quelques heures, direct dans son désespoir le lendemain. Il n’y a pas de tiède en Russie : du très froid et du très chaud. C’est pourquoi notre esprit cartésien a du mal à juger de l’impulsivité de la politique russe et des extrémismes qu’elle peut engendrer.
J’adorais petite la série Michel Strogoff d’après le roman de Jules Verne, à travers la Sibérie Orientale. Je ne l’ai jamais revue, je serais probablement déçue. Et je dévorais aussi à 11 ans, les romans de Troyat, à la nostalgie fanée de ses aristocrates russes aveugles face au sort de leur moujiks.
Tout ça pour arriver à ces petits gâteaux saupoudrés de sucre glace. Je ne connais pas l’origine des russian tea cake mais les deux recettes viennent du blog Citrus and candy
Russian Tea Cake
Pour 70 sablés
125 g de noix légèrement grillées ou bien sèches.
300g de farine
90 de sucre blond
250 g de beurre
1 pincée de sel
1 cuillère à café d’extrait de vanille
1 zeste d’orange
125 g de sucre glace
Mixez les noix pas trop finement pour qu’il y ait encore un peu de texture. Mélangez la farine et le sucre aux noix dans le robot. Rajoutez le beurre en morceaux, la vanille, le zeste le sel. Mélangez jusqu’à obtention d’une pâte ayant la consistance d’une pâte à tarte. Divisez votre pâte en 4 parts, et formez avec chacune d’elle un gros boudin d’environ 20 cm que vous filmerez et placerez au frais. Les boudins peuvent se congeler si nécessaire. Avec un boudin, vous pouvez faire entre 15 et 18 sablés.
Préchauffez le four à 160°C. Sortez les boudins du réfrigérateur et coupez des tranches de 15 mm environ. Sur une plaque à pâtisserie légèrement graissée ou recouverte d’un papier cuisson. disposez les tranches de sablés. Faites cuire sans coloration si possible pendant 20 minutes. Attention les sablés sont très friables à la sortie du four. Laissez les refroidrir 5 minutes avant de les recouvrir sur toutes les faces de sucre glace. Lorsqu’ils sont totalement froids, recommencez le bain de sucre glace avant de les ranger dans une boite hermétique. Cette opération est indispensable car les sablés sont très peu sucrés et l’enrobage de sucre glace fait tout leur charme.
A déguster avec un thé ou un chocolat chaud totalement décadent au caramel.
Chocolat chaud au caramel
Pour deux belles tasses
500 ml de lait
80g de sucre
100 g de chocolat noir amer en copeaux
2 cuillères à soupe de cacao amer
Faite chauffer le lait doucement. Dans une grande casserole à fond épais, mettez le sucre sans eau et laissez le devenir lentement carame sans remuer. Quand il commence à prendre une couleur ambré, remuez et ajoutez avec beaucoup de précaution le lait chaud. Attention ça va bouillonner et augmenter de volume, il faut donc faire votre caramel dans une grande casserole. Mélangez bien jusqu’à dissolution complète du caramel dans le lait. Ajoutez le chocolat en copeaux et le cacao en poudre. Donnez un petit coup de mixer girafe pour rendre le chocolat blen mousseux. Servez très chaud.
Vous pouvez rajouter un petit verre d’alcool pour les adultes : Grand Marnier, Baileys, Whisky... mais uniquement si vous revenez du ski ou que la température est largement descendue en dessous de zéro...
C'est un chocolat un poil trop sucré et épais pour moi mais qui ravira les fans.
News
J’ai reçu récemment la box Foodiscover.

Box offerte
Dans cette box, comme toutes celles qui concernent la gastronomie, des produits à découvrir, sélection personnelle de l’équipe ou coup de coeur d’un gastronome averti, que ce soit un chef, comme Albert Corre du Petit Pergolese ou un passionné. Tous les 3 mois, vous avez la possibilité d’avoir une box thématique, pour les enfants par exemple.
Je pensais recevoir des échantillons. Et bien, pas du tout, ce sont vraiment des produits complets, de bonne qualité et de saison. Huile de noisettes, risotto aux cèpes, pâte à tartiner aux Speculos, des créations de l’Atelier des Saveurs comme ces délicieux bouchées aux olives noires et romarin parfaites pour accompagner la soupe du soir, les jus Bordeline aux mélanges audacieux, les macarons de Joyeuse de la Maison Charaix. Des idées recettes et un petit livre de la collection Marabout complètent la box.
A gagner ! Comme je ne pouvais pas vous faire gagner une box, laissez moi un commentaire et par tirage au sort, vous pourrez remporter le petit Livre Marabout Café très gourmand et le risotto bio aux cèpes, joli paquet à mettre sous le sapin de Noël.
Alors si vous n’avez pas d’idées cadeaux pour Noël, pensez à offrir un abonnement à une box culinaire.

Voici notre nouvelle petite chatte arrivée il y a un mois, errante dans le hameau, maigrelette et affamée : abandonnée? perdue ? mais sans puce impossible de savoir. Et grosTitus qui l'a bien acceptée et partage désormais la maison avec elle. Pour l'instant, mes nièces l'ont appelée Caline mais Neva lui irait bien aussi.
Le tempérament russe est fait de hauts et bas (tout comme les montagnes qui portent leur nom), attachant et rieur quelques heures, direct dans son désespoir le lendemain. Il n’y a pas de tiède en Russie : du très froid et du très chaud. C’est pourquoi notre esprit cartésien a du mal à juger de l’impulsivité de la politique russe et des extrémismes qu’elle peut engendrer.
J’adorais petite la série Michel Strogoff d’après le roman de Jules Verne, à travers la Sibérie Orientale. Je ne l’ai jamais revue, je serais probablement déçue. Et je dévorais aussi à 11 ans, les romans de Troyat, à la nostalgie fanée de ses aristocrates russes aveugles face au sort de leur moujiks.
Tout ça pour arriver à ces petits gâteaux saupoudrés de sucre glace. Je ne connais pas l’origine des russian tea cake mais les deux recettes viennent du blog Citrus and candy
Russian Tea Cake
Pour 70 sablés
125 g de noix légèrement grillées ou bien sèches.
300g de farine
90 de sucre blond
250 g de beurre
1 pincée de sel
1 cuillère à café d’extrait de vanille
1 zeste d’orange
125 g de sucre glace
Mixez les noix pas trop finement pour qu’il y ait encore un peu de texture. Mélangez la farine et le sucre aux noix dans le robot. Rajoutez le beurre en morceaux, la vanille, le zeste le sel. Mélangez jusqu’à obtention d’une pâte ayant la consistance d’une pâte à tarte. Divisez votre pâte en 4 parts, et formez avec chacune d’elle un gros boudin d’environ 20 cm que vous filmerez et placerez au frais. Les boudins peuvent se congeler si nécessaire. Avec un boudin, vous pouvez faire entre 15 et 18 sablés.
Préchauffez le four à 160°C. Sortez les boudins du réfrigérateur et coupez des tranches de 15 mm environ. Sur une plaque à pâtisserie légèrement graissée ou recouverte d’un papier cuisson. disposez les tranches de sablés. Faites cuire sans coloration si possible pendant 20 minutes. Attention les sablés sont très friables à la sortie du four. Laissez les refroidrir 5 minutes avant de les recouvrir sur toutes les faces de sucre glace. Lorsqu’ils sont totalement froids, recommencez le bain de sucre glace avant de les ranger dans une boite hermétique. Cette opération est indispensable car les sablés sont très peu sucrés et l’enrobage de sucre glace fait tout leur charme.
A déguster avec un thé ou un chocolat chaud totalement décadent au caramel.
Chocolat chaud au caramel
Pour deux belles tasses
500 ml de lait
80g de sucre
100 g de chocolat noir amer en copeaux
2 cuillères à soupe de cacao amer
Faite chauffer le lait doucement. Dans une grande casserole à fond épais, mettez le sucre sans eau et laissez le devenir lentement carame sans remuer. Quand il commence à prendre une couleur ambré, remuez et ajoutez avec beaucoup de précaution le lait chaud. Attention ça va bouillonner et augmenter de volume, il faut donc faire votre caramel dans une grande casserole. Mélangez bien jusqu’à dissolution complète du caramel dans le lait. Ajoutez le chocolat en copeaux et le cacao en poudre. Donnez un petit coup de mixer girafe pour rendre le chocolat blen mousseux. Servez très chaud.
Vous pouvez rajouter un petit verre d’alcool pour les adultes : Grand Marnier, Baileys, Whisky... mais uniquement si vous revenez du ski ou que la température est largement descendue en dessous de zéro...
C'est un chocolat un poil trop sucré et épais pour moi mais qui ravira les fans.
News
J’ai reçu récemment la box Foodiscover.

Box offerte
Dans cette box, comme toutes celles qui concernent la gastronomie, des produits à découvrir, sélection personnelle de l’équipe ou coup de coeur d’un gastronome averti, que ce soit un chef, comme Albert Corre du Petit Pergolese ou un passionné. Tous les 3 mois, vous avez la possibilité d’avoir une box thématique, pour les enfants par exemple.
Je pensais recevoir des échantillons. Et bien, pas du tout, ce sont vraiment des produits complets, de bonne qualité et de saison. Huile de noisettes, risotto aux cèpes, pâte à tartiner aux Speculos, des créations de l’Atelier des Saveurs comme ces délicieux bouchées aux olives noires et romarin parfaites pour accompagner la soupe du soir, les jus Bordeline aux mélanges audacieux, les macarons de Joyeuse de la Maison Charaix. Des idées recettes et un petit livre de la collection Marabout complètent la box.
A gagner ! Comme je ne pouvais pas vous faire gagner une box, laissez moi un commentaire et par tirage au sort, vous pourrez remporter le petit Livre Marabout Café très gourmand et le risotto bio aux cèpes, joli paquet à mettre sous le sapin de Noël.
Alors si vous n’avez pas d’idées cadeaux pour Noël, pensez à offrir un abonnement à une box culinaire.

Voici notre nouvelle petite chatte arrivée il y a un mois, errante dans le hameau, maigrelette et affamée : abandonnée? perdue ? mais sans puce impossible de savoir. Et grosTitus qui l'a bien acceptée et partage désormais la maison avec elle. Pour l'instant, mes nièces l'ont appelée Caline mais Neva lui irait bien aussi.
Cookies aux épices selon Ottolenghi
Ecrit et réalisé par Very Easy Kitchen
Le mot cookie serait d’origine néerlandaise Koekje qui signifie petit gâteau et serait arrivé via les colons aux Etats-Unis.
L’histoire raconte que le cookie moderne serait né dans les années 30 grâce à Ruth Wakefiefd dans les environs de Whitman, Massachussetts. Celle-ci tenait avec son mari, une ancienne auberge la Toll House lodge et en tentant une nouvelle recette de biscuits au beurre Drop Do avec des grosses pépites de chocolat, elle se rendit compte que les pépites ne fondirent pas. Cette recette devient tellement populaire à l’auberge que bientôt la recette fut publiée dans un journal de Boston et connue un énorme succès.
Comme elle avait utilisée un chocolat Nestlé Semi-sweet, l’entreprise voulue connaitre les raisons de l’augmentation des ventes de son chocolat et en raison de la popularité de la recette, décida d'en faire la publicité sur l’emballage du chocolat. Voilà comment sont nés les cookies aux pépites de chocolat qui avec leur temps furent customisés avec des fruits ou différentes sortes de noix. Vraie histoire ? Histoire de publicitaire ?
Une autre histoire raconte que ce biscuit serait né en Perse au 7ème siècle et se serait lentement diffusé grâce aux croisades dans toute l’Europe au fur et à mesure que le sucre devenait de plus en plus populaire. Le gâteau serait né pour tester la chaleur des fours alors sans thermostat : une petite partie de la pâte était placée dans le four pour test. Ce gâteau test aura alors pris différents noms dans les pays, Koekje aux Pays-Bas, Biscuit en Angleterre ou France (du latin Bis coctum), biscotti en Italie.
Les immigrants anglais et hollandais apportèrent donc ce biscuit aux Etats-Unis vers 1600 et le mot cookie ou cookey devint très commun sur la côte Est. Il ressemblait plus à un shortbread ou au tea cake anglais. Au 19ème siècle la farine et le sucre deviennent plus abordables tout comme les agents levants (bicarbonate), les fours devinrent plus précis et les butter cookies se démocratisent dans toute l’Amérique. Mais le chocolat chip cookie le plus célèbre de tous serait bien né dans les années 30...
Aujourd’hui on trouve des préparations toute faites pour réaliser des cookies à la maison. J’ai testé pour vous la préparation des Boites gourmandes trouvée par hasard chez M..x et bien franchement en 5 minutes vous avez des cookies top aux noisettes caramélisés et au chocolat sans avoir un gout chimique ou industriel. Bon c’est un poil plus cher que d’acheter un paquet de cookies déjà prêt mais au moins vous avez l’impression du fait maison.
Mais je n’allais pas vous laissez sur des cookies en kit, j’ai également fait des vrais cookies aux épices, recette de mon chouchou du moment Ottolenghi.
Cookies chocolat et épices selon Ottolenghi
pour 16 cookies
125 g de groseille (fraiches ou sèches)
2 cuillères à soupe de cognac ou Brandy
240g de farine (semi-complète si possible)
1/2 cuillère à soupe de cacao en poudre de bonne qualité
1 paquet de levure
1 cuillère à thé de bicarbonate de sodium
1/2 cuillère à soupe de 4 épices
1 grosse pincée de fleur de sel
150g de chocolat en pépites
125g de beurre à température ambiante
125g de sucre en poudre
1 petite cuillère de vanille liquide
1 zeste de citron
1 zeste d’orange
1 oeuf
1 cuillère à soupe de citron confit
Glaçage : 3 cuillères à soupe de jus de citron et 160g de sucre glace
Ecorces confites d'orange ou de citron
Mélangez les groseilles au brandy. Mélangez ensemble la farine, le cacao en poudre, la levure, le bicarbonate, les épices, le sucre, le sel et la chocolat noir en pépites. Mettez le beurre mou, la vanille, les zestes d’orange dans le bol d’un robot. Mélangez jusqu’à ce que le mélange soit bien homogène. Ajoutez l’oeuf pendant que le robot tourne. Ajoutez les ingrédients secs et ensuite les groseilles et le brandy. Arrêtez le robot. Enlevez la pâte du bol du robot et préparez des boules de 50g environ que vous placerez pour une heure sur des plaques à pâtisserie au frais.
Préchauffez le four à 170°C chaleur tournante. Avant de les enfourner j’ai aplati légèrement les boules avec la main afin de leur donner la forme d’un cookie épais. Faites cuire pendant 15 minutes environ, le centre doit être à peine cuit. Placez les sur une grille à pâtisserie.
Mélangez le sucre glace et le citron. Quand les cookies sont sur la grille et encore chauds, versez le glaçage finement (attention à ce qu’il ne soit pas trop épais). Décorez avec des fines tranches d’orange confites; .
Attention la cuisson est difficile. Mes cookies étaient un peu surcuits notamment du fait de leur couleur sombre il était difficile de vérifier leur cuisson à vue. Ne pas hésiter à les sous-cuire.
Ottolenghi les propose dans ces boutiques au moment de Noël et de Pâques.
L’histoire raconte que le cookie moderne serait né dans les années 30 grâce à Ruth Wakefiefd dans les environs de Whitman, Massachussetts. Celle-ci tenait avec son mari, une ancienne auberge la Toll House lodge et en tentant une nouvelle recette de biscuits au beurre Drop Do avec des grosses pépites de chocolat, elle se rendit compte que les pépites ne fondirent pas. Cette recette devient tellement populaire à l’auberge que bientôt la recette fut publiée dans un journal de Boston et connue un énorme succès.
Comme elle avait utilisée un chocolat Nestlé Semi-sweet, l’entreprise voulue connaitre les raisons de l’augmentation des ventes de son chocolat et en raison de la popularité de la recette, décida d'en faire la publicité sur l’emballage du chocolat. Voilà comment sont nés les cookies aux pépites de chocolat qui avec leur temps furent customisés avec des fruits ou différentes sortes de noix. Vraie histoire ? Histoire de publicitaire ?
Une autre histoire raconte que ce biscuit serait né en Perse au 7ème siècle et se serait lentement diffusé grâce aux croisades dans toute l’Europe au fur et à mesure que le sucre devenait de plus en plus populaire. Le gâteau serait né pour tester la chaleur des fours alors sans thermostat : une petite partie de la pâte était placée dans le four pour test. Ce gâteau test aura alors pris différents noms dans les pays, Koekje aux Pays-Bas, Biscuit en Angleterre ou France (du latin Bis coctum), biscotti en Italie.
Les immigrants anglais et hollandais apportèrent donc ce biscuit aux Etats-Unis vers 1600 et le mot cookie ou cookey devint très commun sur la côte Est. Il ressemblait plus à un shortbread ou au tea cake anglais. Au 19ème siècle la farine et le sucre deviennent plus abordables tout comme les agents levants (bicarbonate), les fours devinrent plus précis et les butter cookies se démocratisent dans toute l’Amérique. Mais le chocolat chip cookie le plus célèbre de tous serait bien né dans les années 30...
Aujourd’hui on trouve des préparations toute faites pour réaliser des cookies à la maison. J’ai testé pour vous la préparation des Boites gourmandes trouvée par hasard chez M..x et bien franchement en 5 minutes vous avez des cookies top aux noisettes caramélisés et au chocolat sans avoir un gout chimique ou industriel. Bon c’est un poil plus cher que d’acheter un paquet de cookies déjà prêt mais au moins vous avez l’impression du fait maison.
Mais je n’allais pas vous laissez sur des cookies en kit, j’ai également fait des vrais cookies aux épices, recette de mon chouchou du moment Ottolenghi.
Cookies chocolat et épices selon Ottolenghi
pour 16 cookies
125 g de groseille (fraiches ou sèches)
2 cuillères à soupe de cognac ou Brandy
240g de farine (semi-complète si possible)
1/2 cuillère à soupe de cacao en poudre de bonne qualité
1 paquet de levure
1 cuillère à thé de bicarbonate de sodium
1/2 cuillère à soupe de 4 épices
1 grosse pincée de fleur de sel
150g de chocolat en pépites
125g de beurre à température ambiante
125g de sucre en poudre
1 petite cuillère de vanille liquide
1 zeste de citron
1 zeste d’orange
1 oeuf
1 cuillère à soupe de citron confit
Glaçage : 3 cuillères à soupe de jus de citron et 160g de sucre glace
Ecorces confites d'orange ou de citron
Mélangez les groseilles au brandy. Mélangez ensemble la farine, le cacao en poudre, la levure, le bicarbonate, les épices, le sucre, le sel et la chocolat noir en pépites. Mettez le beurre mou, la vanille, les zestes d’orange dans le bol d’un robot. Mélangez jusqu’à ce que le mélange soit bien homogène. Ajoutez l’oeuf pendant que le robot tourne. Ajoutez les ingrédients secs et ensuite les groseilles et le brandy. Arrêtez le robot. Enlevez la pâte du bol du robot et préparez des boules de 50g environ que vous placerez pour une heure sur des plaques à pâtisserie au frais.
Préchauffez le four à 170°C chaleur tournante. Avant de les enfourner j’ai aplati légèrement les boules avec la main afin de leur donner la forme d’un cookie épais. Faites cuire pendant 15 minutes environ, le centre doit être à peine cuit. Placez les sur une grille à pâtisserie.
Mélangez le sucre glace et le citron. Quand les cookies sont sur la grille et encore chauds, versez le glaçage finement (attention à ce qu’il ne soit pas trop épais). Décorez avec des fines tranches d’orange confites; .
Attention la cuisson est difficile. Mes cookies étaient un peu surcuits notamment du fait de leur couleur sombre il était difficile de vérifier leur cuisson à vue. Ne pas hésiter à les sous-cuire.
Ottolenghi les propose dans ces boutiques au moment de Noël et de Pâques.




















