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Des sardines pour un concours et un clafoutis cerise/anis
Article écrit et réalisé par Very Easy Kitchen
Lorsque j’ai vu que l’on pouvait gagner une journée à l’Air du Temps de Sang Hoon Degeimbre, j’ai tout de suite su que je participerai à ce concours organisé en association avec Les Casseroles pertinentes. Mais il a fallu que j’attende le dernier jour pour proposer ma recette. L’objectif est d’associer un poisson bleu (hareng, sardine, maquereau,...) et la poitrine de porc dans une recette pour 4 personnes sans dépasser les 20 euros. Il faut si possible utiliser une race de porc locale. Habitant Paris, la race de porc locale je la cherche encore...mais en ce qui concerne les marées, nous avons de belles poissonneries.
J’ai donc choisi de pocher une belle tranche de poitrine de porc dans un bouillon de légumes, de la découper ensuite en tranches et de la faire dorer rapidement avec quelques gouttes de sauce mirin. Pour l’accompagner un condiment sardines grillées/persil de la mer. Une recette simple peu onéreuse que l’on peut associer à un légume ou un féculent.
Le persil de la mer est un mélange de deux algues : la dulse et la laitue de la mer. J’ai acheté mon paquet de persil de la mer à Guérande la semaine dernière mais on le trouve sur le net chez Algoplus par exemple.
L’idée était de faire une espèce de Furikake mais pas déshydraté (le furikake est un mélange japonais de poisson et d’ingrédients déshydratés comme de la bonite, sardine ou des crevette avec de l’oeuf, des graines de sésames, des algues). Il se saupoudre sur le riz ou les légumes. Il ramène surtout dans le plat une note iodée intéressante avec le porc.
L’idée était de faire une espèce de Furikake mais pas déshydraté (le furikake est un mélange japonais de poisson et d’ingrédients déshydratés comme de la bonite, sardine ou des crevette avec de l’oeuf, des graines de sésames, des algues). Il se saupoudre sur le riz ou les légumes. Il ramène surtout dans le plat une note iodée intéressante avec le porc.
Poitrine de porc pochée, grillée et son condiment sardine/persil de la mer.
Pour 4 personnes
500g de poitrine de porc bio fraiche (environ 6 euros)
300g de sardines en filet (environ 4 euros) préparés par le poissonnier.
Persil de la mer (un paquet de 50g coûte 5 euros, j’en ai utilisé un quart environ soit 1,20 euro)
Une botte d'asperges vertes (environ 5 euros)
Une botte d'asperges vertes (environ 5 euros)
1 cube de bouillon de légumes
2 petites cuillères d’huile d’olive
1/2 citron jaune
1/2 citron jaune
quelques gouttes de sauce mirin
des graines de sésame blanc et noir (sésame mix de chez Tanushi par exemple)
Faites pocher la poitrine de porc dans un bouillon de légumes préparé avec de vrais légumes si vous avez le temps sinon avec un bouillon cube. Votre viande doit cuire à feu doux environ environ 45 à 60 minutes pour 500 g de viande. Laissez-la refroidir dans le bouillon avant de la sortir du plat. Vous pouvez la préparer la veille.
Le lendemain, faites cuire les filets de sardine à la plancha ou au grill. Les filets cuisent très rapidement. Placez les dans un plat et émiettez les sardines en les mélangeant avec le persil de la mer, les grains de sésame, une cuillère d'huile d'olive, un demi jus de citron jaune, de la fleur de sel. Vous obtenez un condiment qui sent terriblement l'iode avec une légère acidité amené par le citron.
Epluchez vos asperges et faites les cuire à la vapeur. Ne pas les cuire complètement car elles vont finir de cuire au grill. Passez les au grill chaud pour les brûler légèrement.
Coupez la poitrine de porc en tranches d'environ 1 cm. Faites la griller rapidement dans la poêle avec quelques gouttes de mirin (saké très doux qui sert à l'assaisonnement) qui va lui donner une jolie couleur dorée et légèrement caramélisée. Rectifiez l'assaisonnement : fleur de sel et poivre noir.
Servez les tranches de poitrine avec les asperges et une cuillère de condiment sardines/persil de la mer.
Pour accompagner du riz blanc ou de belles asperges vertes comme ce que j’ai fait.
Faites pocher la poitrine de porc dans un bouillon de légumes préparé avec de vrais légumes si vous avez le temps sinon avec un bouillon cube. Votre viande doit cuire à feu doux environ environ 45 à 60 minutes pour 500 g de viande. Laissez-la refroidir dans le bouillon avant de la sortir du plat. Vous pouvez la préparer la veille.
Le lendemain, faites cuire les filets de sardine à la plancha ou au grill. Les filets cuisent très rapidement. Placez les dans un plat et émiettez les sardines en les mélangeant avec le persil de la mer, les grains de sésame, une cuillère d'huile d'olive, un demi jus de citron jaune, de la fleur de sel. Vous obtenez un condiment qui sent terriblement l'iode avec une légère acidité amené par le citron.
Epluchez vos asperges et faites les cuire à la vapeur. Ne pas les cuire complètement car elles vont finir de cuire au grill. Passez les au grill chaud pour les brûler légèrement.
Coupez la poitrine de porc en tranches d'environ 1 cm. Faites la griller rapidement dans la poêle avec quelques gouttes de mirin (saké très doux qui sert à l'assaisonnement) qui va lui donner une jolie couleur dorée et légèrement caramélisée. Rectifiez l'assaisonnement : fleur de sel et poivre noir.
Servez les tranches de poitrine avec les asperges et une cuillère de condiment sardines/persil de la mer.
Pour accompagner du riz blanc ou de belles asperges vertes comme ce que j’ai fait.
Et en dessert, un clafoutis.
Tout le monde connait les associations cerise/ amandes ou cerise/pistache. Excellentes en clafoutis ou en tartes. Cependant l’association cerise et anis est moins connue mais tout aussi intéressante. Il suffit de mettre un tout petit verre de pastis ou d’ouzo dans votre pâte à clafoutis, quelques grains de fenouil et vous surprendrez les papilles de vos amis.
Quant à la question noyaux ou pas, j’ai tendance à préférer sans.
Clafoutis cerise et anis
pour 4 personnes
300 g de cerises
2 oeufs entier
30 ml de crème liquide
20 ml de lait
40 g de beurre fondu
2 grosses cuillères à soupe de sucre brun (j'aime les desserts peu sucrés mais vous pouvez rajouter une cuillère si nécessaire).
2 grosses cuillères à soupe de farine de blé
1 gros bouchon de pastis ou d’ouzo
Quelques graines de fenouil
Beurrez largement un plat allant au four. Saupoudrez d'un peu de sucre. Placez dans le plat vos cerises dénoyautées ou non. Dans un plat, mélangez tous les autre ingrédients ensemble et mélangez bien votre pâte qui doit être bien lisse. Versez sur les cerises et mettez à four chaud pour 20 à 30 minutes selon la profondeur de votre plat. Plus le plat est profond et plus la cuisson sera longue. Sortez du four et saupoudrez d'un voile de sucre glace.
Source : Elle à table.
N'oubliez pas que vous pouvez encore voter pour moi au concours de Madame Figaro jusqu'à dimanche prochain.
Le lien est en haut de la colonne de droiteEt pour finir un morceau de Metronomy (je rate leur concert de juillet mais je compte bien me rattraper en novembre à l'Olympia).
Glace aux fleurs de cerisiers, madeleines aux fleurs



Il y a deux ans, je revenais d’Osaka, Kyoto et de Nara où j’étais allée admirer les cerisiers en fleurs.
Au Japon on trouve une gamme énorme de variétés et il existe plus de 305 espèces de Sakura (le cerisier est appelé ainsi en japonais) puisque les japonais ont créé artificiellement un très grand nombre de variétés en croisant et en greffant des espèces différentes tout au long des siècles.

Le sakura a toujours été un symbole de beauté éphémère au Japon et est étroitement associé aux samouraïs et aux bushi. La vie était considérée comme belle et courte, un peu comme une fleur de cerisier.
J’avais gouté sur place bien sûr les glaces au thé matcha et sésame noir, mais aussi une glace aux fleurs de cerisiers. Délicieuse et très subtile. Cela m’a donné envie d’essayer d’essayer. n'ayant pas trouvé de recette, j'ai un peu improvisé sur la base d'un jus de fleurs de cerises. La thématique "desserts floraux" c’est donc vite imposée.

Où acheter cette boisson florale : Easy Santé, mais je pense que l'on peut en trouver dans les épiceries japonaises. Il existe d’autres parfums, fleurs de jasmin, fleurs d’orchidée, pétale de rose et fleur d’hibiscus.
Pour la déco, j’ai préféré les pétales de camélia de la terrasse car les fleurs de cerisiers fanent tellement vite. Au Japon, les daims de Nara s’en nourrissent. On a vraiment l’impression d’être plongé dans un manga.


Crème glacée aux fleurs de cerisiers
pour 1/2 litre de glace
1/4 de litre de crème anglaise
1/4 de litre de jus de fleurs de cerisiers
Réalisez votre crème anglaise : 2 jaunes d’oeufs fouettés avec 80g de sucre en poudre. Faites chauffer un quart de litre de lait (avec ou sans vanille). Quand le lait bout, versez en une toute petite partie sur les jaunes pour délayer et ne pas brusquer les oeufs avec une grosse masse chaude. Rajoutez le reste du lait en remuant bien. Versez dans la casserole et laissez cuire tout en remuant constamment afin que la crème cuise de façon uniforme sans bruler. Elle est cuite quand elle a épaissi. on vérifie sa cuisson en passant un doigt sur la cuillère. Il ne doit y avoir aucune coulure. Passer la crème au chinois ou à la passoire fine et laisser refroidir en remuant fréquemment tant que le crème est encore bien chaude. Réservez la au frais. C’est une base pour toute les crèmes glacées.
Quand elle est froide, ajouter le jus de fruit de cerise, passez en turbine ou en sorbetière.
Servez là avec quelques fleurs de cerisiers, des éclats de bonbons aux violettes et à la rose pour un accord totalement floral.

Pour accompagner cette crème glacée, quelques mini-madeleines : recette Ici, j’ai juste rajouté dans la pâte 2 cl de jus de fleurs de cerises mais vous pouvez mettre aussi des eaux florales comme celle au Géranium de Sevessence. J'aime beaucoup leur eau florale dont le cassis qui est génial dans une mousse au chocolat.
Avant cuisson, j’ai parsemé la pâte de sucres de violettes et rose.
Voilà une façon très kawaï de fêter les beaux jours. Bon appétit. Itadakimasu
L'expression "Itadakimasu" (prononcé : itadakimass), elle s'emploie avant le repas mais s'adresse en quelque sorte à soi-même car cela signifie en fait "je reçois" et peut même être interprété comme "je suis heureux de recevoir ce repas". C'est l'idée de cette formule, qu'il vous faudra prononcer à voix haute si vous voulez vous comporter en vrai Japonais.Enfin pour finir, j’ai acheté récemment le livre Cuisinez chic avec les grands chefs. je ne regrette pas du tout mon achat.

Quelques recettes que je compte tester :
- le chutney de tomates au combawa de Jean Louis Nomicos
- les asperges vertes, pamplemousse grillé, sauce à la tapenade de Christian Le Squer
- le cresson cru et cuit de Bruno Doucet
- le poulpe au cédrat confit et au jus de roquette de William Ledeuil
- le canard sauvage à la vapeur de verveine et radis cru de Gilles Choukroun
- le mignon de porc réduction de café et cannelloni de potiron de Gilles Choukroun
- la tatin au sablé breton de Fabrice Le Bourdat (le blé sucré)
Les recettes ont l’air plutôt simples... A suivre.

Gand, C-Jean* et une pannacotta de saison à la cerise

La ville de Gand vient de promulguer un jour par semaine sans viande (ni produit issu de la mer), le jeudi et les habitants de la ville et ses restaurants sont instamment priés ce jour-là de ne consommer que des légumes, des fruits ou des produits laitiers. Les arguments pour diminuer notre consommation de viande, bien trop importante, cause de nombreuses maladies cardio vasculaires entre autres et cause aussi d’une partie du réchauffement climatique sont nombreux. Pensez que produire 1kg de viande ou 160 kg de pommes de terre consomme la même quantité d’énergie, sans parler de l’eau : produire un kilo de viande de bœuf nécessite autant d’eau qu’une douche quotidienne pendant une année. (source : Institut Bruxellois pour la gestion de l’environnement). L’idée est donc intéressante à suivre chez vous et je pense que je vais l’adopter assez vite bien qu’il m’arrive déjà souvent sans le vouloir de ne pas consommer de viande certains jours.
Tout ça pour revenir à la ville de Gand où nous avons pu découvrir le restaurant C-Jean,restaurant faussement sage du centre ville. Faussement sage en démontre la photo de la Cène affichée au mur et la cuisine épurée et surprenante des deux chefs.

En cuisine Jason Blanckaert et Filip Van Thuyne, de l’école hôtelière Ter Duinen à Coxyde, passés par Apicus à Gand pour l’un et Hof van cleve***, une étoile au Michelin depuis 2008, largement méritée selon nous. Ils travaillent avec des produits extra frais, avec des assaisonnements et des accompagnements tres intéressants.et nouveaux.
Quelques photos de plats issus de leur site internet :



Deux menus au choix (65 et 85 euros) sans les vins. Nous y avons déjeuné.
Nous commençons par des entrées présentées par 4 dans des contenants tous différents. Les plats sont élégants, la présentation soignée, à la “pince à épiler”. Encore de petits tableaux. Le pain noir est cuit au restaurant et il nous est servi tiède à table.
- Asperges, crevettes et une mayonnaise à l’estragon (Inlandse Asperge - garnaal, dragon, krokant brood)
- Un maquereau avec une huitre et un marschmallow de celeri, quelques brins de salicorne. (Oester en makreel - selder, daslook). Le vent souffle de la Mer du Nord

- Des couteaux, un fromage belge et un croustillant à la moutarde de Gand
- Un foie gras, pomme et croustillant de brioche.
Les portions sont assez petites et avalées en 2 bouchées mais les saveurs sont nettes sauf pour le foie gras, on ne sent pas du tout la pomme. Le maquereau et l’huitre encore un produit local sont excellents. Nous avons choisi un vin espagnol pour accompagner tout notre repas : El quinta, vin blanc 2006 de chez Barbara Forés. Il faut dire que les excès de la veille chez Oud Sluis ont réduit nos revendications oenologiques.
Vient ensuite le poisson : un morceau de barbu accompagné de chou et d’un espuma à l’ail et d’un oeuf de caille qui ramène du gras au plat. Je ne suis pas fan des jaunes d’oeuf cru mais pour le reste le poisson est parfaitement cuit et le chou fonctionne à merveille avec ce poisson.

Un bon morceau de porcelet rosé et dodu cuit au foin nous est servi avec une crème d’artichaud et pommes de terre à la pancetta (speenvarken, artisjok, pancetta ei, champignonmulsie) . Un plat rustique mais servi d’une manière très moderne. Le porc fond dans la bouche.

Comme pour les entrées les desserts sont servis aussi en quatuor dans les contenants appropriés :
- une pannacotta, glace au citron et sucre muscovado

- chocolat, glace et noix de macadamia
- crème fraiche, melon et calamansi
- mascarpone, estragon, pamplemousse rose et éclats de noix de pecan.
Tous les 4 sont magnifiques. Une préférence pour ma part pour les deux derniers notamment le melon et calamansi qui apporte une fraicheur incroyable. Aucun des desserts n’est très sucré. On reste sur sa faim car on en reprendrait bien une double portion.
Pour finir et accompagner le café, caramels au sel de Maldon, truffres chocolat framboises et macarons citron/vanille.
Comme vous l’avez compris une agréable surprise que ce restaurant réservé au dernier momen. De jeunes chefs à suivre. Seul bémol, n’y allez pas affamés car les plats ne sont pas spécialement généreux.
C-Jean
Cataloniëstraat 3
9000 Gent
Tél: +32 (0) 9 223 30 40
Dans un prochain post, je vous parlerai de De Karmeliet*** et du Jardin de l'Herboriste*, et nous aurons ainsi bouclé une partie des étoiles de la région de Brugges.
J'ai ramené d'Annecy le week-end dernier, un panier de cerises. Les deux cerisiers croulaient sous les fruits cette année et pour une fois j'ai pu en manger. D'habitude, je n'y vais jamais à la bonne période et il reste une malheureuse poignée de cerises quand j'arrive.


Pannacottas à la cerise
Pour 4 moyennes pannacottas
200 g de cerises dénoyautées
1:2 citron non traité
25 cl de crème liquide ou de panna (crème italienne très épaisse que l’on trouve parfois en UHT dans certaines épiceries fines)
45g de sucre en poudre
2 g d’agar agar (1 sachet) (ou 3 feuilles de gélatine)
1 gousse de vanille
Faites chauffer dans une casserole les cerises pendant 10 minutes environ. Rajoutez 1g d’agar-agar et laissez cuire 1 minute sans ébullition. Versez vos cerises dans le fond de vos verres. L’agar-agar va prendre à transformer le jus de vos cerises en légère gelée.
Dans une autre casserole, faites chauffer la crème avec de gros zestes de citron, les grains de vanille issus de la gousse et le sucre. Quand la crème est quasiment au point d’ébullition rajoutez 1gramme d’agar agar. Laissez cuire 1 bonne minute. Retirez les zestes avant de verser la crème sur la gelée de cerises. Laissez bien refroidir avant de mettre au frais pour 5 h environ. A servir bien frais avec une belle cerise sur le dessus.

Enfin pour finir, la semaine était placée sous le signe de la musique car j’ai eu la chance de voir le concert de l’année selon les Inrocks, celui de Phoenix à la Cigale . C’était fabuleux, le nouvel album Wolfgang Amadeus Phoenix est une merveille de pop rock à l’anglaise. Et Phoenix c’est le seul groupe français à avoir été invité au Saturday Night Live. Deux autres dates en France : Arras et Belfort début juillet. A réserver en urgence.

Jeudi, c’était mon concert annuel de Jean-Louis Murat aussi à la Cigale et seul sur scène. Plus dark que d’habitude, moins réussi selon moi que son concert accoustique à l’Européen où la proximité avec le public permettait ce genre de concert. J’attends aussi le nouvel album avec impatience.
Et il y a toujours mes chouchous habituels en écoute à la maison comme Miss Kittin et son hacker préféré, Erlend Oye et son Whitest Boy Alive.
Autre recettes avec des cerises :
-Cappucino de cerises
-Clafoutis aux cerises et à l'amande de CH.Felder
Autres pannacottas sur ce blog :
-Pannacotta au sirop de café
-Pannacottas au citron Meyer
-Pannacotta aux girolles pistou et parmesan
Cappucino de cerises


Profitons-en ! la saison est courte. Un de mes fruits préférés sûrement parce qu’à la maison quand j’étais petite, nous avions un énorme cerisier (le tronc lorsqu’il fut coupé faisait plus de 60 cm de diamètre) et nous faisions des orgies de cerises. Depuis l’arbre a disparu, les merles se sont envolés…
Nous ne les avons jamais mangées de cette façon. A cette époque, le cappucino était une boisson au café italienne dont la renommée n’avait pas dépassé la frontière. Depuis cette présentation « à la manière d’un cappucino » c’est-a-dire avec une crême fouettée saupoudrée de cacao pour les versions sucrées, est présente sur toutes nos tables.

Cappucino de cerises
Pour deux personnes
150 g de cerises dénoyautées
10 g de beurre
10 g de cassonade
1 baton de vanille
10 cl de crème fleurrette
1 sachet de sucre vanillé
1 CAS de cacao en poudre amer
en option : du marsala
Dans une poêle faites revenir dans un peu de beurre, les cerises roulées dans le sucre et le baton de vanille ouvert en deux. Laissez cuire doucement pendant10 minutes. A la fin de la cuisson, enlevez la vanille et laissez refroidir. Quand les cerises sont froides ajoutez un peu de marsala selon votre goût (je n’en avais pas) et mixez finement la préparation.
Fouettez votre crème dans un saladier bien froid avec un peu de sucre vanillé. Versez la sauce aux cerises dans le fond d’un verre, couvrir de la crème fouettée et saupoudrez d’un peu de cacao.
Recette de Cyril Lignac

Je pars dimanche pour quelques jours en Islande. De retour, je vous promets un post gastronomie islandaise en espérant faire quelques découvertes et apprendre quelques bribes de grandes sagas vicking. Bjork soit avec nous!

Photo prise sur Flickr







